Mike Oldfield

Mike-1978.jpgMike Oldfield, compositeur, guitariste, et multi-instrumentiste britannique est l'objet de ce blog, où je viens ajouter, une à deux fois par mois, une bribe de biographie ou  quelques informations sur sa riche discographie.

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Mardi 24 mars 2009 2 24 /03 /2009 00:19

Presqu'un an a passé depuis mon dernier article. Une année difficile sur le plan personnel, au cours de laquelle j'ai pu recueillir les commentaires bienveillants déposés ici. Je remercie sincèrement tout ceux qui sont passés lire ou déposer quelques mots ici. Ca va mieux dans ma vie. Des changements salutaires et une famille (la même) refondée. Des découvertes au rang duquel un court séjour en Irlande d'où je suis revenu équipé (tin whistle, bodhran, mandoline...) et où j'espère repartir pour peut-être y acquérir mon instrument myhtique : les uilleann pipes (celles qu'on entend sur Ommadawn et Taurus II notamment), mais elles sont à prix d'or...

Sans grande ambition, je me suis mis à travailler le tin whistle et la mandoline (enfin, je sais ce qu'est une tablature !!). Je reviendrai écrire quelques articles ici, car je tiens à cet espace, mais cela sera plus raisonnable :) Je n'ai toujours rien écrit sur Ommadawn !!!

L'année a été très calme en ce qui concerne Oldfield, qui a laissé entendre qu'il pourrait "prendre sa retraite". Ce qui veut tout dire et rien dire dans la bouche d'un Mike Oldfield ;-) En vrac, il y a quand même eu la sortie d'une édition spéciale de Music of the Spheres avec un CD live (le concert de Bilbao) et la parution d'un morceau d'Oldfield sur une compilation. J'y reviendrai.

La nouvelle la plus prometteuse, relayée par http://tubular.net/ et http://www.mikeoldfieldblog.com/ est celle de la réédition par Mercury de tous les albums de Mike Oldfield parus initialement chez Virgin... réédition devant s'accompagner de surprises ! Inédits ? Livrets enfin archi-soignés ? On attend plus de nouvelles début avril.

A très vite.

Par Nicolas - Publié dans : Généralités
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Vendredi 16 mai 2008 5 16 /05 /2008 22:00

"Endings are beginnings", "les fins sont des commencements", cette phrase d'Amarok sonne avec une acuité particulière à mes oreilles en ce moment.

Sans plus rentrer dans le détail, et afin de ne pas trop déborder du sujet de ce site, ma vie personnelle, ces derniers mois, a beaucoup le goût de "fins". J'espère encore qu'il en jaillira des "commencements", mais cela demandera beaucoup de travail, de persévérance, de patience. Et tout cela, je l'espère, en préservant mes projets les plus chers, mes deux fripouilles et tout jeunes fans de "Portsmouth" et "In Dulci Jubilo", qui s'évertuent à devenir multi-instrumentistes devant les DVD de Mike Oldfield.




Pour ces raisons, et aussi parce que mon esprit reste trop préoccupé depuis des mois maintenant, je ne pourrai trouver la force de consacrer du temps à mon site en cette fin de printemps et pendant l'été à venir. Peut-être quelques news rapides ou des traductions, mais il m'est difficile de promettre des articles très travaillés (et j'en ai commencé un paquet !) dans les tout prochains mois.

J'en profite pour remercier à nouveau ici ma première source de satisfaction et motivation, à savoir les lecteurs qui me laissent des messages ou des commentaires bienveillants. Et je vous dit à très vite.

                                                                                                        Nicolas

Par Nicolas - Publié dans : Généralités
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Mercredi 30 avril 2008 3 30 /04 /2008 17:41

Histoire de nous occuper tout de même après cette sortie d'album pauvre en actualités (pas de clip, pas de vrai single, pas d'infos...) voici un point sur les classements de vente ou de diffusion de l'album de Mike Oldfield, Music of the Spheres.



Classement français
(classement des meilleures ventes disponible sur le site de l'Ifop)
Album entré dans les classements des 200 meilleures ventes le 22/03/2008

Semaine

01

02

03

04

05

06

07

08

09

Classement 72 (Entrée)

120 

162 

175 

Sortie 

Sortie 

?

?

?



Classement britannique
(Chart Show de la BBC)
Semaine

01

02

03

04

05

06

07

08

09

Classement 9 (E)

12

24 

?

