Mike Oldfield

Mike-1978.jpgMike Oldfield, compositeur, guitariste, et multi-instrumentiste britannique est l'objet de ce blog, où je viens ajouter, une à deux fois par mois, une bribe de biographie ou  quelques informations sur sa riche discographie.

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Mardi 25 avril 2006

Si la mère de Mike Oldfield (voir l'article correspondant) est en quelque sorte reponsable de sa totale implication dans la musique, art-refuge, c'est à son père que l'on doit que ce refuge ait été la musique et non autre chose.

 

Raymond Henry Oldfield (que l'on voit à droite de son fils Mike sur la photo) est apparemment le fils d'une mère mélomane et excellente pianiste. Il semble avoir été lui-même passioné par la musique. Pendant la 2e guerre mondiale, alors qu'il sert dans la Royal Air Force en Egypte, il achète une guitare acoustique. Il ne sait pas que ce geste sera à l'origine de la carrière musicale de son fils Mike, né quelques années après la fin de la guerre, en 1953.

 

Pour faire plaisir à ses enfants, Ray Oldfield, médecin généraliste à Reading, accepte de temps à autre de décrocher cette guitare du mur au dessus de la cheminée, pour intérpreter le seul morceau qu'il sait jouer, le classique "Danny Boy".

Cette guitare fait rêver le petit Mike qui est fan de Hank Marvin (le guitariste des Shadows) et de Bert Weedon. Alors que l'épouse de Ray est de plus en plus souvent malade, celui-ci se laisse persuader par le petit Mike, âgé de 7 ans, de lui acheter une guitare. Ce sera une Eko.

 

A partir de là et des quelques accords que lui enseigne son père, Mike passe de plus en plus de temps seul dans sa chambre à apprendre à jouer de cette guitare. Il y développe une technique toute personnelle.

Mike Oldfield : "J'aimais juste la sensation [de la guitare], son toucher, sa forme. Elle était adorable, et me convenait très bien, et je n'ai rien fait d'autre pendant... de l'âge de 8 à 11 ans, je n'ai fait que jouer de la guitare dès que j'avais un moment de libre."

Au départ, il ne sait que faire du fingerpicking et jouer "Angie", le morceau de Davy Graham revisité par Bert Jansch. Pour progresser, il s'acharne sur des petits passages de Bert Jansch ou John Renbourn (guitaristes folk britanniques), qu'il écoute sans cesse avec son tourne-disque, ne cessant de replacer le saphir quelques sillons en arrière.

 

A l'âge de dix ans, il compose déjà ses morceaux, et vers 12 ans, passe à la guitare électrique, une Futura II, encore un fois offerte à sa demande par son père. Mais cela est déjà une autre histoire.

=> 1968

Par Nicolas - Publié dans : Biographie
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Vendredi 21 avril 2006

Mike Oldfield a à peine plus de vingt ans quand il devient subitement riche et célèbre grâce au succès colossal de l'album "Tubular Bells" en 1973. Personnalité timide et introvertie, limite maladive, il cherche alors à échapper aux pressions et aux sollicitations qu'entraînent son succès. Il achète avec les premiers revenus de "Tubular Bells" une maison isolée à la campagne sur une colline escarpée dans l'ouest de l'Angleterre (en Herefordshire, à la frontière du Pays de Galles) et ce, près d'une crête nommée "Hergest Ridge"...


C'est là qu'il compose un album beaucoup plus pastoral et moins âpre que le premier, au grand désespoir de Richard Branson (patron de Virgin) qui attendait un "Tubular Bells 2"... "Hergest Ridge", enregistré durant le printemps 1974, sort le 28 août de la même année pour aller détrôner... "Tubular Bells" ! en tête des charts anglais...



Avant de vous décrire le contenu musical de l'album, je dois préciser que la version qui est disponible aujourd'hui en CD est assez subtilement différente de celle parue en 1974.


