Mike Oldfield

Mike-1978.jpgMike Oldfield, compositeur, guitariste, et multi-instrumentiste britannique est l'objet de ce blog, où je viens ajouter, une à deux fois par mois, une bribe de biographie ou  quelques informations sur sa riche discographie.

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Mercredi 29 mars 2006

Mike Oldfield occupe en ce moment les médias anglais pour la sortie de sa nouvelle compilation 'The Platinum Collection', un triple CD qui fait la part belle aux années Virgin (les meilleures de Mike) et n'apporte donc rien de bien nouveau à sa discographie (déjà riche en compiles), si ce n'est une bonne demi-douzaine de versions "extended", qui intéresseront toujours les fans...

Il sort également cette année des DVD, contenant des lives assez anciens. 'Exposed' est une vidéo correspondante à la tournée 1979 (un double album live existait déjà). 'Live in Montreux 1981', qui sort au printemps 2006, est quant à lui plus intéressant, car il n'existe pas d'enregistrements officiels des concerts cette période.

 

En fin d'année, Mike Oldfield devrait publier son autobiographie, co-écrite par l'écrivain Jon Collins. Ce travail de rétrospection semble l'avoir transformé. Faut-il voir là la raison de la vente par Mike d'une grande partie de sa collection de guitares, dont quelques unes avec lesquelles il a souvent joué en concert ?

 

Ses projets à plus long terme sont de réaliser un album avec de longues pièces instrumentales "dans le style" de ce qu'il faisait dans les années 73-78, c'est à dire inspirées par la musique classique. Mike Oldfield a également précisé que ce seraient "de vrais doigts sur de vrais instruments". Cela représenterait donc un virage par rapport aux années récentes, plutôt marquées par des instrumentaux courts faisant la part belle aux synthés, aux ordinateurs et aux boîtes à rythme.

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Par Nicolas - Publié dans : Actualités
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Mercredi 29 mars 2006

Je ne suis pas devenu fan de Mike Oldfield en un jour. En fait, il m'a même fallu plusieurs mois pour vraiment découvrir Mike Oldfield.

 

L'histoire commence durant l'été 1983. J'ai 13 ans et je suis en colonie de vacances dans la Lozère (à moins que cela ne soit dans le Puy-de-Dôme). Alors que je confectionne une guitare électrique en carton pour un spectacle de soirée, je suis séduit par la musique celtique que diffuse un lecteur de cassettes. La cassette appartient à un moniteur nommé Richard. Je regarde cette cassette et déchiffre autant que possible la mention manuscrite "Mike Oldfield - Ommabaum" (sic).

 

 

A la rentrée de septembre, je réentends parler de ce Mike Oldfield. Une chanson de lui est sur toutes les ondes. J'achète très vite le 45 tours "Moonlight Shadow", que j'écoute en boucle. La face B est vraiment horripillante. Ce "Rite of Man" est une farce, une chanson d'ivrogne... (aujourd'hui, je l'adore !).

Dans la même période, je suis plus ou moins régulièrement une émission de TF1 pour la jeunesse, appelée "C'est super", est présentée par Jean-Loup Lafont. La musique de générique, rock, est vraiment entraînante. A la fin du générique, les crédits sont données : c'est extrait de l'album "Crises" de Mike Oldfield. Cet album traîne d'ailleurs en pleine page du catalogue France Loisirs, dont c'est sélection du trimestre. La pochette a l'air fascinante, c'est une version plus étendue de la pochette de "Moonlight Shadow". Mais mon argent de poche ne passe pas encore dans des achats de 33 tours, remplis de musiques inconnues... je n'achète alors encore que des 45 tours...

 

Une émission de la station RTL va changer ce point de vue. Un samedi matin, l'émission "Stop ou Encore" (présentée alors par Julien Lepers, me semble-t-il) diffuse plusieurs titres de Mike Oldfield. Je parviens à en enregistrer deux sur un bout de cassette. L'un des deux est un air vaguement connu (c'est une reprise rythmée d'"Arrival", un morceau d'inspiration celtique du groupe ABBA). L'autre est un morceau totalement mystérieux, qui commence par un air de flûte de pan, repris par un choeur envoûtant, soutenu par une rythmique africaine et conclu par un long solo de guitare démentiel. Le titre (horreur !) est inaudible sur la bande.

