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    <title><![CDATA[Mike-Oldfield.net - Site de ressources en français sur Mike Oldfield (Discographie)]]></title>
    <link>http://www.mike-oldfield.net/categorie-520989.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Discographie&quot; du blog &quot;Mike-Oldfield.net - Site de ressources en français sur Mike Oldfield&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Mike-Oldfield.net - Site de ressources en français sur Mike Oldfield (Discographie)]]></title>
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    <pubDate>Fri, 20 Jan 2012 21:21:58 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 20 Jan 2012 21:21:58 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.mike-oldfield.net</copyright>            <category>Discographie</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Un cantique pour Noël : In Dulci Jubilo]]></title>
        <link>http://www.mike-oldfield.net/article-14464452.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    Un petit nombre de morceaux de Mike Oldfield est associé à l'esprit de Noël. Parmi ceux-ci, le plus connu est sans contexte le&nbsp;petit instrumental&nbsp;<strong><em>In Dulci
    Jubilo</em></strong>.<br>
    <br>
  </p>
  <div>
    Ce cantique de Noël est attribué, selon les disques de Mike Oldfield, à R.L Pearsall (généralement) ou à Bach (sur <em>The Platinum Collection</em>).<br>
    <br>
    <br>
    <strong><span style="color: #000080; font-size: 12pt;">Aux origines</span><br></strong><br>
    <em>In Dulci Jubilo</em> ("dans une douce joie") est à l'origine un cantique qui date du XIVe siècle. Il aurait été écrit en 1328 par le moine allemand Henrich Suso qui l'aurait entendu entonné
    par des anges. La première trace écrite de ce morceau remonte à 1400 environ en Allemagne et à 1540 environ en Angleterre. Plusieurs compositeurs –surtout allemands–&nbsp;ont repris ce morceau,
    notamment Buxtehude, Praetorius et Jean-Sébastien Bach (Prélude pour orgue BWV 729).
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    <object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.over-blog.com/_dewplayer.swf?son=http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/26/50/67/Extraits/IDJ-Version-Praetorius.mp3" width="200" height="20"><param name="movie" value="_dewplayer.swf?son=http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/26/50/67/Extraits/IDJ-Version-Praetorius.mp3" /></object><br>
    Version de Michael Praetorius (1571-1621), texte en latin et allemand
  </div>
  <div>
    <br>
    <em>In dulci jubilo,<br>
    nun singet und seid froh!<br>
    Unsers Herzens Wonne<br>
    leit in præsepio<br>
    und leuchtet als die Sonne<br>
    matris in gremio<br>
    Alpha es et O</em> (x2)<br>
    <br>
    Le compositeur britannique Robert Lucas de Pearsall (1795-1856) en fait une adaptation et une traduction en anglais en 1837 (à partir d’une version de 1570), à une époque où les anglais
    dépoussièrent tout une série de cantiques de Noël du moyen-âge.
  </div>
  <div>
    <br>
    <object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.over-blog.com/_dewplayer.swf?son=http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/26/50/67/Extraits/IDJ-Version-Pearsall.mp3" width="200" height="20"><param name="movie" value="_dewplayer.swf?son=http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/26/50/67/Extraits/IDJ-Version-Pearsall.mp3" /></object><br>
    Version de R.L. Pearsall, texte en latin et anglais
  </div>
  <div>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;<br>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><em>In dulci jubilo,</em></span><span><br>
    <em>Let us our homage show!<br>
    Our heart's joy reclineth<br>
    In praesepio<br>
    And like a bright star shineth<br>
    Matris in gremio<br>
    Alpha es et O!</em></span>
  </div>
  <div>
    <br>
    <br>
    <span style="color: #000080; font-size: 12pt;"><strong>L'arrangement de Mike Oldfield</strong></span><br>
    <br>
    C’est sur cette adaptation de Pearsall que s’est basé Mike Oldfield pour enregistrer, avec le flûtiste <strong>Leslie Penning</strong>, une <strong>première version</strong> d’<em>In Dulci
    Jubilo</em>, en novembre 1974, au <a href="http://www.mike-oldfield.net/article-5887072.html">Beacon</a> (sa petite maison dans le Herefordshire), peu après que Virgin lui ait fait installer un
    studio à domicile.<br>
    <br>
    <div>
      Le morceau a certainement&nbsp;été enregistré en même temps que <em><a href="http://www.mike-oldfield.net/article-2436686.html">Don Alfonso</a></em>, ce dernier étant sans doute une commande de
      Virgin pour qu’un titre d’Oldfield soit présent sur une compilation qui devait sortir en début d’année 1975.<br>
      <br>
      La compilation <em>V</em> sort en janvier <a href="http://www.mike-oldfield.net/article-2409138.html">1975</a> et contient la version dite "longue" de <em>Don Alfonso</em>. Une version courte
      est mixée pour une sortie en 45 tours, pour lequel <em>In Dulci Jubilo</em> est prévu en face B. Ce même mois de janvier 1975,&nbsp;<a href=
      "http://www.mike-oldfield.net/article-2007526.html">Mme Maureen Oldfield</a>, mère du musicien, décède subitement à <a href="http://www.mike-oldfield.net/article-5848219.html">Harold
      Wood</a>.&nbsp;C'est à ce titre que la mention «&nbsp;For Maureen&nbsp;» est ajoutée au titre de la face B, une dédicace qui se veut un hommage.<br>
      <br>
      <br>
      <img class="CtreTexte" alt="don-alfonso-uk.jpg" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/don-alfonso-uk.jpg" height="200" width="200"><br>
      <br>
      <div>
        <br>
        Tout au long de&nbsp;cette année 1975, Mike Oldfield travaille sur l’enregistrement d’<em>Ommadawn</em>, qui sort à la fin octobre. C’est très probablement Virgin qui encourage Mike Oldfield
        (alors la locomotive&nbsp;du label) à remixer une nouvelle version d'<em>In Dulci Jubilo</em> pour le sortir en vue des fêtes de fin d’année. De nouvelles pistes sont enregistrées au Manoir
        (probablement le synthétiseur et le kortholt de Leslie Penning), un nouveau mixage est réalisé et le nouveau 45 tours est sorti le 14 novembre 1975. Un vidéo-clip apparemment filmé à
        Througham suivra peu après.<br>
        <br>
        Cette nouvelle version d'<em>In Dulci Jubilo</em> est aujourd'hui un classique de Mike Oldfield. Le titre est reparu sur de nombreux supports (EPs, coffrets, compilations) et c'est, avec
        <em>Portsmouth</em>, le morceau le plus fréquemment trouvé sur les compilations de Mike Oldfield.<br>
        <br>
        <br>
        <span style="color: #000080; font-size: 12pt;"><strong>Les deux versions</strong></span>
      </div>
    </div>
  </div>
  <div>
    <br>
    Les deux versions ont le même tempo et répètent toutes les deux dix fois le même couplet musical. Leur construction&nbsp;et les instruments qui s'y succèdent sont cependant lègèrement
    différents.<br>
    <br>
    Le morceau <em>In Dulci Jubilo (For Maureen)</em> dure 2’45 environ.
