
La Toile recèle dans ses filets une ancienne et jolie tentative de fil d'informations francophone sur Mike Oldfield, hélas à la vie trop courte.
Bien
avant la mode des blogs, Geinoh s'était lancé au printemps 2003 dans le projet d'une newsletter portant à la fois sur l'actualité de Mike Oldfield et sur des analyses de fond de ses oeuvres
antérieures. La première édition avait été proposée aux membres de la liste de diffusion francophone tubular, et avait été diffusée par mél, puis hébergée sur un site. Initié en solitaire par Geinoh, le projet a été renforcé en cours de route par la plume de Fabrice Chotin puis par les corrections de membres de la liste de diffusion tubular, dont l'ami Vinz qui vient nous saluer ici par ses commentaires de temps à autre. Les lettres ont été intégrées au site tubular.free.fr lors de leur cinquième édition.
Démarré avec un rythme ambitieux (1 édition par semaine), le projet s'est arrêté -à ma connaissance- au bout de six éditions pour une raison que j'ai oubliée (il me semble que la raison en était une expatriation de l'auteur, mais je ne suis plus bien sûr des évènements).
Je vous laisse redécouvrir les articles publiés dans ces six éditions, à ce jour toujours accessible sur Internet (quelques liens dans les newsletters sont morts, toutefois).
Flying Start n°1 du 5 mai 2003 - L'album QE2 (1/4)
Flying Start n°2 du 5 mai 2003 - John R. Chatterton - L'album QE2 (2/4)
Flying Start n°3 du 19 mai 2003 - Loreena McKennitt - L'album QE2 (3/4)
Flying Start n°4 du 27 mai 2003 - Tribute to Mike Oldfield - L'album QE2 (4/4)
Flying Start n°5 du 1er juin 2003 - Les influences celtiques (1/2)
Flying Start n°6 du 4 septembre 2003 - The Millennium Bell - Les influences celtiques (2/2)
Ajout du 08/03/08 : Music of the Spheres en vente sur fnac.com et amazon.fr
Music of the Spheres est disponible en pré-commande sur les sites de vente en ligne fnac.com et amazon.fr
Sur fnac.com, un internaute a noté l'album 10/10 et a produit, pour tout commentaire, une ligne recopiée de la fin de cet
article du présent blog !
Ajout du 27/02/08 : Sortie du single Spheres
Le site officiel MikeOldfield.com annonce qu'un titre inédit, intitulé Spheres, sera mis en
vente (téléchargement uniquement) à partir du 3 mars. 08/03/08 : on peut le télécharger par exemple sur msn.
Ajout du 24/01/08 : Lancement de Music of the Spheres au musée Guggenheim de Bilbao
D'après le blog espagnol mikeoldfieldblog.com, il y aura un concert de
lancement de Music of the Spheres le 7 mars 2008 au Musée Guggenheim de Bilbao, avec Mike Oldfield et le Sinfónica de
Euskadi ("l'orchestre national du Pays Basque").
En l'état actuel des informations, il semble que cet évènement ne sera pas un concert public mais une présentation à la presse, sans vente de billets.
Il convient donc plus que jamais de guetter l'éventuelle publication de dates de concert en Europe, Mike Oldfield ayant indiqué en 2007 qu'il envisageait de faire une tournée avec un orchestre
pour jouer sa nouvelle oeuvre.
Ajouts du 19/01/08 : Le site officiel de Mike Oldfield annonce la sortie de Music of the Spheres
Le site mikeoldfield.com a enfin été mis à jour ! Il s'est mis aux couleurs de l'album Music of the Spheres dont
la sortie est annoncée pour le 17 mars 2008. Un compte à rebours égrenne les heures et secondes qu'il reste à attendre...
Par ailleurs, une nouvelle vidéo promotionnelle a ete mise en ligne par le fan club italien de Mike Oldfield. Mike y relate comment l'inspiration lui vient fréquemment de ses ballades en moto...
Ajouts du 14/11/07 :
Encore une bonne et une mauvaise nouvelle.
La mauvaise, c'est que (d'après un blog espagnol) Universal Espagne indique
que la sortie de l'album Music Of The Spheres en Espagne n'est plus fixée avec certitude à janvier 2008, mais plus largement au premier trimestre 2008... Il
est donc hautement probable que ce contretemps soit valable pour les autres pays... (les dernières tendance indiquent début mars 2008).
La bonne (on se console comme on peut), c'est qu'une interview télévisée de Mike Oldfield pour une télévision allemande a été mise en ligne sur You Tube
à http://www.youtube.com/watch?v=6JVzzGfndSE
Ceux qui connaissent cette ville reconnaîtront sans doute le centre ville (Museum Insel) de Berlin. L'entretien date donc probablement du déplacement de Mike à Berlin signalé en septembre (voir
plus bas).
Ajouts du 20/10/07 : nouvelles vidéos promotionnelles de Music of the spheres
5 minutes d'entretien avec Mike Oldfield et Karl Jenkins : http://www.amazon.co.uk/gp/mpd/permalink/17144
Trois vidéos sur le site du fan club italien http://www.mikeoldfield.it/mikeoldfield/fanclub.cfm dont la première est celle
qui était déjà connue depuis le mois dernier :
- http://www.mikeoldfield.it/mikeoldfield/demo/mots_demo/video.cfm?vidName=MotS_EPK
- http://www.mikeoldfield.it/mikeoldfield/demo/mots_demo/video.cfm?vidName=MO_Intervista (entretien)
- http://www.mikeoldfield.it/mikeoldfield/demo/mots_demo/video.cfm?vidName=MO_Studio_Tour (démonstration
dans le studio de Mike Oldfield)
Ajouts du 27/09/07 :
Une bonne et une mauvaise nouvelle.