En effet, après ses trois premiers albums ("Tubular Bells", "Hergest Ridge" et "Ommadawn"), Mike Oldfield sort en 1976 un coffret intitulé "Boxed" qui regroupe ces trois enregistrements remixés en quadriphonie. Des trois, c'est "Hergest Ridge" qui est le plus révisé : Mike supprime un grand nombre de parties instrumentales (souvent des arrangements, mais parfois des mélodies qui étaient mixées en avant) pour en faire un album beaucoup plus sobre. Il est alors tellement satisfait du résultat qu'il décide de conserver cet enregistrement pour tous les pressages futurs d' "Hergest Ridge". Tous les CDs et tous les vinyles parus après 1976 contiennent donc la version remixée. Seuls les vinyles d'avant 1976 contiennent la version "originale", que les fans s'échangent sur internet...


La structure de l'oeuvre et certaines parties sont néanmoins inchangées. "Hergest Ridge" est constitué de deux parties (ère du vinyle oblige...), une "Part one" de 21'40 et une "Part two" de 18'51.


Hergest Ridge est un enregistrement beaucoup plus calme et serein que Tubular Bells. Mike Oldfield avait alors décrit "Tubular Bells" comme un album décrivant la ville, tandis qu'"Hergest Ridge" décrirait la campagne, la nature. Alors que dans Tubular Bells, des thèmes tantôt violents tantôt inquiétants s'enchaînent sans cesse, parfois brutalement, Hergest Ridge propose des morceaux calmes exposés tranquillement et aux transitions délicates. Au total, l'album contient beaucoup moins de thèmes différents et ceux-ci sont repris et déclinés à des humeurs variées à différents endroits du disque. L'oeuvre y gagne en homogénéïté ! Son caractère de "symphonie rock" est en outre renforcé par la contribution d'un trompettiste et de deux hautboïstes, la quasi-totalité des instruments restant étant, une fois encore, interprétés par ce multi-instrumentiste prodige qu'est Mike Oldfield.


La première partie contient en gros trois "mouvements"
- Les 8 premières minutes sont une introduction progressive très planante : une flute aigüe insinue une mélodie mystérieuse puis un orgue et des guitares installent un arpège mélodique construit sur une gamme ascendante de trois notes. D'accompagnement, ce motif devient le thème principal et hypnotise à force d'être répété. Et, par dessus, Mike Oldfield construit encore un de ces crescendos virtuoses à la guitare dont lui seul à le secret ! (Cette intro est assez différente dans la version originale de 1974).
La deuxième partie, plus courte (dans les 4 à 5 mn) est un échange mélancolique entre une trompette, un haut-bois et une guitare électrique qui s'enfle pour finir en un grondement de guitares doublé d'une avalanche de cloches tubulaires.
La dernière partie, que connaissent les possesseurs de la compilation "The Complete Mike Oldfield" commence par une mélodie sereine où s'illustrent la mandoline et (toujours) la guitare électrique ! Elle est relayée par un choeur paisible qui monte en puissance alors que les cloches tubulaires sonnent de nouveau, puis meurt dans ce même solo de flute qui avait ouvert cette première partie...


La deuxième partie est plus inégale. Le début est tout à fait paisible : une mélodie reposante avec différents orgues sur fond de guitare accoustique nous emmène vers une partie chantée accompagnée par un ensemble mandoline/flute/guitare électrique. Une reprise de l'intro planante de la première partie (la gamme de trois notes à la basse) aboutit ensuite au passage du disque qui fait débat chez les auditeurs : une transition inquiétante (guitares puis orgues) nous mène dans ce que les fans nomment la "Martian thunderstorm" ou "Electronic thunderstorm", un morceau à part dans l'album où Mike mêlant des guitares (la légende dit qu'il y en a 90 superposées...) et des orgues devient comme enragé pendant 8 minutes ! La faiblesse (pour ses détracteurs) de ce passage tient au fait qu'il est très répétitif (défaut que n'avait pas la version de 1974 qui conetnait également des voix). Quoi qu'il en soit, ce moment de folie s'arrête subitement pour faire place à un passage doux et tendre puis à une reprise plus intense du chant entendu plus tôt par la voix chaude et puissante de Clodagh Simmonds... Cette fresque pastorale s'achève tout tranquillement sur quelques notes de guitares accoustique...