?

?

?

?

?



Classement mondial
(United World Chart)

Classement des 40 meilleures ventes mondiales aggloméré à partir de sources nationales diverses

Semaine

14 

15 

16 

17 

18 

19 

20

21

22

Classement 32 (E)

 38 

Sortie 

Sortie 

Sortie 

?

?

?

?



Classement espagnol
(Top 50 albumes)
Semaine 01 = du 27 mars au 4  avril 2008

Semaine

01

02

03

04

05

06

07

08

09

Classement 7 (E)

11 

19 

23 

?

?

?

?



Classement allemand (?)

d'après le site www.tubular-world.com

Semaine

01

02

03

04

05

06

07

08

09

Classement

14 (E) 

35 

?

?

?

?

?

?

?




Classement italien (Classifica artisti ACNielsen)
Semaine 01 = du 14/03 au 20/03 et du 10/03 au 16/03

Semaine

01

02

03

04

05

06

07

08

09

Classement

49 

56 

58 

?

?

?

?

?

?



Classement néerlandais (Album Top 100)

?


Meilleures places dans d'autres classements (d'après www.tubular-world.com)

Autrriche : 64e
Danemark : 24e
Grèce : 23e
Hongrie : 13e
Irlande : 87e
Pologne : 13e
République Tchèque : 22e
Suède : 31e
Suisse : 37e

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Par Nicolas - Publié dans : Actualités
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Dimanche 30 mars 2008 7 30 /03 /2008 15:18
Un nouvel objet de la collection de Yannick, accompagné de son commentaire :

J'ai eu la chance d'être parmi les fans invités au concert de la présentation à la presse du nouvel album Music of the Spheres. Il y avait, hormis les invités officiels, une trentaine de fans environ, venant du Royaume-Uni, d'Allemagne, de France, d'Espagne, des USA et... de Suisse, bien sûr !

Notre situation n'était pas vraiment parfaite, mais chacun avait été prévenu à l'avance des inconvénients qui pourraient survenir. Personellement, je ne regrette pas d'y être allé, car j'ai pu revoir les fans espagnols que j'avais rencontrés lors des Nights of the Proms à Madrid en 2007, et les fans allemands rencontrés à Francfort lors de la tournée germanique en 2006.

Voici donc la publicité parue dans El Pais, le plus grand quotidien espagnol, le jour même du concert, soit le 7 mars 2008.






La deuxième photo représente le dossier de presse remis aux journalistes. Il comporte douze pages avec un dossier sur Mike, un sur le musée, un autre sur la chorale et enfin un sur l'orchestre. J'ai réussi à m'en procurer un exemplaire grâce à mon bon contact avec les fans espagnols qui ont des relations excellentes avec Universal Espagne. Je l'ai vu la semaine dernière sur Ebay et il vaut déjà plusieurs dizaines d'euros!





Je dois dire que ce fût étrange de voir Mike avec un orchestre symphonique.....étant habitué à le voir avec des guitares électriques et un orchestre totalement différent.
 
Je vous invite à jeter un oeil sur cette vidéo où l'on peut voir un excellent reportage de Télématin de France2. Le son est décalé, mais la vidéo va être remise en ordre bientôt... Génial de voir un reportage en français sur Mike! http://fr.youtube.com/watch?v=xnCvZ5ncn9I
 
Yannick
Par Nicolas - Publié dans : La collection de Yan
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Mardi 11 mars 2008 2 11 /03 /2008 23:00
undefined Cela fait plus d'un an que des informations filtrent sur le développement du dernier projet de Mike Oldfield, et ce blog en a fait l'écho à plusieurs reprises.

Les plans médias se mettent en place en Espagne et en Allemagne, là où les albums de Mike Oldfield sont toujours très attendus. En France, la sortie de Music of the Spheres risque d'être aussi discrète que celle des derniers albums de Mike...

Pourtant je trouve que le dernier album de Mike Oldfield est plutôt un bon disque, nettement au dessus de ses dernières productions. J'ai eu la chance de disposer du contenu du disque il y a six mois et le plaisir de l'écoute de Music of the Spheres ne diminue pas avec le temps, contrairement à ce qui s'était passé par exemple avec The Millennium Bell qui m'avait plu aux premières écoutes, et m'avait rapidement lassé.

J'ai néanmoins quelques regrets autour de cet album. Je saisis donc ici l'occasion de dresser les qualités et limites que je lui trouve...