La mauvaise, c'est que la sortie de l'album Music Of The Spheres est reportée à janvier 2008, car Madame Oldfield attend un deuxième enfant pour la fin d'année, ce qui
contrarie la disponibilité de Mike pour une promo en novembre...
La bonne, c'est qu'une vidéo promo de l'album a été mise en ligne par le site allemand d'Universal Classics & Jazz à http://www.klassikakzente.de/_ram/promo/oldfield_epk_2007.ram
Ajout du 20/09/07 : à une cinquantaine de jours de la sortie du nouveau Mike Oldfield.
Une soirée de présentation de Music of the Spheres a eu lieu mardi 18 septembre au club Tape à Berlin (dans le quartier de Moabit, au nord de la gare
principale). Mike Oldfield y a fait une apparition surprise de cinq minutes au cours de laquelle il a répondu à quelques questions. Il a notamment indiqué qu'il pourrait éventuellement
réaliser d'autres albums classiques si celui-ci venait à plaire au public.
Photographie xxamaxx et Umusic
Ajout du 7/09/07 : à deux mois de la sortie du nouveau Mike Oldfield.
Nouveaux extraits de Music of the Spheres : le site tubular.net a posté cinq streams audio (de qualité médiocre) provenant d'Universal :
1. Harbinger
5. The Tempest
7. On My Heart
9. Prophecy
14. Musica Universalis
Texte initial du 14/08/07 :
Le prochain album de Mike Oldfield, Music of the spheres, devrait sortir dans 90 jours. Les choses se sont accélérées pour ce disque dont on savait peu de choses en début d'année, et dont la
"promo" vient de commencer pour Mike !
A la
fin du mois de juillet, Mike Oldfield a été interviewé au micro de l'émission Classic Newsnight de la radio britannique Classic FM. Lors de cette émission, où l'on a eu la
confirmation de la participation de la soprano Hayley Westenra et du pianiste Lang Lang, deux courts extraits de l'album ont été dévoilés.
Le premier est une référence plus que volontaire à l'inamovible "Tubular bells". D'après le blog espagnol Mikeoldfieldblog.es, il s'agirait
du morceau d'ouverture Harbinger.
Music of the Spheres - Harbinger (début)
Le deuxième est un morceau plus doux diffusé en fin d'interview :
Music of the Spheres - Harbinger (fin)
Le podcast de l'émission peut être retrouvé depuis le 10 août à http://www.classicfm.co.uk/sectional.asp?id=10074
Par ailleurs, le site
https://www.classicsandjazz.co.uk présente en "featured artist" Mike Oldfield et son prochain album. Le site dépend d'Universal Music, maison de
disques de Mike Oldfield (à travers Mercury Records) (01/2008 : le lien est maintenant ici)
Ce qui suit est une traduction. Attention, promo !!

MUSIC OF THE SPHERES (Musica Universalis) - Un concept philosophique/mathématique de l'antiquité, peut-être initié par Pythagore, qui stipule que la musique est reliée aux mouvements du Soleil,
de la Lune et des planètes.
Ce concept considère les proportions dans les mouvements des corps célestes, et la structure de la nature en général, comme une forme de musique. Cette "musique" n'est pas audible littéralement,
mais est seulement un concept harmonique et/ou mathématique.
Si les premières mesures du nouvel album de Mike Oldfield, "Music of the spheres", semblent très familières à ceux qui se souviennent de son enregistrement historique du début des années
soixante-dix (et qui ne s'en souvient pas ?), alors son auteur n'a aucune intention de s'excuser pour toute similitude, intentionnelle ou non.
"Je fais des séquences de piano répétitives", dit-il, résumant sa signature musicale. "Je suis l'homme à la séquence de piano épétitive".
Effectivement, il l'est. Mais pour des millions d'amateurs de musique, il est plus connu comme l'homme de "Tubular bells". Et il ne seront pas déçus par son nouvel album -la première véritable
composition "classique" d'une carrière qui s'étend sur près de 40 ans.
Enregistré en totalité par un orchestre aux studios d'Abbey Road, et comprenant des passages d'invités comme le pianiste Lang Lang et la star du chant Hayley Westenra, "Music of the spheres" se
démarque fortement des deux douzaines d'albums qui le précèdent, et en même temps est une tranche instantanément identifiable de "Mike Oldfield classique".
Commençons donc par les choses essentielles. "Je suis sûr que tout le monde va écouter et que la première chose qu'ils diront c'est : il a mis une bon sang de cloche tubulaire dessus,"
glousse-t-il. "Mais il y a une cloche dans tous les orchestres, donc bien sûr il y en a une dans l'album !"
C'est fort bien jusque là. Mais "Music of the spheres" n'est pas Tubular Bells IV (bien qu'il aurait été plus facile de l'intituler comme ça). Ne demandez pas à Mike de vous expliquer ce que
c'est précisément : il pense que la musique la plus transcendente vient d'un endroit plus élevé.
C'est du même endroit que John Lennon prétendait trouver son inspiration. Lennon a décrit une fois comment il vivait pendant les moments où il sentait qu'il n'était qu'un canal pour la "musique
des sphères" -et qu'il retranscrivait simplement "comme un médium".