Les fans de Mike Oldfield nomment en général les trois premiers albums de Mike Oldfield ("Tubular Bells", 1973 - "Hergest Ridge", 1974 - "Ommadawn", 1975) la "Trilogie Sacrée". Comme les deux autres, cet album propose un foisonnement de thèmes plus ou moins tourmentés, avec de riches ornementations virtuoses à la guitare électrique et des crescendos multiples (les anglais parlent de "climaxes", qui est aussi un synonyme d'orgasme...) qui mènent, via des transitions subtiles à d'autres thèmes qui explosent à leur tour...


Ce disque a, en commun avec "Tubular Bells", un son très années 70, du fait de l'absence de synthétiseurs et du recours systématique aux orgues pour les claviers. Il est par contre, le premier où, véritablement, le son de la guitare électrique de Mike Oldfield acquiert cette sonorité un peu nasillarde qui sera une des marques de fabrique de Mike Oldfield dans tous ses albums suivants. Dans les aigüs, cette guitare évoque quelque cri presque humain... Et ceux qui connaissent bien la musique d'Oldfield vous le diront sans doute : le guitariste britannique, qui a une authentique voix de crapaud enrhumé, chante avec sa guitare.

 

[Les images : en bas, la pochette de l'album 33 tours, en haut, la pochette CD, avce un lettrage beaucoup plus épais]
 

Ma cotation de cet album : 9/10

Par Nicolas - Publié dans : Discographie
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Vendredi 14 avril 2006

Don Alfonso (Ted Waite)

 

Version originale (anglaise)

Chant : David Bedford

 

Now I'm A Toreador
I Am For Sure
I Kill Bulls By The Score
And Sometimes More
And When They Hear The Bell Ring
Inside The Bullring
The Bullocks All Start Trembling
They Know I'm Coming

 

I'm Don Alfonso
Some Call Me Pedro
But That Is Not So
I'm Don Alfonso
I Fought Bullocks Out In Sunny Spain
Out In Sunny Spain
I Fought Bulls In The Sunshine
And I Fought Them In The Rain
I'm Don Alfonso
I Work For Oxo
And All The Bullocks Are Afraid Of Me
Oh My Sword I Pull
Kill Si Bull
Yes Sir Yes Sir Three Bags Full
Then We Have Steak And Chips For Tea

 

 

I Met A Sweet Señora
In Barcelona
Her Christian Name Was Mona
She Was Thumbs Up Bona
She Told Me She Was Single
That Made Me Tingle
My Heart Went Jingle Jingle
I Said: Let's Mingle

 

I'm Don Alfonso
Some Call Me Pedro
But That Is Not So
I'm Don Alfonso
I Fought Bullocks Out In Sunny Spain
Out In Sunny Spain
I Fought Bulls In The Sunshine
And I Fought Bulls In The Rain
I'm Don Alfonso
I Work For Oxo
And All The Bullocks Are Afraid Of Me
Oh My Sword I Pull
Kill Si Bull
Yes Sir Yes Sir Three Bags Full
Then We Have Fully Beff For Tea
(répété)

 

 

Texte supplémentaire de la version longue :

I Fight Bulls Every Sunday
And Sometimes Monday
And When I Fight On Sunday
We've Cold Meat Monday
We Have Meat Hash On Tuesday
Sometimes Hashed Wednesday
We Don't Eat Meat On Friday
We Wait Till Sunday

 