  </div>
  <div>
    Dans les trois premiers couplets s’entremêlent deux flûtes jouées par Les Penning sur un piano rythmique joué Par Mike Oldfield.
  </div>
  <div>
    Dans le 4<sup>e</sup> couplet s'ajoute une troisème flûte plus basse.
  </div>
  <div>
    Dans le 5<sup>e</sup> couplet,&nbsp; la caisse claire (snare drum) de William Murray fait son entrée.
  </div>
  <div>
    Dans les 6<sup>e</sup> et 7<sup>e</sup>&nbsp;couplets, Mike Oldfield déroule un solo de guitare sur deux couplets, dans la veine de ce qu’il fera sur <em>Ommadawn</em> (sans doute joué sur sa
    première <a href="http://www.mike-oldfield.net/article-10132159.html">Gibson SG</a>).
  </div>
  <div>
    Les 8<sup>e</sup> et 9<sup>e</sup>&nbsp;couplets sont tout à fait spécifiques de cette première version&nbsp;: le piano disparaît et l'on entend un son de guitare électrique affaibli et la caisse
    claire.
  </div>
  <div>
    Dans le 10<sup>e</sup> et dernier couplet, tous les instruments reviennent et est reprise la deuxième partie du solo de guitare.
  </div>
  <div>
    <div>
      <br>
      <object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.over-blog.com/_dewplayer.swf?son=http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/26/50/67/Extraits/IDJ-9e-strophe.mp3" width="200" height="20"><param name="movie" value="_dewplayer.swf?son=http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/26/50/67/Extraits/IDJ-9e-strophe.mp3" /></object><br>
      Neuvième couplet d'<em>In Dulci Jubilo (For Maureen)</em>
    </div>
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    <div>
      Le morceau <em>In Dulci Jubilo</em> (remixé) conserve le même tempo et le même nombre de couplets que la version antérieure, mais est rallongé de six secondes par une introduction à la guitare
      acoustique, d'où sa durée de 2'51 !<br>
      On arrive bien à suivre les allées et venues des différents instruments grâce au vidéo-clip tout à fait particulier de cet instrumental, où chaque instrument occupe un petit carré dans une
      partie de l'écran&nbsp;!<br>
      <br>
      <img class="CtreTexte" style="width: 423px; height: 325px;" alt="IDJ.jpg" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/IDJ.jpg" height="457" width="600"><br>
      <br>
      Le 1<sup>er</sup> couplet expose la base piano / flûte / guitare acoustique / basse.
    </div>
    <div>
      Le 2<sup>e</sup>&nbsp;couplet y ajoute un&nbsp;kortholt (instrument à vent&nbsp;proche du cromorne).
    </div>
    <div>
      Le 3<sup>e</sup> couplet substitue au kortholt&nbsp;un synthétiseur et une seconde flûte.
    </div>
    <div>
      Dans le 4<sup>e</sup> couplet, le synthétiseur, la seconde flûte et le kortholt jouent de concert.
    </div>
    <div>
      Dans le 5<sup>e</sup> couplet, le kortholt ressort et entre la caisse claire de William Murray.
    </div>
    <div>
      A cheval sur les 6<sup>e</sup>,7<sup>e</sup> et 8<sup>e</sup> couplets, un solo de guitare (rallongé par rapport à la version antérieure)&nbsp;remplace les flûtes.
    </div>
    <div>
      Dans le 9<sup>e</sup>&nbsp;couplet, la guitare sort et l'on entend les flûtes, le kortholt, les synthétiseurs, la batterie et des percussions,<br>
      Dans le 10<sup>e</sup>&nbsp;couplet, le milieu du solo de guitare est repris et se superpose aux&nbsp;flûtes.&nbsp;<br>
      <br>
      Cette deuxième version se caractérise par un miaulement de chat que l'on entend dans les dernières secondes (voir la fin de <a href="http://www.mike-oldfield.net/article-14089065.html">cet
      article</a>) !
    </div>
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    <br>
    <span style="color: #000080; font-size: 12pt;"><strong>Les supports</strong></span>
  </div>
  <div>
    On peut maintenant facilement comparer les deux versions, puisque l'une est incluse dans la réédition Deluxe d'Hergest Ridge, l'autre dans la réédition Deluxe d'Ommadawn, toutes deux sorties en
    2010 !
  </div>
  <div>
    Outre dans&nbsp;Boxed et dans la plupart des compilations parues depuis, la deuxième version d'<em>In Dulci Jubilo</em> est également parue sur trois supports, tous sortis à l'approche des fêtes
    de fin d'année :<br>
    <br>
    <strong><br>
    <span style="color: #000080;"><span style="text-decoration: underline;">In Dulci Jubilo</span></span></strong>
  </div>
  <div>
    <br>
    <img class="CtreTexte" alt="idj-nl.jpg" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/idj-nl.jpg" height="206" width="200"><br>
    <br>
    <br>
    Paru le 14 novembre 1975
  </div>
  <div>
    <div>
      La face B difère selon les pays :&nbsp;<em>On Horseback</em>&nbsp; a été face B en général, sauf au Canada (un extrait d’<em>Ommadawn</em>) et surtout en France (version remixée <a href=
      "http://www.mike-oldfield.net/article-13338225.html">inédite</a> de la fin de la part 1 d’<em>Ommadawn</em>).
    </div>
    <div>
      <br>
      <br>
      <strong><span style="color: #000080;"><span style="text-decoration: underline;">Take Four</span></span></strong><br>
      <br>
      <img class="CtreTexte" style="width: 221px; height: 217px;" alt="take4.jpg" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/take4.jpg" height="599" width="587">
    </div>
    <div>
      <br>
      Paru le 1er décembre 1978.<br>
      Ce Maxi de 4 titres contient&nbsp;<em>Portsmouth</em>,&nbsp;<em>In Dulci Jubilo</em>,&nbsp;le <a href="http://www.mike-oldfield.net/article-13338225.html">rarissime</a> <em>Wrekorder</em>
      Wrondo et <em>The Sailor's Hornpipe</em>.