"Je me suis senti comme cela pendant des années," dit Oldfield. "Il y a certainement des moments quand la musique est aussi parfaite qu'elle pourrait être -quelque chose de plus grand que notre
petite civilisation et l'ensemble de la création, quelque chose qui est sacré ou presque divin. Ca n'arrive pas très souvent mais quand c'est le cas, ça vaut le coup de le décrire comme de la
musique des sphères.
Tout cela est la raison pour laquelle Mike Oldfield sent qu'il y a une force extérieure le guidant dans ses tentatives musicales. "Je suis un peu comme une sage-femme, vraiment," blague-t-il.
"J'essaie de mettre la musique au monde sans lui barrer la route. Si je transmets correctement, ça n'a plus qu'à venir".
Evoquer les sage-femmes mène, inévitablement, à la discussion sur la gestation de l'album. "Il y a quelques années, je me demandais quoi faire d'autre," médite Oldfield. "Je pensais que j'avais
fait tout ce que je voulais faire. Je jouais avec l'idée de la retraite. Alors, j'ai eu l'idée de faire un album avec un long instrumental. je savais que quelques fans réactionnaires adoreraient.
Mais l'idée de le promouvoir et de le présenter ces jours-ci et à cette époque semblait simplement rétrograde."
Finalement, Mike trouva la solution à son dilemne. Il décida de composer la musique, mais au lieu de la jouer lui-même -comme il l'avait toujours fait depuis "Tubular bells" en 1973, quand il
avait été célèbre pour le fait de jouer tous les instruments- il laissa cela à un orchestre.
Le résultat est "Music of the spheres", 45 minutes de musique qui renferment tout ce qu'Oldfield représente pour des fans de musique dans une carrière qui balaye des genres du ambient/New age
(avant même que chacun de ces termes n'apparaisse), musiques du monde (idem), à travers la musique pop vers la musique de film, avant-garde, électronique et dance

Il dit que "Music of the spheres" est le contraire de son dernier album "Light and shade", qui était moitié chill-out, moitié high-energy. "Cette fois, j'ai pensé, à la place d'utiliser des
guitares électriques et de la technologie de studio, essayons de le faire avec un véritable orchestre", explique-t-il.
L'orchestration a été arrangée par le compositeur de classique britannique vivant le plus populaire, Karl Jenkins, qui jouit également du statut de co-producteur sur l'album. Pas plus tard que
quand ils firent équipe, Mike apprit du gallois qu'ils s'étaient rencontrés auparavant, quand Karl -à l'époque encore un membre du groupe expérimental Soft Machine- joua du haut-bois pour un
enregistrement live de "Tubular bells" pour la BBC en 1975.
Aujourd'hui, la paire travaille de façon entièrement différente : Mike enregistre sa musique avec un programme informatique appelé Logic, tandis que Karl, comme la plupart des musiciens
classiques, utilise un programme différent appelé Sibelius pour créer la notation musicale. D'une façon ou d'une autre, ils ont trouvé une manière de rendre les deux méthodes compatibles.
L'étape suivante pour oldfield était d'enregistrer tout l'album avec des échantillons d'orchestre avant de l'apporter à Jenkins pour le ré-enregistrer avec un orchestre de musiciens classiques
aux studios d'Abbey Road. "Par moments", confesse Mike, qui vagabondait dans le studio pendant les enregistrements, "j'étais presque ému aux larmes par la beauté de la musique".
L'étape finale fut le mixage : un process qu'Oldfield prend plus au sérieux que beaucoup de ses contemporains, et qui peut complètement changer le son de la musique. "Le mixage est aussi
important pour moi pour le son défintif que l'écriture des notes," explique Mike. "Ce que nous avons enregistré à Abbey Road est quasi méconnaissable maintenant."
Comme d'habitude avec Mike Oldfield, le résultat est difficile à étiquetter. C'est "classique" avec des moments qui rappellent Sibelius et Holst, mais ce n'est pas une symphonie, et d'autres
parties sont plus des réminiscences de Steve Reich et Philip Glass. C'est un changement, mais cela contient des éléments familiers, en paticulier le style caractéristique de Mike à la guitare
classique. A d'autres moments, en particulier dans des passages frappants de choeur, c'est plus en relation avec le propre répertoire de Karl.
Quoiqu'il en soit, c'est une collaboration qui ouvre de nouveaux territoires pour les deux hommes -et une formidable addition au catalogue riche et varié de Mike Oldfield, une énigme dont le seul
guide philosophique est la détermination de rester fidèle à sa vision.
"La spiritualité influence définitivement ma musique," conclue-t-il. "La chose la plus importante est de faire de la musique qui reflète que nous faisons partie du monde naturel mais que nous
avons cette capacité à voir un autre côté de l'existence, le côté spirituel, et l'élégance de la nature.

Mike Oldfield a toujours été célèbre pour son approche non conventionnelle de la musique. Tout au long de sa carrière, il a cassé régulièrement des frontières musicales, et avec Music of the
spheres il continue dans cette voie.
Prenant ses influences chez Holst et Rachmaninov autant que chez Steve Reich et William Orbit, cette oeuvre est classique par nature, mais est également immédiatement identifiable comme du
"Mike Oldfield classique". Avec un orchestre entier et un choeur, et avec des parties solos de Mike lui-même à la guitare, de la soprano légendaire Hayley Westenra et du pianiste renommé Lang
Lang, c'est une oeuvre avec une immense envergure émotionnelle et musicale. Et tandis que le morceau était entièrement conçu, produit et écrit par Mike, afin de traduire ses idées dans la
notation classique traditionnelle arrangée pour les musiciens, il s'est tourné vers le compositeur de classique populaire moderne Karl Jenkins.