Le retour au long instrumental

Music of the Spheres propose un retour à une forme de musique que Mike Oldfield n'avait pas visité depuis l'époque des Tubular Bells 2 & 3 : un long instrumental, certes sectionné en morceaux de 3 à 6 minutes, mais tout enchaîné (en fait avec deux parties) et bénéficiant d'un minimum de cohérence assuré par la reprise d'un ou deux thèmes.

Les deux grandes parties sont d'ailleurs légèrement différenciées, comme pouvaient l'être celles de Tubular Bells et d'Ommadawn, par exemple.

Ainsi, la partie 1 de Music of the Spheres (26 mn), qui comprend les morceaux Harbinger, Animus, Silhouette, Shabda, The Tempest, Harbinger (reprise) et On My Heart semble plus dense et plus homogène ; elle recèle en chacune de ses pistes de forts contrastes, envolées épiques (Animus), passages mélancoliques (Silhouette) ou lyriques (Shabda, On My Heart). Elle fait la part belle au virtuose pianiste Lang Lang qui y déverse des cascades de piano. A plusieurs moments, la musique se rapproche de musique de films, du type de celle du Seigneur des Anneaux ou de celles de Danny Elfman...

La partie 2 de MotS (21 mn : Aurora, Prophecy, On My Heart reprise, Harmonia Mundi, The Other Side, Empyrean, Musica Universalis) contient autant de contrastes que la partie 1, mais ceux-ci se manifestent surtout au travers de morceaux plus individualisés surnageant de l'ensemble, comme Aurora (sans doute le morceau le plus traditionnement "oldfieldien" de l'album), Empyrean...


Les avantages du classique

Pour cet album, Mike Oldfield a abandonné claviers et ordinateurs. Il a confié toutes les partitions aux musiciens du Sinfonia Sfera et au pianiste Lang Lang, pour ne conserver que quelques notes de guitare acoustique et quelques notes de piano de-ci, de-là.

Il en résulte un album totalement joué "par de vrais doigts sur de vrais instruments" comme l'avait promis Mike Oldfield en 2006. Music of the Spheres y gagne un son authentique et humain, absent des derniers albums.

Par ailleurs, le recours à un orchestre symphonique conduit au retour d'instruments et de sonorités disparues ces dernières années : glockenspiel, flûtes, choeurs, cordes, etc. : l'album a bien souvent des fulgurances de Tubular Bells 2, ou de The Wind Chimes, où l'on entendait de tels instruments.

Enfin, et cela est sans doute du essentiellement au talent d'arrangeur symphonique de Karl Jenkins, ou à l'important travail de mixage de Mike Oldfield, l'orchestre délivre un son puissant, certains effets sont particulièrement réussis (on retrouve notamment les voix aériennes que Mike savait si bien mettre en place il y a longtemps) et cela confère une certaine grandeur orchestrale à Music of the Spheres, nettement au dessus du plat Orchestral Tubular Bells ou de Mont Saint-Michel.


Les inconvénients du classique

Certes, Mike a abandonné ses claviers, séquenceurs et ordinateurs, mais il a aussi abandonné ses guitares. Si l'on entend bien un peu (trop peu) de guitare acoustique, on n'entend évidemment plus du tout ses guitares électriques, ni aucun autre instrument rock ou folk (basse, percussions, instruments traditionnels non symphoniques).

Pour le fan des sons de Mike, cela donne une certaine sécheresse  à l'album ; dans les morceaux les plus typiquement "oldfieldiens" de l'album (par exemple Aurora...), les reprises à la guitare électrique manquent cruellement... Sur le plan des émotions suscitées par l'album, il manque de fait les sensations intenses que produisaient les décollages et cris des guitares stridentes d'Oldfield. On parviendra ou non à s'en passer. Pour ma part, il m'est assez difficile de s'attacher totalement à un album dans lequel manquent ces sensations fortes.

Même si l'on reconnaît souvent dans Music of the Spheres la "patte" Mike Oldfield, l'interprétation de cette musique par un orchestre symphonique a tendance à standardiser la musique de Mike, à la banaliser et la ranger au niveau de musiques de film (même si beaucoup de musiques de film sont excellentes) et à lisser les caractéristiques qui rendaient la musique de Mike Oldfield unique en son genre.