    </div>
    <div>
      &nbsp;
    </div>
    <div>
      <strong><span style="color: #000080;"><span style="text-decoration: underline;">The Mike Oldfield Christmas EP</span></span></strong>
    </div>
    <div>
      <br>
      <img class="CtreTexte" style="width: 234px; height: 224px;" alt="ChristmasEP.jpg" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/ChristmasEP.jpg" height="513" width="600"><br>
      Paru le 19 novembre 1993<br>
      Ce Maxi CD sorti la même année que le coffret <em>Elements</em> (et en partie pour en assurer la promo) contient&nbsp;<em>In Dulci Jubilo</em>,&nbsp;une version courte de <em>Wonderful
      Land</em>,&nbsp;<em>Portsmouth</em> et <a href="http://www.mike-oldfield.net/article-13338225.html">l'inédit</a> <em>Vivaldi Concerto In C</em>.
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 11 Dec 2007 23:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d6ad5cabd78dac3ae8e77a14ecc03b3c</guid>
                <category>Discographie</category>        <comments>http://www.mike-oldfield.net/article-14464452-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Inédits et raretés (1/3)]]></title>
        <link>http://www.mike-oldfield.net/article-13338225.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="color: #000080;"><em>Mike Oldfield a sorti de nombreux titres inédits en albums, en particulier dans les années 70 et 80 : des singles isolés, mais aussi de nombreuses "faces B".<br>
    <br>
    Beaucoup de ces morceaux sont inclus dans les deux compilations essentielles que sont</em> <a href="http://www.mike-oldfield.net/article-2133714.html">The Complete Mike Oldfield</a> <em>et</em>
    The Platinum Collection<em>. La plupart des autres semblent destinés à nourrir les rééditions Deluxe. Mais même l'heureux possesseur de tous les albums et de ces deux compilations ou des éditions
    Deluxe ne saurait être pleinement satisfait. Il y a encore de nombreux titres "officiels" (c'est à dire publiés, les autres seront abordés dans les volets suivants) qui restent à découvrir pour
    les amateurs de petits instrumentaux folks et de chansons bizarres.<br>
    <br></em></span>
  </p>
  <hr>
  <p>
    <span style="color: #000080;"><em><br></em><span style="color: #000000;">Début du voyage au pays des "<strong>inédits et raretés</strong>" avec ce premier volet consacré aux simples
    "raretés".<br>
    <br></span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000080;"><em><span style="color: #000080; font-size: 14pt;">"Ex-raretés" intégrées aux rééditions Deluxe<br></span><br></em><span style="color: #000000;">Les rééditions
    Deluxe changent la donne en ce qui concerne les morceaux "rares" de Mike Oldfield. En effet, sur ces disques, à la date de révision de cet articel (2011), plusieurs titres rares ont été
    <strong>inclus</strong> aux côtés de titres qui eux n'avaient jamais été sortis ! Par contre, certains semblent laissés de côté, voire ostracisés (ils ne sont même pas cités dans les livrets de
    ces rééditions)...</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000080;"><span style="color: #000000;">La <strong>version longue du Sailor's Hornpipe</strong> était la version enregistrée et prévue initialement par Mike Oldfield pour
    clore</span> <a href="http://www.mike-oldfield.net/article-2085455.html"><em>Tubular Bells</em></a><span style="color: #000000;">. Elle commence par un long monologue imbibé d'alcool de Vivian
    Stanshall sur fond musical, avant que la musique ne prenne le dessus et n'accélère de la façon qui est bien connue. Virgin trouva ce morceau trop bizarre et l'édulcora en n'en gardant que le
    final instrumental. La version longue fut rétablie derrière la version remixée de <em>Tubular Bells</em> sur</span> <span style="color: #000000;"><em>Boxed</em> en 1976 (y compris dans la version
    CD parue ultérieurement), et il a fallu attendre 2009 pour la voir inclue dans un nouveau support, à savoir la réédition Deluxe de Tubular Bells.</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000080;"><span style="color: #000000;"><strong>Mike Oldfield's single</strong> (1974) - 45 tours, version hautbois des <em>Guitar Sounding Like Bagpipes</em> de</span>
    <a href="http://www.mike-oldfield.net/article-2085455.html"><em>Tubular Bells</em></a>, <span style="color: #000000;">intégré à la réédition Deluxe de Tubular Bells.</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000080;"><span style="color: #000000;"><br></span><a href="http://www.mike-oldfield.net/article-2501508.html"><strong>Hergest Ridge</strong></a> <span style=
    "color: #000000;"><strong>version originale</strong> (1974) - Version incluse sur les pressages vinyles jusqu'en 1976 et intégrée en bonus à la réédition Deluxe d'HR. La version 5.1 reprend
    certains détails de cette version originale.<br></span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000080;"><strong><span style="color: #000000;">In Dulci Jubilo (For Maureen)</span></strong> <span style="color: #000000;">(1975) - Face B de</span> <span style=
    "color: #000000;"><em>Don Alfonso</em>, première version de ce morceau, différente de la version ré-travaillée fin 1975, intégrée en bonus d'HR Deluxe.<br></span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000080;"><span style="color: #000000;"><strong>Argiers</strong> est un instrumental dominé par la flûte de Leslie Penning, enregistré en même temps que <em>Portsmouth</em>,
    mais autant mélancolique que <em>Portsmouth</em> est guilleret. Il est proposé avec Portsmouth sur la réédition Deluxe de Ommadawn (2010)<br>
    <br>
    Egalement présent sur cette réédition, l'instrumental <strong>First Excursion</strong> est un morceau d'août 1976 probablement enregistré spécifiquement pour <em>Boxed</em>. Mike Oldfield à la
    guitare électrique semble se livrer à une semi-improvisation accompagné de</span> <a href="http://www.mike-oldfield.net/article-5564595.html">Bedford</a> <span style="color: #000000;">au piano et
    synthétiseurs. Le jeu de&nbsp;guitare de Mike annonce déjà les grandes gammes que l'on entendra sur <em>Incantations</em>, et sans doute a t-il déjà, à l'époque, échangé sa Gibson SG contre la
    <strong>Gibson L6S</strong> qu'il utilisera en 1978 et 1979 (voir l'article sur les</span> <a href="http://www.mike-oldfield.net/article-10132159.html">guitares de Mike Oldfield</a><span style=