Le titre du morceau est une référence à quelque chose que Mike ressent fortement : que toute la musique devrait avoir pour but de représenter le spirituel, ou des éléments de vie détachés de ce
monde : quelque chose au delà du terre-à-terre et du quotidien. En cela, il a vraiment réussi.
Music of the spheres est tour à tour épique, tendre, mélancolique et triomphant. C'est l'oeuvre d'un compositeur qui par dessus tout peut faire de la musique magnifique et substantielle,
quels que soient le genre et l'instrumentation.
Liste des morceaux :
1. Harbinger
2. Animus
3. Silhouette
4. Shabda
5. The Tempest
6. Harbinger Reprise
7. On My Heart (avec Hayley Westenra)
8. Aurora
9. Prophecy
10. On My Heart Reprise (avec Hayley Westenra)
11. Harmonia Mundi
12. The Other Side
13. Empyrean
14. Musica Universalis

Enfin, on attend beaucoup que se remplisse cet onglet qui ouvre sur une page encore blanche !!
Pour terminer (provisoirement),
la fiche de l'album sur le site amazon.co.uk s'est enrichie d'un commentaire explicatif de Mike Oldfield
:
Par l'artiste
Music of the Spheres de Mike Oldfield
Dans ce monde, tout a une pulsation ou une vibration. Ce son est spécifique à chaque être vivant ou inerte et crée par lui-même une musique que nul ne peut entendre. Je crois que cela a une
résonance très puissante et un effet profond sur nos vies. Qu'arriverait-il si nous poussions cela plus loin et l'appliquions a des choses plus grandes, plus puissantes ; comme un système solaire
entier, ou une galaxie, quel son cela aurait-il ?
Musica Universalis est la théorie ancienne qui pose que tout corps céleste, le soleil, la lune et les étoiles ont une musique interne. C'est un concept harmonique et mathématique dérivé des
mouvements des planètes dans le système solaire. La musique créée est inaudible à l'oreille humaine.
Music of the Spheres est mon interprétation de cette théorie. Chaque planète et chaque étoile, même l'univers tout entier recèle une musique que nul ne peut entendre, ceci est le son qu'il y
aurait si cette musique était libérée. C'est la musique des sphères.
Mike Oldfield.
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Il semble que récemment (cela a été signalé en juin sur le forum de tubular.net), Mike Oldfield a mis en ligne sur son site officiel www.mikeoldfield.com de nouvelles versions de ses jeux "pacifiques" Maestro et Tr3s Lunas en téléchargement gratuit (aller sur
"computer games" puis choisir le jeu puis "download").
Mike Oldfield avait commencé à travailler sur son projet de Music VR autour de 2000-2001 et avait sorti des mp3s destinés à servir de bande son à son jeu en projet. Un premier jeu,
Tr3s Lunas, a été sorti conjointement à l'album du même nom, au printemps 2002 (l'album contenait un CD-R avec démo du jeu). Puis en mars 2004, le jeu Maestro a été mis en
ligne, avec -si je me souviens bien- une démo du nom de Tube World.
Faute de succès, Mike Oldfield a ensuite abandonné cette voie dans laquelle il a dépensé beaucoup de temps et d'argent. Cet épisode de sa vie d'artiste est évoqué à la page 248 de son
autobiographie Changeling (passage juste avant celui qui avait déjà été traduit ici) :
Au début
du nouveau millénaire, je me sentais vraiment épuisé. J'ai songé, 'que vais-je faire maintenant ?' Rob Dickins m'avait donné un exemplaire d'un jeu pour ordinateur appelé Myst, que j'avais
beaucoup aimé. J'avais besoin de changement et j'avais aimé travailler moi-même sur le matériel interactif, donc je me suis dit qu'il fallait que je tente la réalisation d'un jeu
complet en 3D, en utilisant de la musique. Je l'ai appelé Music VR, réalité musical virtuelle. J'ai acheté un calculateur de graphiques très cher : depuis ma première tentative, en 1994, les
ordinateurs étaient devenus vingt fois plus puissants et plus rapides. Au début, j'ai travaillé avec un ou deux graphistes mais en fin de compte j'ai décidé de tout reprendre depuis
le début, de travailler avec un développeur et de concevoir notre propre moteur graphique. Ca a pris un ou deux ans, mais je me suis amusé formidablement.
Le résultat a été un jeu pour ordinateur que j'ai appelé Tres Lunas. Je l'ai envoyé à tous les éditeurs de jeu mais personne n'était interessé ; ils ne voulaient que des jeux informatiques
normaux, des jeux de voiture bourrés d'adrénaline ou des shoot-'em-ups, donc j'ai fini par le sortir moi-même. Nous avons eu une première adorable à Valence, dans ce qu'ils appellent la Cité des
Arts et des Sciences. Il y avait un planétarium là-bas, et je me souviens d'avoir montré le jeu aux journalistes sur l'écran du planétarium.