Mike Oldfield, lorsqu'il a décidé de revenir aux longs instrumentaux complexes, semble avoir eu tellement peur de se pasticher lui-même qu'il a tenu à cette interprétation symphonique de sa musique, dans laquelle il aurait sans doute du laisser exprimer ses guitares électriques...


Les inévitables références et redites

Plusieurs fois on a le sentiment de ré-entendre des bribes de Tubular Bells 2 ou de The Wind Chimes

Sur un forum, un internaute a relevé que l'introduction du morceau Aurora rappelait fortement (au moins par son rythme) le début de la part 3 d'Incantations.

Quant au morceau Shabda, il reprend complètement et décline le thème d'Excalibur, un morceau abandonné de The Millennium Bell (présent uniquement sur la version démo), dont une phrase musicale a cependant été laissée à la fin du morceau Broad Sunlit Islands de TMB (l'air à l'harmonica).

Tout ce système basé sur des références plus ou moins subtiles à ses autres oeuvres n'a rien de nouveau chez Mike Oldfield, comme le rappelle cet article. Il contribue quelque part à la profondeur de son oeuvre.

Par contre, plus regrettable est la reprise des deux moments emblématiques de Tubular Bells dans les morceaux Harbinger et Musica Universalis, qui pourrait faire entrer Music of the Spheres dans la série des Tubular Bells 1, 2, 3... 4 ! Tout cela est bien paradoxal de la part d'un artiste qui a affirmé ne pas vouloir refaire un album "rétrograde" en répondant aux voeux des fans qui souhaiteraient un album dans la veine de ceux des années 70...


En conclusion

Il est bien regrettable que Mike Oldfield ait poussé l'exercice "symphonique" au point de refuser l'entrée dans ce disque des guitares électriques et d'instruments nettements folkloriques. J'aurais sans doute trouvé cet album excellentissime et l'aurait rangé parmi les "grands classiques" s'il avait eu cet élément indispensable de tout album d'Oldfield qu'est le "son" Oldfield...

Son caractère exclusivement classique fait que j'écoute moins cet album que s'il avait eu un son rock. En particulier, je ne l'ai quasiment jamais écouté deux fois d'affilée... malgré un certain registre émotionnel propre à cet album (une douceur et un romantisme nouveaux, une certaine grâce) il lui manque définitivement les moments hautements voluptueux que possèdent les albums de Mike Oldfield où ses guitares électriques sont reines.

J'y trouve néanmoins la sensation de "retrouvailles" avec un Mike Oldfield inspiré, ce qui semble être ce qui ressort également des commentaires postés sur cet article.

Par Nicolas - Publié dans : Mike Oldfield et moi
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Mardi 4 mars 2008 2 04 /03 /2008 22:28
La chaîne basque de nouvelles et d'informations eitb24 a mis en ligne une vidéo montrant Mike Oldfield répétant à San Sebastian (pays basque espagnol) en vue du concert de présentation de Music of the Spheres qu'il donnera à Bilbao le 7 mars prochain environ 300 personnes (dont cinquante fans, pour la plupart tirés au sort via les sites tubular.net, dark star et mikeoldfieldblog).

Lien vers la vidéo des répétitions


Suite au message (commentaire) de Frederik, voici la nouvelle vidéo mise en ligne par eitb24, montrant une interview en anglais de Mike Oldfield.

Lien vers la vidéo de l'interview


Suivez par ailleurs ce lien pour lire un article consacré à Mike Oldfield sur ce même site.


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Par Nicolas - Publié dans : Actualités
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Mardi 4 mars 2008 2 04 /03 /2008 08:43
Le site http://www.7digital.com propose le morceau inédit "Spheres" en téléchargement (.wma).
Ce morceau de Mike Oldfield était une première démo préalable à tout le travail réalisé par Oldfield sur l'album Music of the Spheres.

Le widget ci-dessous permet d'en écouter un extrait d'une minute.




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Par Nicolas - Publié dans : Actualités
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Lundi 25 février 2008 1 25 /02 /2008 01:00

Musicien prolifique, Mike Oldfield a également suscité la parution de nombreux ouvrages, en tout une petite dizaine ! Yannick les possède tous. Petite revue littéraire adressée par notre ami collectionneur suisse :



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1. DARK STAR - Il s'agit d'un recueil en anglais des meilleurs articles de plusieurs fanzines britanniques : VIEW OF THE BEACON, SHOES AND STRINGS, ainsi que des 4 premiers numéros de DARK STAR, promu ensuite magazine officiel de Mike Oldfield. Il est paru en 1994.