Fasciné par ce titre, je l'écoute en boucles pendant des heures, bien qu'il soit mal enregistré (par comble de malchance, j'ai du retourner la bande pendant l'enregistrement, qui s'avère donc coupé en deux, les premières secondes étant sur la fin d'une face de la cassette, le reste au début de la suivante).

 

Je me persuade alors que ce titre doit probablement figurer sur cet album de Mike Oldfield qui fait l'actualité, et je rassemble mes économies pour acheter 'Crises' à la boutique France Loisirs de Roubaix. On doit être là dans l'année 84.

 

La découverte de l'album est une grande déception. Point de choeurs et de rythmiques africaines*, mais un album plutôt dominé par les synthétiseurs. Surprise, j'y retrouve l'air du générique de "C'est Super", que j'avais oublié. Mais au début, j'ai bien du mal à accrocher à l'ensemble. Pendant longtemps, je n'apprécie que le petit instrumental vers la fin de la face B, "Taurus III", et le thème de "C'est Super" sur le long instrumental qui occupe toute la face A. Je me suis entretemps un peu lassé de "Moonlight Shadow", overdose en radio oblige...

 

En 1984 sort un autre 45 tours de Mike Oldfield, "To France". Il me séduit moins que "Moonlight Shadow" ou bien je n'ai pas de sous... en tout cas je ne l'achète pas (à 14 ans j'achète encore peu de disques... cela changera à 15 ans). Par contre, je m'enthousiasme pour sa face B, "In the Pool", que je découvre chez un ami dont le père à une excellente chaîne hi-fi. Première écoute au casque d'un morceau. "In the Pool" continue à m'enchanter, vingt ans après...

 

Et puis, sans doute en 1985, je me réinteresse à mon album à la pochette verte. La chanson "Foreign Affair" m'enchante, de même que la fin de "In High Places". Mais surtout, je me passionne de plus en plus pour ce long instrumental à la batterie excellente et aux synthés planants qu'est "Crises". Il est composé de séquences variées et enchaînées. J'adore d'abord "The Watcher and the Tower", le final, le milieu très planant, puis l'intro me séduit aussi, de même que le passage chanté "Crises, Crises, you can't get away..."

Fin 1985, je m'écoute ce morceau de 25 mn plusieurs fois chaque soir en rentrant du collège. Et je rassemble des économies pour m'offrir un second album de Mike Oldfield...

 

(*) Finalement, je ne trouverai ce morceau que quelques années après, sur l'album "Ommadawn", justement celui que j'avais entendu en vacances en 1983... "Crises" et "Ommadawn" font toujours partie de mes trois albums favoris d'Oldfield.

Par Nicolas - Publié dans : Mike Oldfield et moi
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Mercredi 22 mars 2006

Sur cette photo très récente de Mike Oldfield, parue dans la presse britannique en mars 2006, on voit le musicien avec une de ses guitares emblématiques, reconnaissable à ses couleurs rouge et blanche.

 

Cette guitare est bien connue des fans, qui l'ont vue à plusieurs reprises dans ses concerts (Edinburgh 92, tournée 99...) mais aussi sur la pochette du 45 tours "Pictures in the Dark". On la retrouve aussi parmi les guitares exposées dans le livret de l'album 'Guitars' (1999), parmi les objets flottant sur la pochette de 'The Millenium Bell' (1999), et sans doute est-ce l'une des deux guitares qui forment l'emblème de la compilation 'Elements'.

 

Cette guitare est une Fender Stratocaster Fiesta Red de 1962 (millésime à vérifier), une des guitares que Mike a le plus utilisé dans les années 80. Avec un traitement particulier à l'amplification (beaucoup de compression), elle donnera un son pur et étincelant, qui sera une des caractéristiques du son de Mike dans ces années-là. D'après la discographie de Richard Carter, que l'on retrouve dans le site du fan-club officiel, la stratocaster est apparue pour la première fois sur l'album 'Crises' (1983). Il devait s'agir alors de la Strat de finition sunburnt que l'on voit dans la vidéo de Moonlight Shadow. La guitare rouge et blanche de Mike semble plutôt avoir été achetée après la sortie de cette chanson, mais avant l'enregistrement de Discovery.