Au total, nous avons vendu environ trois mille exemplaires. Ca n'a été rentabilisé en aucune façon, cela a coûté plusieurs centaines de milliers de livre à faire. Quoqu'il en soit, il est sorti
maintenant, il y a une minuscule communauté, et quelques personnes l'aiment. J'espère que quelqu'un à l'avenir fera quelque chose dans ce goût-là, et c'est agréable d'avoir apporté une petite
contribution à quelque chose qui n'est ni corrosif ni destructeur pour l'esprit des gens, en particulier des enfants. C'était une impasse créative ; que ç'ait été en avance sur son temps ou une
perte de temps je ne sais pas, mais ce n'était pas perdre mon temps - j'ai aimé ça.

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Voici le premier article d'une série qui sera adaptée de l'excellente "Tourography" établie par le chroniqueur indépendant Mark Slattery pour le fanzine Dark Star. L'auteur a donné l'autorisation pour ces traductions et la publication sur ce blog. Des détails ont été corrigés ou complétés d'après les informations figurant sur le site allemand www.tubular-world.com.
1980 - "THE CONCERT" (TOURNEE PLATINUM)
Dates
9 avril : Loughborough (R.-U.) - 11 Lancaster (R.-U.) -12 Strathclyde (R.-U.) -13 Dundee (R.-U.) -14 Bradford (R.-U.) -? Stockholm - 17 Copenhagen
- 18 Kiel - 19 Berlin - 21 Dusseldorf - 22 Munster - 23 Francfort - 24 Cologne - 25 Brême - 26 Hanovre - 28 Vienne - 29 Munich - 30 Heidelberg
4 mai - Ipswich (Gaumont) - 5 Croydon (Fairfield Hall) - 6 Bournemouth (Winter Gardens) - 8 Portsmouth (Guildhall) - 9 Gloucester (Leisure Centre) - 10 Oxford (New Theatre) - 11 Oxford
(New Theatre) - 13 Brighton (Centre) - 14 Stafford (Bingley Hall) - 15 Manchester (Apollo) - 17 & 18 Edimbourg (Usher hall) - 19 & 20 Glasgow (Apollo) - 22 Newcastle City Hall - 23
Preston (Guildhall) - 24 Sheffield (City Hall) - 25 Bristol (Colston Hall) - 26 Southampton (Gaumont) - 27 Poole (Arts Centre) - 28 & 29 Londres (Stade de Wembley) - 31 Dublin (Royal
Dublin Society Hall)
? juin Rotterdam (De Doelen) - ? Bruxelles (Forest National) - ? Paris (Palais Omnisport) - ? autres dates en France ? - 17 juin Stockholm (Konserthuset) - 21 Knebworth (Fayre
Park) - 28 Dundonald (Playing Fields) - 29 Cork (McCroom Castle)
Musiciens (Mike Oldfield +10)
Pierre Moerlen (batterie), Nico Ramsden (guitare), Benoit Moerlen (vibraphones), Hansford Rowe (basse), Tim Cross et Pete Lemer (claviers), Pete Acock (saxophone, flûte, calrinette), Mike Frye
(percussions), Wendy Roberts & Maggie Reilly (chant).
Morceaux joués (en général)
Platinum, I Got Rythm, Punkadiddle, Incantations, Tubular Bells, Guilty, Ommadawn pt 1, Blue Peter,
Portsmouth, Polka, la Marche de Radetzky, Blaydon Races. Ian Emes a réalisé cinq films projetés en toile de fond.
La tournée de 1979 eu un impact sur Mike
qui influença la tournée suivante. Le 5 janvier 1980, il déclara à SuperPop, "J'ai très peur à l'idée de reproduire une grosse erreur comme ça. Donc je vais faire beaucoup plus attention
cette fois. J'envisage même de chercher quelqu'un pour me sponsoriser. Guinness peut-être. J'aime la Guinness." La tournée suivante fut produite par un homme appelé Andrew Miller, et Mike
emmena aussi Sally (Cooper) et Molly avec lui pour, selon lui, préserver leur relation et son bien-être.La tournée eu lieu après la sortie de Platinum et Mike déclara à Smash Hits "Nous voulons jouer dans des petites salles, dans une vingtaine de villes. Ensuite nous irons en Ecosse, en Irlande du Nord et à Dublin." Il devait y avoir une tournée aux U.S.A. à l'été 1980. Wendy Roberts se souvient d'avoir reçu un itinéraire mais, pour une raison ou une autre, la tournée n'eut pas lieu. Au concert de Gloucester, Mike offrit 10 Livres à la personne qui danserait le mieux sur 'Guilty'. Cela n'eut lieu qu'une seule fois.
La deuxième tournée fut entreprise avec un groupe de dix musiciens - "bien que ce soit encore trop grand", dit Mike au Melody Maker - et il confessa qu'il continuait à se crisper lorsqu'il y avait des erreurs et admit qu'il voulait atteindre la perfection technique au lieu de fournir un spectacle au public, et qu'il réduirait le groupe à six musiciens pour la prochaine tournée.