    "color: #000000;">).</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000080;"><strong><br>
    <span style="color: #000000;">Pipe Tune</span></strong> <span style="color: #000000;">(1977) -&nbsp;Face B du 45 tours&nbsp;<em>Cuckoo Song</em>, thème à la flûte sur des arrangements qui
    rappellent</span> <span style="color: #000000;"><em>Incantations</em>. Le morceau est présent dans les bonus de l'édition Deluxe d'<em>Incantations.</em><br></span><strong><br>
    <span style="color: #000000;">Wrekorder Wrondo</span></strong> <span style="color: #000000;">(1977) - titre sorti sur le Maxi 45 tours <em>Take Four</em>, typiquement oldfieldien, dans la veine
    de ses morceaux folks de l'époque. On le trouve maintenant sur l'édition Deluxe d'<em>Incantations</em>.<br>
    <br>
    <object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.over-blog.com/_dewplayer.swf?son=http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/26/50/67/Extraits/wrondo.mp3" width="200" height="20"><param name="movie" value="_dewplayer.swf?son=http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/26/50/67/Extraits/wrondo.mp3" /></object><br>
    <em>Wrekorder Wrondo (extrait)</em></span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000080;"><em><span style="color: #000080; font-size: 14pt;">"Demi-raretés" encore disponibles<br></span><br></em><span style="color: #000000;">Quelques morceaux de Mike
    Oldfield <strong>n'ont été inclus que dans des coffrets ou des éditions spéciales</strong>, et ont tendance, pour cette raison, à être absent des collections de tous ceux qui ne font pas
    l'acquisition de supports onéreux juste pour un ou deux inédits...<br>
    <br>
    <br></span> <strong><span style="color: #000080;"><span style="text-decoration: underline;"><img class="DrteTexte" style="width: 218px; height: 210px;" alt="Boxed.jpg" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/Boxed.jpg" height="496" width="500">Le coffret Boxed</span></span></strong><span style="color: #000000;">, sorti en 1976, contenait à l'origine
    quatre 33 tours dont trois proposaient des versions remixées des trois premiers albums de Mike. le quatrième,&nbsp;intitulé <em>Collaborations</em>, rassemblait des collaborations avec</span>
    <a href="http://www.mike-oldfield.net/article-5564595.html">David Bedford</a> <span style="color: #000000;">et Leslie Penning, dont la moitié étaient inédites à l'époque. <em>Boxed</em> a été
    réédité en un coffret 3 CDs et, avec le jeu des rééditions Deluxe, il a perdu beaucoup de son intérêt, puisqu'il ne recèle plus qu'un seul titre encore "exclusif"<em>&nbsp;</em>. En 2007, on
    trouvait encore <em>Boxed</em> à environ 45 Euro sur des sites de vente en ligne.<br>
    <br></span> <span style="color: #000000;">La chanson <strong>Speak' (Tho' You Only Say Farewell)</strong> est un duo décalé entre Mike Oldfield et</span> <a href=
    "http://www.mike-oldfield.net/article-5564595.html">David Bedford</a> <span style="color: #000000;">(également au piano), qui massacrent (volontairement ?) une chanson d'Horatio Nicholls composée
    dans les années vingt. La chanson a été enregistrée en novembre 1974 au Beacon, sans doute au même moment que la chanson</span> <a href="http://www.mike-oldfield.net/article-2436686.html"><em>Don
    Alfonso</em></a> <span style="color: #000000;">(David Bedford au chant) qui est une reprise des années trente.<br>
    <br>
    <strong>&nbsp;</strong></span><span style="color: #000000;"><br></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000080;"><span style="color: #000000;"><br>
    <br>
    <img class="DrteTexte" style="width: 184px; height: 313px;" alt="Elements.jpg" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/Elements.jpg" height="515" width="288">Le</span>
    <strong><span style="color: #000080;"><span style="text-decoration: underline;">coffret 4 CDs Elements</span></span></strong> <span style="color: #000000;">est sorti en 1993, en même temps que le
    best of du même nom. Les morceaux et extraits rassemblés balayent toute la carrière solo d'Oldfield de 1973 à 1991 et comprennent un véritable morceau resté inédit jusque là (<em>Vivaldi Concerto
    in C</em>) et une dizaine de raretés. On trouve ce coffret à environ 55 Euro sur des sites de vente en ligne.<br>
    <br>
    <strong>&nbsp;</strong><strong>Vivaldi Concerto in C</strong>, un morceau de Vivaldi (comme son nom l'indique) enregistré en 1976, probablement en même temps que <em>The William Tell
    Overture</em> (de Rossini) et semble t-il en même temps que d'autres reprises de morceaux classiques demeurées inédites.<br>
    <br>
    <object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.over-blog.com/_dewplayer.swf?son=http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/26/50/67/Extraits/vivaldi.mp3" width="200" height="20"><param name="movie" value="_dewplayer.swf?son=http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/26/50/67/Extraits/vivaldi.mp3" /></object><br></span><span style="color: #000000;"><em>Vivaldi Concerto in C (extrait)<br>
    <br></em> <strong>The Path,</strong> un morceau également enregistré en 1976, présent sur la B.O. du documentaire</span> <a href="http://www.mike-oldfield.net/article-6184548.html">Reflection</a>
    <span style="color: #000000;">en 1978 et réapparu sept ans plus tard comme face B du 45 tours "<em>Shine</em>".<br>
    <br>
    <strong>Punkadiddle Live,</strong> une version live parue auparavant en face B du 45 tours <em>Five Miles Out</em>.<br>
    <br>
    <strong>Polka Live</strong>, une reprise rock et électrique de la polka de Ryan (dont une version traditionnelle peut être entendue dans le film <em>Titanic</em>), parue intialement en face B du
    45 tours <em>Arrival</em> en 1980. Le morceau a été enregistré lors de la</span> <a href="http://www.mike-oldfield.net/article-10531500.html">tournée 1980</a> <span style="color: #000000;">de
    Mike.<br>
    <br>
    <strong>Afghan</strong>, un duo guitare électrique contre cornemuse, paru initialement en face B du 45 tours <em>Tricks Of The Light</em>. La face B du Maxi contenait en plus
    <strong>l'instrumental de Tricks Of The Light</strong>, également inclus dans</span> <span style="color: #000000;"><em>Elements</em>.<br>