I'm Don Alfonso
Some Call Me Pedro
But That Is Not So
I'm Don Alfonso
I Fought Bullocks Out In Sunny Spain
Out In Sunny Spain
I Fought Bulls In The Sunshine
And We Fought Bulls In The Rain
I'm Don Alfonso
I Work For Oxo
And All The Bullocks Are Afraid Of Me
Oh My Sword I Pull
Kill Si Bull
Yes Sir Yes Sir Three Bags Full
Then We Have Ham And Eggs For Tea

 

 


Version allemande

Chant : Paul (serait Roland Paulick, roadie de Tangerine Dream lors de leur tournée 1975)

Pour l'anecdote, le producteur de la version allemande serait Edgar Froese... de Tangerine Dream !

 

Zur Zeit Din Ich Torrero
Am Mittelmeere
Ich Fange Schwarze Bullen
Mit Butterstullen
Die Dicken Ochsen Zittern
Wenn Sie Mich Wittern
Dabei Bin Ich So Friedlich
Und Sie So Niedlich

 

Bin Don Alfonso
Genannt Auch Pedro
Doch Das Ist Nicht So
Ich Heiß' Alfonso
Ich Kämpf' Gegen Ochsen Nackt Allein
In Spaniens Sonnenschein
Doch Wenn Es Regnet
Will Mich Keiner Sehn Das Ist Nicht Schön
Ich Heiß' Alfonso
Und Kämpfe Stets Froh
Und Alle Ochsen Haben Angst Vor Mir
Ich Rufe Mit Dem Tuch Zum Kampf
Und Mache Allen Stieren Dampf
Dann Fallen Blumen In Den Sand

 

Ich Traf Eine Señora
In Barçelona
Mein Herz Sank In Die Beine
Denn Sie War Alleine
Mein Puls War Ziemlich Lose
Zu Eng Die Hose
Sie Tat Es Mir Erlauben
Ihr Herz Zu Rauben

 

Bin Don Alfonso
Genannt Auch Pedro
Doch Das Ist Nicht So
Ich Heiß' Alfonso
Ich Kämpf' Gegen Ochsen Fast Allein
In Spaniens Sonnenschein
Doch Wenn Es Regnet
Will Mich Keiner Sehn Das Ist Nicht Schön
Ich Heiß' Alfonso
Und Kämpfe Stets Froh
Und Alle Ochsen Haben Angst Vor Mir
Ich Rufe Mit Dem Tuch Zum Kampf
Und Mache Allen Stieren Dampf
Dann Fallen Damen In Den Sand

(répété)

Par Nicolas - Publié dans : Textes et paroles
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Mardi 11 avril 2006

Je commence avec cet article un bout de la discographie de Mike Oldfield -sans chercher à être aussi exhaustif que les discographies de collectionneurs, auxquels vous renverront les liens que j'ajoute sur ce blog.

 

Commençont par l'année 1975. Mike Oldfield atteint ses 22 ans et publie cette année-là "Ommadawn", sans doute son meilleur album et "Don Alfonso", un de ses pires simples (bien que les arrangements soient excellents). C'est aussi l'année du simple "In Dulci Jubilo", devenu un classique des compiles.

 

 

21 février 1975 :

Don Alfonso

45 tours © 1975 Virgin · VS 117

 

1. Don Alfonso (04:13)
2. In Dulci Jubilo (For Maureen) (02:51)

 
Arrangements de Mike Oldfield.
"Don Alfonso" écrit par Ted Waite, "In Dulci Jubilo" écrit par Robert Lucas Pearsall.
Produit par Mike Oldfield.

Commentaire :
La chanson titre est chantée par David Bedford ; elle a été incluse dans la récente compilation de Mike Oldfield "Platinum Collection", mais avec une qualité sonore médiocre, en son mono (possible extraction de la bande sonore de la vidéo). Don Alfonso existe en plusieurs versions : la version de ce 45 tours, une version longue de 6 mn sorti sur une compilation extrêmement rare (voir plus loin) et une version chantée en allemand.
La face B rend hommage à Maureen Oldfield, la mère du musicien, décédée quelques mois auparavant. Là aussi, le morceau existe en plusieurs versions, car il sera retravaillé et re-publié ultérieurement. C'est cette version "ultérieure" qui nous est connue par les compilations.
 