A Vienne dans la Stadhalle, le 28 avril 1980, Mike joua Polka
enchaînée avec la Marche de Radetzky, enregistrée et sortie en face B d'Arrival. La musique jouée aux concerts comprenait Tubular Bells, Ommadawn, Incantations, et Platinum, avec Guilty. Lors de son apparition à
Southampton le 26 mai, des films d'animations accompagnaient la plus grande partie du spectacle. Le décor comprenait deux papillons géants dont les ailes s'ouvraient au final et les chanteuses
étaient habillées dans un style années 20. Pour Punkadiddle, il y avait un dessin animé d'un gorille géant dont les yeux tournaient autour de la scène.Le 29 juin 1980, Mike joua à Cork avec Van Morrison, Lindisfarne et les Chieftains. Le Cork Examiner écrivit : "Les débats se sont ouverts d'une façon splendide quand Mike Oldfield et son groupe de 10 musiciens sont montés sur scène et ont fait une démonstration qui a complètement relégué dans l'ombre un Morrison pourtant plus célèbre et plus médiatisé. Oldfield a joué une nouvelle version de la première partie du célèbre instrumental Tubular Bells, dans lequel le xylophone produisait un effet énorme. Malgré les problèmes de feedback, notamment avec la basse, cet arrangement a été énormément apprécié par la foule qui a fait une standing ovation à la fin. Il a aussi joué un nouvel arrangement d'Ommadawn, une de ses oeuvres préférées. Les choeurs de Maggie Reilly, auparavant membre de Cado Belle et Staglee, sont sortis du lot, ainsi que des passages de guitare scintillants d'Oldfield. Ceci aussi a été très apprécié. Son rappel a consisté en des airs irlandais traditionnels joués à la guitare électrique, recevant un accueil énorme du public."
Cela nous mène au fameux
concert de Knebworth qui figure sur la vidéo "Essential". Led Zeppelin fut tête d'affiche en 1979. Cette année là, les organisateurs avaient obtenus une autorisation pour 100,000 personnes et
200,000 sont venus. L'argent du promoteur fut pris par le manager de Led Zeppelin (Peter Grant), ce qui le contraignit à la liquidation. Les voisins se plaignirent, les concerts débordèrent
et le château de Knebworth fut poursuivi pour non respect des autorisations.Les concerts de 1980 étaient donc une affaire délicate. Les organisateurs avaient du laisser un dépôt de garantie à la municipalité en cas de non respect des autorisations. En tête d'affiche il y avait les Beach Boys, Mike Oldfield jouant juste avant eux, plus Elkie Brooks, Lindisfarne, le Blues Band et Santana.
L'investissement était de 500,000 Livres et l'autorisation était pour 100,000 personnes. Mais une semaine avant l'évènement, seulement 25,000 billets étaient vendus. Capital Radio couvrit l'évènement (67% de ses auditeurs avaient plus de 25 ans). Environ 43,000 personnes vinrent au bout du compte, selon les promoteurs. Les Beach Boys, Mike et Santana avaient tous fait Wembley dans les semaines précédentes. Le présentateur était Richard Digance. Elkie Brooks joua pendant 40 minutes et il commença à pleuvoir.
Selon Chrissie Lytton Cobbold, la propriétaire de Knebworth, Mike joua "des morceaux de Tubular Bells et plusieurs de ses albums suivants Hergest Ridge, Ommadawn et Incantations". Cela ne paraît pas tout à fait exact. Elle conclua que, "De tout point de vue -sauf financièrement- le festival de 1980 avait été un grand succès". Une critique de l'époque dit que :''le problème était qu'on dirait que le programme a été fait par quelqu'un qui semble avoir été anesthésié il y environ 7 ans." [Extrait du "Knebworth Rock festivals" par Chrissie Lytton-Cobbold pp. 66-74, Omnibus Press ISBN 0-7119-0774-9].
Plus tard cette année, le 20 septembre, eut lieu le vol dramatique de Barcelone à San Sebastian au cours duquel l'avion de Mike givra et fut secoué par une tempête au dessus des pyrénées. La chanson Five Miles Out a été basée sur cet évènement. Le 31 octobre sortit QE2.
La première conséquence pour Mike sur sa deuxième tournée fut pécunière. Après QE2, il dit, "Je ne veux plus perdre de l'argent. Vous voyez, dans cette première tournée, je voulais vraiment prendre la responsabilité de la totalité -maintenant je prendrais quelqu'un pour s'occuper de l'orchestre. Ils sont presque tous des membres du syndicat des musiciens et ils se sont presque mis en grève contre nous près de huit fois. Dès qu'ils voient une caméra de télé, ils se mettent à demander de l'argent. J'en suis même venu à songer à faire des concerts complètement seul."
Mike consacra un long entretien à Mal Reading sur radio Independent, où il fit part de ses réflexions sur quelques thèmes-clés de ses concerts. "C'est de la musique extrêmement difficile à jouer en concert parce que si vous voulez la faire correctement, il vous faut au moins cinquante personnes. Ca peut vouloir dire avoir quatre guitaristes, et j'ai essayé ça, j'ai essayé de faire la moitié des concerts avec un orchestre, et ce à quoi je suis arrivé depuis c'est de n'avoir que quelques personnes qui sont impliqués dans ce type particulier de musique. Et je trouve que l'esprit est présent même si ça n'est pas pareil que sur le disque. La façon de faire la plus satisfaisante, c'est de prendre un nombre de personnes gérable, des musiciens totalement dévoués à la musique."
"L'idée d'aller à Londres et même dans une ville comme Hereford était un peu répugnante. L'idée d'aller en Amérique et d'y faire un énorme concert était vraiment la dernière chose que je voudrais faire."