    <br>
    <strong>One Glance is Holy Hard and Holy Mix</strong>, une version différente de Holy, intialement incluse sur le 45 tours de Holy.<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    Le</span> <strong><span style="color: #000080;"><span style="text-decoration: underline;">DVD bonus</span></span></strong> <span style="color: #000000;">inclus dans certaines éditions
    de&nbsp;Tubular Bells 2003 contient les <strong>démos de Tubular Bells</strong>, bien qu'on ne sache pas exactement s'il s'agit des démos originales du printemps 1971 ou de démos retravaillées
    par Mike Oldfied en 1972 (ce qui semble beaucoup plus probable, voir</span> <a href="http://www.mike-oldfield.net/article-10132154.html">cet article</a><span style="color: #000000;">).<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    La</span> <strong><span style="color: #000080;"><span style="text-decoration: underline;">version britannique de Light+Shade</span></span></strong> <span style="color: #000000;">(que l'on trouve
    par exemple sur amazon.co.uk)</span> <span style="color: #000000;">contient deux titres supplémentaires :&nbsp;<br>
    <strong>Pres De Toi</strong> qui est une version celtique de</span> <span style="color: #000000;"><em>Closer<br></em><strong>Lakme (Fruity Loops)</strong> qui est une version dance d'un air de
    l'opéra</span> <span style="color: #000000;"><em>Lakme</em> de Leo Delibes.<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    La compilation</span> <strong><span style="color: #000080;"><span style="text-decoration: underline;">Collection</span></span></strong> <span style="color: #000000;">est le seul support CD à
    contenir la version simple de <strong>Pictures in the Dark</strong> (la version maxi étant incluse dans <em>The Platinum Collection</em>).<br>
    <br>
    <br>
    <br></span> <em><span style="color: #000080; font-size: 14pt;">Raretés sorties au moins une fois en CD</span><br>
    <br></em> <span style="color: #000000;">Les morceaux cités ci-dessous peuvent revendiquer le statut de "raretés" dans la mesure où ces supports sont (en principe) épuisés et donc nettement plus
    difficiles à trouver.</span><br>
    <br>
    <span style="color: #000000;"><strong>Passed You By</strong> <span style="font-size: 8pt;"><em>avec Phil Beer</em></span> (1979) - sorti sur l'album de 1986 <em>Where Would You Rather Be Tonight
    ?</em> -épuisé.<br>
    <br>
    <strong>Sit You Down</strong> <span style="font-size: 8pt;"><em>avec Phil Beer</em></span> (1979) - sorti sur l'album de Phil Beer <em>Official Bootleg Volume 1</em> -épuisé<br>
    <br>
    <strong><img class="DrteTexte" style="width: 153px; height: 150px;" alt="moonlight.jpg" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/oldfield/moonlight.jpg" height="200" width="200">Rite of
    Man</strong> (1983) - Face B du 45 tours</span> <a href="http://www.mike-oldfield.net/article-3659375.html"><em>Moonlight Shadow</em></a><span style="color: #000000;">, réédité sur le Maxi-CD
    <em>Moonlight Shadow</em> de 1984. Avec en face A le plus gros tube de Mike Oldfield, ce choix de chanson de marin fantaisiste en face B avait quelque chose de déconcertant...<br>
    <br>
    <strong>In the Pool</strong> (1984) -&nbsp; Face B du 45 tours <em>To France</em>, réédité sur le Maxi-CD <em>Moonlight Shadow</em> de 1993. Il paraît que ce morceau de guitare étincelant était
    prévu initalement pour être une chanson...<br>
    <br>
    <object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.over-blog.com/_dewplayer.swf?son=http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/26/50/67/Extraits/pool.mp3" width="200" height="20"><param name="movie" value="_dewplayer.swf?son=http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/26/50/67/Extraits/pool.mp3" /></object><br></span><span style="color: #000000;"><em>In The Pool (extrait)<br>
    <br></em> <strong>Bones</strong> (1984) -&nbsp; Face B du Maxi 45 tours <em>To France</em>, réédité sur le Maxi-CD</span> <span style="color: #000000;"><em>Moonlight Shadow</em> de 1993. Comprend
    des chants <a href="http://www.dailymotion.com/video/x320au_le-kecak-a-bali_music">Kecak du Bali</a> (dans le genre des chants déjà entendus sur <em>La Déchirure</em>).<br></span><strong><br>
    <span style="color: #000000;">Early Stages</span></strong> <span style="color: #000000;">(1992) - Titre du CD single</span> <span style="color: #000000;"><em>Sentinel</em>. Sans doute la première
    intention de Mike Oldfield pour démarrer Tubular Bells 2, dans un style beaucoup plus proche de Tubular Bells 1.<br></span><strong><br>
    <span style="color: #000000;">Silent Night</span></strong> <span style="color: #000000;">(1992) - Titre du CD single</span> <span style="color: #000000;"><em>Tattoo</em>. Reprise du chant de Noël
    <em>Douce Nuit</em> à la guitare électrique.<br></span><strong><br>
    <span style="color: #000000;">The Spectral Army</span></strong> <span style="color: #000000;">(1994) - Titre du Maxi-CD <em>Hibernaculum.</em></span><em><span style=
    "color: #000000;"><br></span></em><strong><br>
    <span style="color: #000000;">Song of the Boat Men</span></strong> <span style="color: #000000;">(1994) - Titre du Maxi-CD</span> <span style=
    "color: #000000;"><em>Hibernaculum</em>.<br></span><strong><br>
    <span style="color: #000000;">Indian Lake</span></strong> <span style="color: #000000;">(1995) - Titre du Maxi-CD</span> <span style="color: #000000;"><em>Let There Be light. C</em>es trois
    derniers morceaux étaient apparemment des morceaus non retenus pour <a href="http://www.mike-oldfield.net/article-3810335.html">The Songs of Distant Earth</a> <span style="color: #000000;">mais
    dont le style rappelle beaucoup plus</span> <em><span style="color: #000000;">Tubular Bells 2.</span><br></em></span><strong><br>
    <span style="color: #000000;">Mike's Reel</span></strong> <span style="color: #000000;">(1996) - Titre du Maxi-CD</span> <span style="color: #000000;"><em>Women of Ireland XXV</em>. Rappelle les
    instrumentaux rigolos des années 70.<br>
    <br>
    <strong>Tubular X</strong> <span style="color: #000000;">(1998) - Morceau mêlant notes de <em>Tubular Bells</em> avec le thème des X-Files (Mark Snow) pour l'album <em>The X-Files : The