 

D'après un des animateurs du forum de tubular.net, bien que l'on voit Mike jouer de cette guitare dans les vidéos de "To France", "Tricks of the Light" et "Pictures in the Dark" (1984 et 1985), il est plus probable que Mike ait joué ses solos sur une autre guitare, probablement sa Gibson L-6S. Précision de fan, la "strat" de Mike serait de la variante "rose saumon" ou "rose flamant", différente d'une variante plus dans les tonalités orange. Un autre fan a remarqué que cette guitare avait une grosse rayure sur un côté, et forme l'hypothèse qu'elle date de la vidéo d'"Innocent" (1989), où Mike jette sa Stratocaster par terre. En fait il s'agirait plutôt d'une usure naturelle de la laque recouvrant cette guitare.

 

En 2001, Mike Oldfield dit lors d'une interview, en parlant de ses guitares : "Ma préférée est une Stratocaster rose-saumon, elle est de la même sorte utilisée par Hank Marvin avec les Shadows". Hank Marvin est effectivement l'artiste qui a rendu populaire le modèle Fiesta Red de la "strat", la Stratocaster étant une des guitares mythiques de l'histoire du rock, adoptée aussi par des artistes tels que Clapton.

Sur la Stratocaster, il semble que Mike Oldfield utilise des cordes de taille différente, apparemment plus épaisses que sur ses autres guitares.

 

Mike Oldfield a vendu une dizaine de ses guitares en février 2006. Ce n'était pas le cas de cette Stratocaster, qui semblait alors rester parmi ses favorites, même s'il travaillait déjà alors surtout sur des PRS depuis l'album 'Earth Moving' (1989). La Fender avait encore été utilisée pendant la tournée Night of the Proms fin 2006-début 2007.

 

StratFiestaRed.gif

 

 











Mais il semble que l'envie de Mike de rompre avec son passé et/ou de prendre sa retraite (?) ait été plus forte, puisque cette guitare a été finalement mise en vente à son tour en décembre 2007.


Strat.jpg
Par Nicolas - Publié dans : Anecdotes et détails
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Lundi 13 mars 2006

Mike Oldfield, compositeur et multi-instrumentiste britannique, a touché à une foule de genres de musique : rock symphonique, folk et musique celtique, chansons pop, dance et concept-albums à la façon de "Enigma"...

Dès lors, il est difficile de conseiller le néophyte qui souhaite découvrir la musique de Mike Oldfield... doit-il d'abord découvrir la musique ambitieuse des années 70 avec "Ommadawn", ou bien s'attaquer aux chansons pop des années 80, par exemple avec "Discovery" ? Si ça compte, il aimera les chansons et n'aimera pas les morceaux folks, ce qui complique le choix...

Heureusement, parmi les quelques compilations de Mike Oldfield, existe un double-CD qui permet de découvrir toutes les facettes de sa musique, du moins celles visitées de 1973 à 1985 (la compil' est sortie en novembre 1985).

Ce disque, qui a amené tant de nouveaux fans, c'est "The Complete Mike Oldfield".

La compilation est divisée en quatre "sections" (les 4 faces offertes par le double-vinyle). A chaque section correspond un des genres musicaux visités par Mike Oldfield.


"The Instrumental Section" propose 11 morceaux instrumentaux courts, bien souvent d'inspiration folk. Le grand intérêt de ces morceaux est également qu'ils ont souvent été à l'origine des B-sides, c'est à dire inédits en album.

- "Arrival" est une reprise de ABBA et "Wonderful Land" une reprise des Shadows, toutes deux extraites de l'album "QE2" (1980).
- "William Tell Overture", "Cuckoo Song", "Waldberg (The Peak)", "Jungle Gardenia" et "Blue Peter" n'étaient jamais sorti sur un album avant 1985.
- "Portsmouth" et "In Dulci Jubilo" sont des morceaux qui n'étaient disponibles que sur le coffret 4 disques "Boxed"...
- "Guilty", livré ici dans sa version single, n'était auparavant disponible qu'en version live sur "Exposed" (1979).
- "Etude - single edit" est la version single du thème final de la B.O. de "La Déchirure".