"Pour QE2,
ce que j'ai fait avec le groupe que j'avais pris en mars et qui comprenait 12 musiciens. Vous voyez, la première fois il y en avait 50, puis c'est descendu à 12, et j'ai trouvé que même 12
étaient encore trop, trop de gens. Ca a donc été affiné à 6 y compris moi-même, et c'est le plus solide que j'ai jamais eu. Si quelqu'un m'avait dit il y a deux ans que j'aurai pu me contenter de
six personnes, j'aurais dit non, n'importe quoi. Mais en fait c'est plus facile, parce qu'il y a plus de communication et vous avez du temps pour vous parler. Notamment, comme il y a moins de
gens, chacun doit donner plus. Si vous avez beaucoup de personnes, vous tendez à ne pas en faire autant que s'il y en a juste quelques uns.""J'ai trouvé que ça marchait mieux en tournée d'avoir une attitude plus socialiste avec les gens avec qui je travaille, en leur donnant une partie des bénéfices et des choses comme ça, pour faire du spectacle leur spectacle, notre spectacle. Plutôt que de faire ce que j'ai fait sur la tournée précédente c'est à dire -"je suis le chef, vous devez faire ce que je dis pour avoir vos salaires"- tout ce que trouvé est que ça me laissait un peu à l'écart et ça causait un ressentiment amer. Je veux partager les choses dans ma propre musique, notamment les concerts."
L'expérience de Mike avait adouci sa philosophie relative à la gestion des hommes, mais il est clair qu'à cette époque, il y avait toujours une tension pour lui entre reproduire à la perfection la musique enregistrée et la rafraîchir avec des versions réinventées pour correspondre aux exigences sonores d'un concert. Il sembla se concilier pour avancer avec moins de musiciens principalement parce que c'était moins cher et plus facile.
SEPTEMBRE 1980 : CONCERTS QE2
Dates
19 septembre : Barcelone - 20 San Sebastian - 21 Alicante - 23 Madrid - 25 Lisbonne - 26 Porto - 27 Venise - 28 Pontevedra
Musiciens (Mike Oldfield +5)
Maggie Reilly (chant), Tim Cross (claviers, vocoder), Mike Frye (batterie, percussions), Rick Fenn (basse, guitare), Morris Pert (batterie, percussions).
Morceaux joués (en général)
Taurus 1, Sheba, Mirage, Platinum pt1, Platinum pt2, Platinum pt4, Ommadawn pt 1.
DECEMBRE 1980 : CONCERTS TELEVISES
Dates
décembre ? Edimbourg Gateway Theatre - 20 Dortmund [passages télé]
Musiciens (Mike Oldfield +5)
Maggie Reilly (chant), Tim Cross (claviers, vocoder), Mike Frye (batterie, percussions), Rick Fenn (basse, guitare), Morris Pert (batterie, percussions).
Morceaux joués
Taurus 1, Sheba, Platinum pt1, Platinum pt2, Platinum pt3, Platinum pt4, Tubular Bells pt 2, Tubular Bells pt1, Silent Night.
Le 20 décembre 1980, Maggie Reilly chanta Silent Night, Holy Night (Douce nuit, sainte nuit) pour la première fois à la Westfalen Halle de Dortmund. Ca n'était pas loin de la nuit où Lennon fut tué - à l'époque où Mike séjournait à New York avec William Murray.
©Mark Slattery
Mark Slattery est un chroniqueur indépendant britannique, qui a collaboré plusieurs fois avec la fanzine Dark Star.
Son site personnel est là.
L'article original a été écrit pour Dark Star et traduit par Nicolas Delnatte avec l'aimable autorisation de l'auteur.
Lire également sur ce blog : l'article sur l'album Platinum
Article mis à jour en juillet, août et septembre 2007
Les péripéties plus récentes autour de cet album figurent dans cet article.
Mon avis sur l'album est présenté en partie dans cet autre article.
Depuis la sortie de Light + Shade, en septembre 2005, Mike Oldfield est resté très actif sur le plan de la promotion :
- il a sorti sa compil' Platinum Collection sortie en mars 2006,
- il a participé aux Nights of the Proms allemandes et espagnoles fin 2006-début 2007,
- il a fait paraître son autobiographie Changeling en mai 2007.
Les nombreuses interviews qu'a accordé Mike Oldfield pour ses promos ont également permis de suivre le développement de son nouveau projet : un album de musique instrumentale
de facture complexe, inspiré par la musique classique.
En 2006, pendant sa promo pour The Platinum Collection, Mike disait de son projet en cours que ce serait
- un retour à un genre de musique instrumentale de facture plus complexe, dans la veine de ses premiers albums,
- un album en trois parties (il est finalement en deux parties),
- un album inspiré par la musique classique, qu'il écoute souvent (car son épouse Fanny écoute une radio classique),
- le retour à "de vrais doigts sur de vrais instruments", sans recours à des séquenceurs.

Après cela, Mike a participé à la tournée Nights of the Proms, à l'automne-hiver 2006-2007 en Allemagne (18 dates) et en Espagne (2 dates) où il a joué des extraits de Tubular Bells, d'Ommadawn ainsi que deux chansons, le tout accompagné d'un orchestre symphonique et de choeurs. Cette
expérience a peut-être contribué à orienter le projet de façon plus nette vers la musique classique. En effet, les interviews données depuis la tournée allemande nous ont appris
que :
- l'album sera de la musique pour orchestre classique, piano et guitare acoustique,
- Mike Oldfield jouera lui-même du piano et de la guitare acoustique,
- il n’y aura pas du tout de guitare électrique (pour la première fois sur un album d’Oldfield),
- les parts pour orchestre ont été transcrites sur partition avec le programme Sibelius et adaptées par Karl Jenkins
(Soft Machine, Adiemus),
- l’enregistrement de certaines parties a lieu à Abbey Road et des séances ont eu lieu à partir du 6 juin,
- au 5 juillet, l'enregistrement a été terminé
- la chanteuse soprano Hayley
Westenra participe à l’album, de même que le pianiste Lang Lang,
- l’album s’intitulera Music of the Spheres,
- il devait
initialement sortir le 12 novembre 2007, chez Mercury Records (et non pas Universal Classics comme cela avait été annoncé par un journal
britannique), sous le numéro de catalogue 4766206, comme l'indiquent les fiches de l'album déjà consultable sur les sites HMV et play.com. La sortie a depuis été repoussée : voir cet
article.