    Album</em> sorti conjointement à la B.O. du long métrage. Ce morceau d'Oldfield semble curieusement absent des exemplaires disponibles à ce jour sur Internet.</span><span style=
    "color: #000000;"><br></span></span><strong><br>
    <span style="color: #000000;">Surfing (version&nbsp;courte)</span></strong> <span style="color: #000000;">(2005) - Mixage plus court que sur la version album. CD single promo sorti uniquement en
    espagne.<br></span> <strong><br>
    <span style="color: #000000;">Ready Mix</span></strong> <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 8pt;"><em>avec Carl Palmer</em></span>&nbsp;(1982) - inclus sur la compilation de
    Carl Palmer <em>Do Ya Wanna Play, Carl ?</em> semble toujours disponible<br>
    <br>
    <br>
    <br></span> <em><span style="color: #000080; font-size: 14pt;">Raretés non sorties en CD</span><br>
    <br></em> <span style="color: #000000;">Les morceaux cités ci-dessous sont tous (à l'exception du dernier) sortis sur les 45 tours ou des 33 tours, mais n'ont jamais fait l'objet d'une réédition
    CD.</span><br>
    <strong><br>
    <span style="color: #000000;">Froggy Went-A-Courting</span></strong> <span style="color: #000000;">(1974) - Face B du</span> <span style="color: #000000;"><em>Mike Oldfield's single</em>, chanson
    excentrique, avec un poème récité par Mike Oldfield et Vanessa Branson, sur une dentelle de guitare oldfieldienne. Cette chanson n'a jamais trouvé le chemin du CD, et il faut croire que Mike ne
    souhaite pas l'y aider.<br></span> <span style="color: #000000;"><br></span><a href="http://www.mike-oldfield.net/article-2436686.html"><strong>Don Alfonso</strong></a> <span style=
    "color: #000000;">(1975) - 45 tours, dont une version non stéréo, apparemment extraite de la bande son du&nbsp;vidéo-clip a été incluse à la</span> <span style="color: #000000;"><em>Platinum
    Collection</em>. Le vidéo-clip ést également présent sur le DVD Elements. Pour autant, aucune mention n'en est faite dans les rééditions Deluxe d'Hergest Ridge et Ommadawn où ce morceau, sorti en
    plusieurs versions, aurait pu trouver sa place.<br></span><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000080;"><strong><span style="color: #000000;"><img class="DrteTexte" alt="don-alfonso-uk.jpg" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/don-alfonso-uk.jpg"
    height="200" width="200"></span></strong><span style="color: #000000;">&nbsp;</span><strong><br></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000080;"><strong><span style="color: #000000;">Ommadawn 7"</span></strong> <span style="color: #000000;">(1975) - Version raccourcie et remixée de la fin
    d'</span><span style="color: #000000;"><em>Ommadawn</em> part 1, sortie uniquement en 45 tours en France - n'a pas été intégrée à la réédition Deluxe de l'album.<br></span><strong><br>
    <span style="color: #000000;">British Grenardiers</span></strong> <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 8pt;"><em>de Leslie Penning</em></span> (vers 1977) - 45 tours de Leslie
    Penning, dans la veine de</span> <span style="color: #000000;"><em>Portsmouth,</em> sur lequel la participation de Mike Oldfield n'est pas établie.<br></span><strong>&nbsp;</strong><span style=
    "color: #000000;"><em>&nbsp;</em></span><br>
    <strong><br>
    <span style="color: #000000;">Sally</span></strong> <span style="color: #000000;">(1979) - inclus uniquement sur les premiers pressages vinyles de</span> <span style=
    "color: #000000;"><em><a href="http://www.mike-oldfield.net/article-6122987.html">Platinum</a></em></span><br>
    <strong><br>
    <span style="color: #000000;">I've Got Rythm version&nbsp;live</span></strong> <span style="color: #000000;">(1979) - Version incluse dans la compilation <em>Impressions</em>, enregistrée le 26
    mai 1980 au Southampton Gaumont pendant la <a href="http://www.mike-oldfield.net/article-10531500.html">tournée 1980</a>&nbsp;et mixée par Phil Newell en vue d'une sortie en 45 tours qui n'a
    finalement jamais eu lieu.<br></span><strong><br>
    <span style="color: #000000;">Blue Peter "dutch" version</span></strong> <span style="color: #000000;">(1979) - Version très différente de <em>Blue Peter</em>, incluse sur la compilation
    <em>Wonderland</em>, sortie uniquement au Bénélux, d'où son surnom donné par des collectionneurs. Note : il existe aussi une version proche de la version originale, avec une fin différente, dite
    "Refined ending", sortie sur les derniers exemplaires du 45 tours de <em>Blue Peter</em>, suite à des demandes de DJ pour les passages en radio.<br></span><strong><br>
    <span style="color: #000000;">Shine (7" version)</span></strong> <span style="color: #000000;">(1985) - Simple sorti en 1985, la version maxi est incluse dans <em>The Platinum
    Collection</em>.<br></span><strong><br>
    <span style="color: #000000;">The Trap</span></strong> <span style="color: #000000;">(1985) - Face B du Maxi 45 tours <em>Pictures in the Dark</em>, un thème inquiétant qui n'aurait pas
    dépareillé sur la B.O. de <em>la Déchirure</em>.<br></span><strong><br>
    <span style="color: #000000;">Music for the Video Wall</span></strong> <span style="color: #000000;">(1987) - Face B du 45 tours <em>Magic Touch</em>, instable et varié comme l'est l'instrumental
    <em>The Wind Chimes</em> sur <em>Islands</em>.<br></span><strong><br>
    <span style="color: #000000;">Cook's Tune</span></strong> <span style="color: #000000;">(2005) - Disponible en téléchargement aux acquéreurs de <em>Light+Shade</em> sur un site allemand
    (Conrad.de, sans doute fermé aujourd'hui).</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000080;"><strong><span style="color: #000000;">Spheres</span></strong> <span style="color: #000000;">(2008) - Un mix particulier reprenant des idées de <em><a href=
    "http://www.mike-oldfield.net/article-16875301.html">Music of the Spheres</a></em> mis en vente seulement en téléchargement<em>&nbsp;</em><br></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000080;"><span style="color: #000000;"><br></span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
    <em><span style="color: #000080;">Prochain volet de la série : les inédits joués en live ou sortis sur des pirates.</span></em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 26 Oct 2007 22:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">58c35aa21114083292144a3026f394a5</guid>