"The Vocal Section" s'intéresse aux chansons sorties entre 1982 et 1984, période où Mike Oldfield excelle dans les chansons pop !

- "Moonlight Shadow", "Family Man", "Mistake" et "To France" sont interprétées par la chanteuse Maggie Reilly.
- "Five Miles Out" est une chanson intéressante chantée en duo par Oldfield et Maggie Reilly. La version livrée ici serait un mix antérieur à celui livré sur l'album du même nom en 1982.
- "Crime Of Passion", chanté par Barry Palmer, n'était sorti qu'en single en 1984.
- "Shadow On The Wall", chanté par Roger Chapman, est livré ici dans sa version "extended", plus intéressante que la version normale sortie en 1983 sur l'album "Crises".


Ces deux sections remplissent le CD 1. Les deux autres occupent le CD 2. A commencer par "The Complex Section", qui propose de découvrir des extraits des grandes oeuvres progressives-symphoniques de Mike Oldfield, sorties entre 1973 et 1978.

Sont présents des extraits de :
- Ommadawn Part 1
- Tubular Bells Part 1
- Hergest Ridge Part 1
- Incantations Part 4
- Evacuation (version raccourci du thème à suspense de la B.O. de "La Déchirure")


Enfin, la dernière section, intitulée "The Live Section", regroupe quelques extraits des concerts de la période 1979-1984, où Mike enchaînait les tournées européennes. Cette section s'intéresse aux albums rock des années 79-82, transition entre la période "symphonique" et la période "pop".

On découvre ici les versions lives de
"Sheba" et "Mirage" de l'album "QE2" ;
"Platinum" de l'album du même nom ;
"Mount Teide" de "Five Miles Out".


Cette compilation est véritablement un modèle du genre, car elle peut intéresser le néophyte comme le fan invétéré.

Pour le fan "confirmé", elle apporte un bon ratio de matériel rare ou inédit et des versions lives -à part "Exposed", Mike Oldfield n'a jamais publié d'albums live.

Pour le néophyte, elle propose une "introduction idéale à la musique de Mike Oldfield". Toutes les facettes du talent du britannique y sont valorisées.

Par ailleurs, le livret contenu dans le CD analyse chacun des albums de Mike Oldfield parus entre 1973 et 1984... sa période la plus riche ! On peut ensuite se servir de cette compil' et de ces descriptifs pour acheter ensuite en connaissance de cause des albums qu'on a de bonne chance d'aimer ensuite...

Tout ce qu'on peut souhaiter, c'est que paraisse un jour un "Complete II" proposant le même travail de compilation "intelligente" sur la période 1985-2005... 

Ma cotation de cet album : 10/10

Par Nicolas - Publié dans : Discographie
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Vendredi 10 mars 2006

 

La vie familiale de Mike Oldfield a parfois influencé sa musique. On a déjà vu comment il a pu rendre hommage à sa mère à au moins deux reprises ("In Dulci Jubilo" en 1975 et "Crime of Passion" en 1984). La même chose est vraie pour la famille qu'il a construit... ou plutôt "les" familles. Si Mike Oldfield a eu une oeuvre prolifique, cela est vrai également de sa vie sentimentale... et de sa descendance !

La vie sentimentale de Mike Oldfield est peu connue jusqu'en 1978, et n'a pas semblé très stable. Entre autres faits vaguement connus, il aurait vécu une courte histoire avec une musicienne, Maggie Thomas et sa petite amie en 1976 serait la fille du musicien Alan Hacker,  qui le sollicite pour composer la musique du documentaire 'Reflections', sur lequel on trouve des morceaux que l'on retrouvera notamment dans "Incantations" ou "Platinum"...

 En 1978, Mike Oldfield suit une thérapie brève contestée ("exegesis") qui fera l'objet d'un article sur ce blog à l'occasion. Dans les jours qui suivent cette thérapie, il épouse Diana Fueller, la fille du "gourou" de la thérapie, pour en divorcer quatre semaines après. On ne sait pas combien lui a coûté l'aventure...