2. MIKE OLDFIELD - livre espagnol de José Cantos paru en 1996 ; de petit format, il contient quelques photos couleurs assez rares.


3. MIKE OLDFIELD, NEW FACTS & OLD FILES - livre de Ralph Weiss (fondateur du fanzine allemand Hiawatha), paru en 1994. Il s'agit d'une discographie exhaustive de Mike Oldfield (vinyles, maxi 45 tours, CDS, etc.) avec références. En dehors de  sa couverture, ce livre est en noir et blanc.


4. MUSIC FORM THE DARKNESS - livre en anglais de Peter Evans, paru en 1994, édité à 250 exemplaires. Il est parfois proposé sur eBay, à un prix nettement plus élevé que son prix d'origine. Le contenu de ce livre en noir et blanc est également publié sur le site du fan club Dark Star.


5. MIKE OLDFIELD - livre en italien de Giovanni Manuali, paru en 1996. En noir et blanc, contenant de nombreuses photos, ce livre contient un poster couleur représentant Mike jouant de sa guitare PRS 24.


6. THE MAKING OF TUBULAR BELLS -  livre de Richard Newman, paru en 1993, dont le contenu est bien résumé par son sous-titre : 'l'histoire de l'album vendu à plus de 15 millions d'exemplaires et qui a aidé à fonder l'empire Virgin". L'ouvrage contient des photos étonnantes de la période où Mike a habité au Manoir, lors de l'enregistrement de Tubular Bells. Il contient également un encart publicitaire en couleurs du Manoir.


7. CHANGELING - autobiographie de Mike, publiée en anglais en mai 2007 chez Virgin Books. le livre contient des photos rares de Mike enfant. Deux passages traduits sont accessibles ici et .


8. MIKE OLDFIELD - A MAN AND HIS MUSIC - Biographie parue en 1993 et écrite par Sean Moraghan. Ne contient pas de photos.


9. THE COMPLETE MIKE OLDFIELD - L'origine de ce livre n'est pas très claire. Il s'agit du livre MUSIC FROM THE DARKNESS de Peter Evans (cf. n°4 ci-dessus) augmenté d'un complément nommé ON TOUR. Ce livre a été distribué via eBay Italie, en 2005. Il est possible que l'ouvrage ait été constitué suite à la cession des droits par Peter Evans à une personne italienne. L'ouvrage contient quelques photos en noir et blanc.


Voir aussi
Le collectionneur est son joyau
La collection de Yan

Par Nicolas - Publié dans : La collection de Yan
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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /2008 08:00
Voici le premier article qui nous renseigne sur l'état d'esprit de Mike Oldfield depuis son installation à Majorque. C'est bien loin d'être rassurant. Ce n'est cependant pas le premier coup de déprime post-partum de Mike, après un gros travail.




J'ai déménagé à Majorque parce que la Grande-Bretagne d'aujourd'hui est bien trop pénible (même pour moi)

Par Richard Holledge
Publié dans le Mail On Sunday du Dimanche 13 janvier 2008.
Traduit par ND


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Mike Oldfield, le mystique musical qui a eu ses périodes de tourmente pendant ses trente ans de carrière de musicien à succès, semble avoir enfin trouvé un peu de paix intérieure.
 
Il sirote son café et roule avec satisfaction une cigarette pendant qu’il regarde par dessus la Marina, à Palma, Majorque, l’île qui est maintenant devenue sa résidence permanente.
 
« L’essentiel est de pouvoir vivre sans cette horrible énergie de travail » dit le créateur de Tubular Bells, l’instrumental épique qui s’est abattu comme une tempête sur les charts il y a 35 ans et qui a vendu depuis plus de huit millions d’exemplaires.
 
« J’ai passé des années dans des studios d’enregistrement à essayer de créer la chose parfaite – tout le temps pressé dit il, en décrivant la dur labeur de son dernier album Music of the Spheres, qui va sortir en mars. J’en ai assez. »

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Il a en eu de même assez de la Grande-Bretagne et a troqué Old Down House à Tockington, Gloucestershire avec 54 acres, contre une villa avec 5 chambres dans la campagne de Majorque et un yacht de 70 pieds amarré dans les environs de Palma.
 