                <category>Discographie</category>        <comments>http://www.mike-oldfield.net/article-13338225-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Chronique : Platinum (1979)]]></title>
        <link>http://www.mike-oldfield.net/article-6122987.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img class="DrteTexte" style="width: 270px; height: 217px" height="230" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/exposed-gibson.jpg" width="295">Le 7 mai 1979, Mike Oldfield
    conclue une tournée européenne à Manchester, au cours de laquelle il a joué <em><a href="http://mike-oldfield.over-blog.com/article-2085455.html">Tubular Bells</a></em>, <em>Incantations</em> et
    son dernier single, "Guilty", avec un groupe de <strong>53 musiciens !</strong> Musicalement un triomphe, <strong>la tournée est un désastre financier</strong>, en particulier pour Mike Oldfield
    qui doit assumer lui-même une partie des pertes, et se retrouve au bord de la banqueroute. <strong>Au printemps 79, il est donc urgent pour Mike Oldfield et Virgin de sortir de nouveaux
    disques.</strong>
  </p>
  <p>
    Avant même la sortie d'un album live (<em>Exposed</em> sortira en juillet 1979), Mike Oldfield commence donc à travailler sur un nouvel album solo. Rompant avec ses habitudes, Mike Oldfield
    s'entoure&nbsp;de nombreux&nbsp;musiciens, y compris pour des instruments dont il ne déléguait pas jusqu'alors les partitions : basse, claviers. Mike rappelle également son vieux compère Tom
    Newman, pour produire l'album en collaboration avec l'ingénieur du son Kurt Munkacsi<sup><font color="#000080">(1)</font></sup>. Les enregistrements sont effectués à New York, The Manor,
    Througham et Denham.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Pour construire&nbsp;cet album, Mike Oldfield reprend deux morceaux qu'il avait composés en 1976 et qu'il avait inclus dans la bande originale du documentaire "<a href=
    "http://mike-oldfield.over-blog.com/article-6184548.html">Reflection</a>"<sup><font color="#000080">(2)</font></sup>.
  </p>
  <p>
    <img class="GcheTexte" style="width: 130px; height: 290px" height="550" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/l6s.jpg" width="231">L'un est repris tel quel :&nbsp;c'est
    "Woodhenge", morceau brumeux et étrange qui rappelle <em>Incantations</em>, l'album de l'année précédente. La jeune femme chargée des relations publiques chez Virgin dont Mike est fou amoureux
    depuis fin 1978, Sally Cooper, y joue les cloches tubulaires que l'on entend à la fin du morceau. Le morceau constitue probablement la partie&nbsp;de l'album enregistrée à Thougham, où Mike
    <a href="http://mike-oldfield.over-blog.com/article-5848219.html">habite</a> jusqu'à l'été 1979. On peut même supposer qu'en dehors des cloches tubulaires, le reste du morceau est effectivement
    l'enregistrement datant de 1976.
  </p>
  <p>
    L'autre morceau que Mike reprend est au contraire totalement retravaillé. Une mélodie langoureuse que Mike jouait au piano dans "<a href=
    "http://mike-oldfield.over-blog.com/article-6184548.html">Reflection</a>" est <a href="http://www.mike-oldfield.net/article-16231576.html">reprise&nbsp;avec un tempo rap</a>ide sur la guitare
    électrique et devient la fin du morceau "Platinum" (avant et après les "doo wap" chantés). Pour le motif principal du même morceau, Mike fabrique de nouveau une mélodie basée sur des gammes,
    telles qu'il les faisaient déjà à la guitare électrique, dans des morceaux tels que "First Excursion" et "Incantations part 3". Il semble qu'il ait surtout développé ce type de composition sur sa
    guitare favorite de l'époque, la <strong>Gibson L6S</strong> (que l'on voit dans le live <em>Exposed</em>). Là aussi, s'il reprend ces gammes, c'est les accélérant considérablement pour parvenir
    au thème principal de "Platinum" : "dadadada-dadada"...
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Mike Oldfield insère ces deux morceaux sur chacune des deux faces de l'album&nbsp;que Mike compte appeler&nbsp;<em>Airborn</em>, et qu'il construit d'une nouvelle manière : les séquences y sont
    plus individualisées qu'avant, et seul un thème y est récurrent (et pas pour longtemps) ; seuls des enchaînements mixés assurent une forme de continuité sur l'ensemble de l'album ; la plupart des
    morceaux sont marqués par la présence de la batterie, les rythmiques rock et disco<sup><font color="#000080">(3)</font></sup> ayant déjà été introduites dans "Guilty" fin 1978 et dans
    l'interprétation live de <em>Tubular Bells</em> au printemps 1979.
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    Le morceau "Platinum" s'insère dans un enchaînement de quatre autres morceaux courts&nbsp;réunis sous ce même titre.
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    - il est précédé de l'ouverture "Airborne "("aéroporté"), un instrumental comprenant plusieurs mélodies, dont une, <a href="http://www.mike-oldfield.net/article-16231576.html">que l'on entend de
    3:25 à 3:50</a>, sera reprise pour un&nbsp;autre morceau du disque. Le titre "Airborne" fait référence à la passion de Mike pour l'aviation, d'ailleurs une des raisons de son déménagement à
    Denham dans le courant de l'année (voir <a href="http://mike-oldfield.over-blog.com/article-4646135.html">l'article</a> qui évoque l'aérodrome de denham). Dans les toutes premières mesures du
    disque, on entend une voix murmurer ce qui semble être "Platinum" -la nature du mot prononcé a fait l'objet de débats entre fans sur les forums&nbsp;;
  </p>
  <p>
    -&nbsp;le deuxième morceau, "Platinum", est suivi de&nbsp;"Charleston" qui est (comme son nom l'indique) un <em>charleston</em>, c'est à dire une danse très en vogue aux Etats-Unis et à New
    York&nbsp;dans l'entre-deux guerres. Le rythme a été popularisé en 1923&nbsp;grâce un morceau du pianiste&nbsp;James P. Johnson appelé "The Charleston", auquel le morceau de Mike Oldfield
    ressemble un peu ; d'après le <a href="http://tubular.net/tcmorg/index.shtml">Mike Oldfield Reference Guide</a>, la fameuse ligne de basse qui conclut la part 1 de&nbsp;<em>Tubular Bells</em> est
    reprise dans "Charleston" (à 2:07).