En 1979, il rencontre Sally Cooper, qui travaille chez Virgin, et semble en tomber fou amoureux, au point de lui consacrer une chanson loufoque "Sally", que l'on ne trouve que sur les premiers pressages de 'Platinum' (1979). La chanson déplaisant à Richard Branson (patron de Virgin), Mike la remplace par la plus conventionnelle "Into Wonderland", que l'on retrouve aussi sur les versions CD, malgré la mention "Sally" sur les pochettes. Mike n'épouse pas Sally, mais lui fait tout de même trois enfants : Molly (1980), Dougal (1981) et Luke (1986).

Sur l'album 'QE2' (1980), Mike place une petite berceuse intitulée "Molly" et glisse quelques images de sa fille dans la vidéo du morceau "Wonderful Land".

 

Sally partage la vie de Mike six ans durant, mais ils se séparent vers la fin 1985 ou  en 1986 peu avant la naissance de Luke (sa relation avec Luke lui inspirera la chanson "Holy" en 1989). Mike laisse à Sally et aux trois enfants sa grande maison de Denham et part s'installer dans un nouveau manoir à proximité, à Chalfont-Saint-Giles avec la chanteuse norvégienne Anita Hergerland, avec laquelle il avait travaillé en 1985 ("Pictures in the Dark") et qu'il fera chanter sur les albums 'Islands' en 1987, 'Earth Moving' en 1989 et 'Heaven's Open' en 1991.

Anita et lui auront deux autres enfants, Greta (1988) -qui a inspiré la chanson "Far Country" en 1989- et Noah (1990), mais, les choses semblent se répéter et le couple se sépare en 1991, au bout de quelques années de vie commune. Anita repart vivre en Norvège avec les deux enfants. Mike avouera rencontrer des problèmes relationnels liés à l'expérience qu'il a eu vis-à-vis de sa mère (cf. un article plus ancien).

La vie amoureuse de Mike dans les années 90 est quelque peu chaotique, est-ce la fameuse "mid-life crisis" qui saisit Mike passé la quarantaine ? On le trouve en compagnie d'une jeune espagnole au nom de Rosa Suárez en 1992-94. Puis il passe quatre années chaotiques avec une munichoise, Miriam Felber, qui le suit dans ses (mauvais ?) trips à Ibiza. Le couple connaît plusieurs ruptures. En 1998-1999, Mike Oldfield connaît une nouvelle période d'instabilité sentimentale qui s'étale dans la presse tabloïd anglaise.

 

Finalement, Mike reprend contact avec la jeune française Fanny Vandekerckhove, qu'il avait rencontré à Ibiza, où elle travaillait dans un hôtel. Elle s'installe chez Mike et leurs démêlés défrayent également les tabloïds anglais dans un premier temps, mais finalement leur histoire se consolide, puisque Mike aurait épousé Fanny, avant la naissance d'un petit garçon, Jake (2004), son sixième enfant ! Dans l'interview qu'il a livré au Daily Mail en mars 2006, Mike Oldfield semble rasséréné et comblé par sa nouvelle paternité.

 

La famille de Mike Oldfield est occasionnellement associée à son travail. Des exemples ont déjà été cités. On peut en ajouter quelques autres : Greta Oldfield (que le voit dans la vidéo d'Innocent) est créditée pour la narration (lecture d'extraits du journal d'Anne Franck) sur le titre "Liberation" en 1999, tandis que Molly Oldfield est créditée sur l'album 'The Songs of Distant Earth', pour une contribution qui semble plutôt symbolique ! Il est possible que Molly Oldfield soit aussi à l'origine de la voix d'enfant qui compte 'one, two, three' pendant la chanson "Pictures in the Dark", mais ceci n'est pas rigoureusement établi. Fanny Vanderkerckhove a été associée quelque temps au site web officiel de Mike Oldfield, à l'époque où il servait de point de ralliement aux joueurs de Music Virtual Reality et Maestro.

Par Nicolas - Publié dans : Anecdotes et détails
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