 
Pochette de l'édition française, de l'édition allemande et d'une édition allemande contenant une version chantée en allemand par un certain "Paul" et produite par Edgar Froese (Tangerine Dream).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Juillet 1975 :
 
Orchestral Tubular Bells
Album © 1975 Virgin · CDV 2026
Réédité en CD - HDCD
 
1. Orchestral Tubular Bells (26:33) part one © 1974 Virgin
2. Orchestral Tubular Bells (24:30) part two © 1974 Virgin
 
Composé par Mike Oldfield, arrangé pour orchestre par David Bedford.
Royal Philharmonic Orchestra dirigé par David Bedford.
Produit par David Bedford et Mike Oldfield.
 
Commentaire :
Mike Oldfield s'est peu investi dans cette adaptation, enregistrée en 1974, et que l'on doit considérer surtout comme l'oeuvre de David Bedford. Mike Oldfield y jouant juste de la guitare sur un passage ou deux.
 
 
 
 
 
 
 
 
Octobre 1975 :
 
Ommadawn
Album © 1975 Virgin · CDV 2043
Réédité en CD - HDCD
 
1. Part One (19:23)
2. Part Two (13:54)
3. On Horseback (03:23)
 
Composé par Mike Oldfield sauf "On Horseback", paroles de Mike Oldfield & William Murray.
Produit par Mike Oldfield.
 
 
Commentaire :
Le troisième album de Mike Oldfield, dans la veine des deux premiers, innove cependant par ses franches inspirations ethniques (celtiques et africaines). Sans doute un des premiers disques que l'on peut qualifier de "World music".
 
La pochette qui est présentée ici est celle de l'album 33 tours. Notez le lettrage différent de la version CD.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Automne 1975 :
 
Ommadawn
45 tours © 1975 Virgin · 640.079
Sorti uniquement en France.
 
1. Ommadawn (03:31)
2. In Dulci Jubilo (02:51)
 
"Ommadawn" composé par Mike Oldfield, "In Dulci Jubilo" composé par Robert Lucas Pearsall, arrangements de Mike Oldfield.
Produit par Mike Oldfield.
 

Commentaire :
L'extrait d' "Ommadawn" est un condensé de la fin de la partie 1 de l'album qui n'est paru qu'en France.
"In Dulci Jubilo" est ici présenté dans sa version définitive.
Contrairement à ce que prétend une des pochettes ci-dessous, "In Dulci Jubilo" n'est pas un morceau de l'album "Ommadawn", même s'il en a la veine rock-folk celtique. C'est un morceau qui reste "inédit" en album, mais qui a figuré sur quasiment toutes les compilations de Mike Oldfield.
 
 
 
Pochettes différentes
 
   
 
 
 
 
  
 
 
 
 
 
 
14 novembre 1975 : 
 
In Dulci Jubilo
45 tours © 1975 Virgin · VS 131
 
1. In Dulci Jubilo (02:51
2. On Horseback (03:23)
 
"In Dulci Jubilo" écrit par Robert Lucas Pearsall, arrangements de Mike Oldfield, "On Horseback" composé par Mike Oldfield, paroles de Mike Oldfield & William Murray.
Produit par Mike Oldfield.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Quelques pochettes alternatives (éditions espagnoles et yougoslaves)
 

 
 
 
 
 
  
 
 
Date indéterminée en 1975  :
 
V - a Virgin Compilation
33 tours
 
Compilation de Virgin regroupant des morceaux de divers artistes du label : Oldfield, David Bedford, Robert Wyatt...
On y trouve une version longue de "Don Alfonso'", jamais rééditée depuis.
 
 
 
 
 
Par Nicolas - Publié dans : Discographie
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