« Je suis le plus heureux dans mon canot, sortant comme je le veux dans la baie avec rien d’autre autour de moi que les vagues. Je stoppe le moteur et respire le calme. C’est un sentiment que je n’ai jamais connu avant », dit Oldfield, qui a travaillé comme bassiste dans Hair, la comédie musicale des années soixante, pendant qu’il couvait son rêve de lancer une carrière qui lui a rapporté 15 millions de Livre.
 
Une rencontre chanceuse avec Richard Branson lui a apporté non seulement un contrat, mais a également lancé Virgin, la maison de disques de l’entrepreneur.
 
Ca a également permis à Oldfield de connaître les Iles Baléares, où les Branson ont des liens familiaux – la mère de Richard, Eve, était une agent immobilier pionnière dans les années cinquante.
 
undefined Oldfield, 54 ans, est un personnage agité, avec deux mariages –dont l’un n’a duré qu’un mois avec le chef d’une thérapie de groupe qu’il avait suivi pour accroître sa confiance en lui – et deux relations durables qui ont donné vie à cinq enfants. Aujourd’hui, avec sa seconde épouse d’origine française, Fanny, son fils de trois ans Jake et un bébé en route, le troubadour a acheté sa quatrième maison en moins de dix ans.
 
Il a vendu sa maison du Gloucestershire pour près de 3,5 millions de Livre, une plus value confortable puisqu’il l’avait acheté pour 2,1 millions deux ans plus tôt.
 
« Sachant que le marché se tassait, c’était un bon prix », dit il. « J’avais construit une piscine couverte et une véranda ainsi que mon studio mais il y restait du travail à faire. »
 
Autant que pour s'y rafraîchir, la famille va utiliser le yacht pour se rendre dans l’appartement qu’ils louent à Monaco comme résidence d’hiver. Oldfield cite plusieurs raisons pour avoir quitté la Grande Bretagne, notamment l’affreux été de l’an dernier.
 
« J’étais sur la M5 à Birmingham », se rappelle t-il. « La pluie s’abattait si fort qu'on se croyait dans les rapides du Colorado. Si je n’était pas sorti de l’autoroute, j’aurai été bloqué là toute la nuit. Il m'a fallu cinq heures pour rentrer à la maison. »
 
« J’ai discuté avec ma femme et dit : tu sais, nous ne sommes pas obligé de vivre ici, nous pouvons aller autre part. J’avais expérimenté la vie à Ibiza pendant les années quatre-vingt-dix et j’ai pensé que je pourrais faire quelque chose de nouveau comme ça, et nous avons ainsi décidé de venir ici pour démarrer une nouvelle vie. »
 
En l’espace de quelques jours, la famille avec son épagneul Fluff et ses deux chevaux était en route. « Nous avons trouvé cet endroit magnifique dans les plaines à vingt minutes de Palma quasiment tout de suite, » dit il. « Ce n’est pas encore fini. Il n’y a pas d’électricité, donc nous avons un générateur ce qui implique que, tous les trois jours, je charge la voiture avec des bidons de diesel. »
 
« L’eau arrive dans un réservoir et nous utilisons l’eau de pluie des gouttières pour le jardin. Le propriétaire précédent avait réalisé un puits, mais nous n’avons pas assez d’électricité pour alimenter la pompe. »
 
« Le confort de la vie me manque quand même. Quand il n’y a pas d’électricité, vous vous sentez perdu. Je ne peux pas regarder la télévision, rien ne marche. Un jour ou l'autre les réseaux seront installés mais ça va prendre quelque temps. »
 
La maison, qui a été constuite il y a deux ans et était sur le marché pour 1,9 millions, a cinq chambres, deux salles de séjour principales et une grande cuisine / salle à manger. Un grand patio ombragé surplombe la piscine et traverse le jardin jusqu’aux écuries. Le studio d’Oldfield est au rez-de-chaussée avec,  empilées dehors, des piles de boîtes pleines de câbles et équipements inutiles.
 
« Tout ce dont vous avez besoin maintenant est un portable, un clavier et une paire d’enceintes », dit l’homme qui a créé Tubular Bells en jouant 20 instruments lui-même et en utilisant 2000 bandes pour copier les pistes et en travaillant avec deux ingénieurs du son à temps plein.
 
La nouvelle maison illustre une tendance dans les propriété de Majorque, où les acquéreurs sont obligés de chercher dans les terres, grâce à un moratoire d’octobre dernier sur la construction côtière. Il a également acheté sur un marché solide où les prix se sont accalmi à 10% après avoir doublé en cinq ans en 2006.
 