Karl Jenkins - Hayley Westenra
Lang Lang
Le forum du site tubular.net a relayé une information d'Universal indiquant que l'album
sera sorti le 12 novembre 2007 (date ensuite repoussée) en CD et en USB flash, mais surtout communiquant la liste des morceaux présents sur l'album. Voici cette liste :
Part 1
1. Harbinger - 04.08 avec Lang Lang au piano
2. Animus - 03.09 avec Lang Lang au piano
3. Silhouette - 03.19 avec Lang Lang au piano
4. Shabda - 04.00
5. The Tempest - 05.48 avec Lang Lang au piano
6. Harbinger (reprise) - 01.30 avec Lang Lang au piano
7. On My Heart - 02.27 avec Hayley Westenra
Part 2
8. Aurora - 03.42
9. Prophecy - 02.54 avec Lang Lang au piano
10. On My Heart (reprise) - 01.16
11. Harmonia Mundi - 03.46
12. The Other Side - 01.28
13. Empyrean - 01.37
14. Musica Universalis - 06.24
Durée du disque : 45.30
Plus récemment, le site tubular.net a dévoilé le projet de pochette de l'album, que voici :

Les dernières informations qui ont filtré sur l'album sont apparues sur le site allemand http://www.tubular-world.com/ et sur le forum du site
international http://tubular.net (postées par manintherain). Elles concernent les musiciens crédités sur l'album.
Ainsi l'orchestre qui a été assemblé pour l'occasion est baptisé le Sinfonia Sfera Orchestra.
Dirigé par Karl Jenkins, il comprend les musiciens de la liste suivante :
Premiers violons : Richard Stutt, Judith Temppleman, Tom Piggott-Smith, Harriott McKenzie, Tristan Gurney, Jemma McCrisken, Amy Cardigan, Joanna McWeeney, Gillan Cameron, Louisa Adridge,
Kotono Sato, Jeremy Morris, Miriam Teppich, Vladimir Naumov.
Seconds violons : Peter Camble-Kelly, Emma Parker, Sophie Appleton, Jenny Chang, Holly Maleham, David Lyon, Nicholas Levy, Joanna Watts, Lucy Hartley, Jo West, Sarah Carter,
Elizabeth Neil.
Altos : John Thorn, Rachel Robson, Edward Vancerspar, Emma Owens, Vincent Green, Olly Burton, Rachel Dyker, Sarah Chapman, Fay Sweet, Holly Butler.
Violoncelles : Sally Pendlebury, Jonny Byers, Chris Worsey, Verity Harding, Chris Fish, Lucy Payne, Morwenna Del Mar, Ben Trigg.
Contrebasses : Sian Hicks, Hugh Sparrow, Jeremy Watt, Kylie Davis, Frances Casey, Ben Griffis.
Flutes : Gareth Davis, Juliette Bausor.
Hautbois : Roy Carter, Rosie Jenkins.
Clarinettes : Chris Richards, Nick Ellis.
Bassons : Steven Reay, Louise Chapman.
Cors : Peter Francomb, Dave Tollington, Joe Walters, Evgeny Chebykin.
Trompettes : Gareth Small, Edward Pascal, Tom Watson.
Trombones : Simon Willis, James Adams.
Trombone basse : Rob Collinson.
Tuba : Alex Kidston.
Timbales : Steve Henderson.
Percussions : Gary Kettel, Paul Clarvis, Sam Walton, Neil Percy.
Choeurs : Mary Carewe, Jacqueline Barron, Nicole Tibbels, Mae McKenna, Heather Cairncross, Sarah Eyden
En début d'année 2007, Mike annonçait que le thème de l'album serait basé autour de l'ancien festival d'Hallowe'en c'est à dire la fête rituelle celtique de passage à l'hiver, connue également
sous le nom de Samain en France. Plus récemment, Mike Oldfield a indiqué que son album s'intitulerait Music of the Spheres. Cette
appellation correspond au principe de la Musica Universalis (en français Harmonie des sphères), une théorie qui pose le principe que les mouvements des corps célestes sont régi
par des lois, des proportions et des harmonies similaires à celles qui régissent la musique. Tout semble indiquer qu'on n'aura pas affaire à un album "concept" aussi fort que The Songs of Distant Earth dans la mesure où la thématique semble ici interchangeable, à moins que Mike ne soit parti d'idées
de saisons/mouvements, un principe que pourrait recouvrir aussi bien le thème d'Hallowe'en que celui des sphères célestes... Les titres des morceaux de l'album ayant plutôt l'air abstrait,
on attend les notes dans le CD...
Sur le plan musical, la seule composition à laquelle on pourrait penser est le morceau "Mont Saint-Michel", sur l'album Voyager. Mais la participation de Karl Jenkins (les
arrangements de "Mont Saint-Michel" étant de Robin Smith) et d'Hayley Westenra vont teinter Music of the Spheres d'une touche plus lyrique.
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