La maison se situe au bout d'un mile d’une route à orniéres de poussière rouge avec une vue sur les montagnes enneigées du Nord. « On se sent vraiment en Espagne ici », dit-il « en particulier quand les touristes sont partis. J’ai trois motos et j’aime rouler en dehors des routes, explorer la campagne où il y a de charmants villages, tous avec une église et un restaurant avec de la cuisine espagnole vraiment bonne. »

La seule chose qui dérange la tranquillité est le souffle du générateur, et il passe donc la plupart de son temps sur son bateau qu’il utilise comme un bureau.
« J’ai appris comment piloter le yacht pour pouvoir partir pour Monaco, et quand le bébé sera né, nous partirons là-bas pour un mois ou deux car c’est un meilleur endroit pour l’hiver. »
 
Curieusement pour un homme qui a passé des mois dans la solitude à Hergest Ridge dans le Shropshire rural – ce qui lui a inspiré son deuxième album – il n’a pas aucun souhait de retourner à la maison.
 
undefined « En Angleterre, il y a une sorte de linceul de nuages qui peut rester pendant des mois. C’est affreusement déprimant. Ca allait quand je travaillais et que je me plongeais dans le studio mais après ce dernier album je crois que j’ai n’ai plus du tout l'énergie pour travailler. »
 
« Alors ils ont interdits de fumer dans les pubs et c’était la goutte d'eau qui fait déborder le vase, » dit-il.
 
« L’Angleterre était un endroit différent pour grandir pendant les années cinquante, » dit-il. Nous jouions au football et au cricket dans les rues, c’était bien plus sûr. Nos héros étaient des gens comme des pilotes de spitfire, pas des footballeurs. Cette Grande-Bretagne est maintenant partie. La Grande-Bretagne est devenue plus violente. Mais ici, l’esplanade est bourrée d’ados espagnols tous les week ends, tous s'musent de faço, fabuleuse et je n'ai jamais entendu une sirène ni vu de la violence. »
 
Avec son nouvel album de musique classique terminé, Oldfield peut se détendre. Cela lui a pris neuf mois pour créer l’œuvre ce qui a nécessité 86 musiciens, dont le pianiste Lang Lang et la chenteuse Hayley Westenra. L’album a les tintinnabulements typiques d’Oldfield et a pour sujet l’ancienne théorie qui veut que tout corps céleste, le soleil, la lune et les étoiles ont leur musique intérieure.
 
Il dit : « je suis toujours capable de me mettre en mode de haute concentration, mais je trouve cela très fatigant. Maintenant, la chose la plus excitante qui nous arrive sont les allées et venues du berger local et ses 200 moutons. »
 
Plutôt un contraste avec sa période à Ibiza où il est passé par une « phase de clubbing » si incongrue qu’il l’a décrite comme s’il s'était « engagé à mi-chemin dans le couloir qui mène à la folie ».
 
« C’est agréable de se lever et de se sentir en forme et pas avec une terrible gueule de bois, sans regretter ce que vous avez pu faire la nuit d’avant. »
 
« Se coucher tôt et se lever tôt, voir le soleil se lever, c’est quelque chose de magnifique. Quand vous avez 54 ans, il ne reste qu’un nombre limité d’années devant vous et vous avez besoin de pouvoir en profiter.
Maintenant, ma vie consiste totalement dans le confort, porter des shorts, et se baigner de soleil. C’est si apaisant pour l’âme. »
Par Nicolas - Publié dans : Articles et entretiens
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Samedi 2 février 2008 6 02 /02 /2008 11:24

A la suite de l'article reprenant le Mike Oldfield Music Reference Guide de Chris Kimber, voici une série de références supplémentaires concernant l'album Platinum.





    Reprises (suite)   

18. Le thème situé à la fin du morceau Platinum dans l'album du même nom est repris d'un thème au piano du film Reflection, composé par Mike Oldfield vers 1976.
[05’43] dans Platinum

[15'05] dans Reflection



19. Le thème du refrain du morceau original Sally (présent uniquement sur les premiers pressages de Platinum avant d'être remplacé par Into Wonderland) est repris dans le morcceau Airborne. Il est également suggéré dans l'intro de Punkadiddle (de façon un peu différente). 
Refrain dans Sally

[03'26] dans Airborne

[00’25] dans Punkadiddle



Par Nicolas - Publié dans : Anecdotes et détails
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