  </p>
  <p>
    - cette première face est conclue par le morceau "North Star / Platinum Finale", où Mike développe un crescendo sur une base répétitive comme il le faisait couramment à l'époque.&nbsp;Cette base
    répétitive est reprise du morceau <em>North Star</em><sup><font color="#000080">(4)</font></sup> de Philip Glass, où deux femmes&nbsp;psalmodiaient&nbsp; des "I.A.O."&nbsp; en une forme de canon
    virevoltant. Mike reprend la mélodie à la guitare puis avec des choeurs. Retravaillé par David Bedford, ce choeur est ici massif et sert d'apothéose à l'instrumental de la face 1.
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    <img class="DrteTexte" style="width: 406px; height: 397px" height="600" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/lp-d-inside2.jpg" width="600">Bien que les quatre morceaux
    soient bien différents les uns des autres, une production homogène et une tonalité générale disco-rock confèrent une unité à l'ensemble. C'est sans doute cette partie de l'album qui a été
    enregistrée à New York avec Kurt Munkacsi au pupitre et plusieurs musiciens de studio new yorkais cités sur la pochette : le batteur Alan Schwartzberg et les bassistes Neil Jason et Francisco
    Centeno.
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    La deuxième face de l'album est constituée d'un enchaînement de trois morceaux suivi par une chanson isolée.&nbsp;L'assemblage hétéroclite que constituent les trois premiers morceaux n'est pas
    présenté sous un titre unique.
  </p>
  <p>
    -&nbsp;Le morceau&nbsp;"Woodhenge", déjà évoqué, se fond dans <strong>la chanson&nbsp;"Sally" (morceau disparu des éditions actuelles),</strong> chantée au vocoder par Sally Cooper et Mike
    Oldfield. La mélodie de Sally reprend celle entendue dans le morceau Airborne (3:25 à 3:50).&nbsp;Les paroles sont une déclaration d'amour de Mike à Sally : "Sally,&nbsp;I'm just a Gorilla, I'll
    say I'll love you ever more". La chanson se termine par une&nbsp;envolée de guitare échevelée et très aigue qui mène tout naturellement au&nbsp;solo de guitare puissant servant de
    transition/d'introduction au morceau suivant ; ce solo est, comme "Platinum", dans la lignée de ces gammes que construit Mike sur sa Gibson L6-S. On y entend d'ailleurs&nbsp;un passage
    d'Incantions&nbsp;(part 3, à 3'54), ainsi qu'une esquisse du&nbsp; thème de "Sally", qui aurait donc du être le fil rouge de cet album...
  </p>
  <p>
    - "Punkadiddle", comprendre <em>Punk-a-diddle</em>, littérallement "le punk (est) une arnaque" est la réponse de Mike au mouvement punk qui&nbsp;avait ringardisé et dénigré les musiciens
    progressifs et hippies, dont Mike était une des incarnations les plus évidentes.&nbsp;La rancoeur de&nbsp;Mike était de plus décuplée par le fait que&nbsp;Richard Branson avait signé les Sex
    Pistols en 1977 pour sortir Virgin d'une image trop spécialisée "hippie" (Oldfield, Gong, Tangerine Dream...)&nbsp;en dépensant pour cela les bénéfices gagnés grâce aux&nbsp;ventes de ... Mike
    Oldfield ! "Punkadiddle" pose, sur une rythmique très typique des groupes punks de&nbsp;l'époque, une petite gigue folklo jouée sur le synthé Roland SH-2000 typique de Mike à cette époque ("Blue
    Peter", <em>Incantations</em>, la rareté "Passed You By"...).
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    Les trois morceaux enchaînés sur la face&nbsp;2 forment un tout un peu plus hétérogène. Ils sont joués par des musiciens qui ont, pour la plupart, déjà accompagnés Mike Oldfield dans sa tournée
    du début 1979 : ainsi Pete Lemer (claviers), Pierre Moerlen (batterie) et son acolyte de Gong le bassiste Hansford Rowe. Parmi les musiciens se trouve également le batteur&nbsp;écossais Morris
    Pert, qui&nbsp;débute ici une collaboration de trois ans avec Mike.&nbsp;
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    Ces trois morceaux enchaînés sont suivi d'un épilogue sous forme d'une chanson isolée, une habitude que Mike avait déjà prise avec "The Sailor's Hornpipe" (<em>Tubular Bells</em>) ou "On
    Horseback" (<em>Ommadawn</em>).
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  <p>
    Pour cette chanson, il fait appel à <strong>une chanteuse qu'il vient de découvrir dans un pub de Chelmsford</strong> (Essex, à proximité de la maison qu'habitait la famille&nbsp;Oldfield en
    1973... un lien ?) et qu'il recrute via son frère Terry. La toute jeune <strong>Wendy Roberts</strong> se trouve ainsi convoquée à Denham&nbsp;(la nouvelle maison de Mike)&nbsp;en septembre 79,
    et enregistre "I Got Rythm",&nbsp;une reprise d'une chanson classique/jazz de George Gershwin, restructurée par Mike en slow.
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    Virgin refusant d'intituler l'album&nbsp;<em>Airborn</em> comme Mike l'aurait souhaité, ce dernier se rabat sur <em>Platinum</em> (<em>platine</em>), en partie pour plaisanter ("Mike Oldfield
    obtient un disque de platine"), mais aussi "parce que c'est un adorable métal étrange, lourd et s'alliant comme le plomb".&nbsp;
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    L'album terminé part en pressage et, alors qu'il est trop tard pour retenir les 30.000 premiers exemplaires, <strong>Richard Branson</strong> fait savoir à Mike Oldfield <strong>qu'il ne veut pas
    de la chanson "Sally",</strong> qu'il estime trop loufoque et trop médiocre. Mike, qui compte alors sur le soutien de Virgin pour développer sa promotion aux U.S.A. (l'enregistrement à New York
    et l'inclusion d'un Charleston allaient dans le même sens), accepte de remplacer la chanson.
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    <strong>Il compose alors rapidement une nouvelle chanson avec Nico Ramsden,</strong> le second guitariste de la tournée 1979. C'est sans doute pour cette composition que Ramsden est crédité sur
    l'album pour des claviers et non&nbsp;pour de&nbsp;la guitare, comme on pourrait s'y attendre en voyant son nom. La chanson, s'insérant entre "Woodhenge" et "Punkadiddle", reprend le tempo de
    Sally (l'intro reste la même), mais développe une autre mélodie et de nouveaux textes. C'est <strong>"Into Wonderland".</strong> Wendy Roberts est rappelée pour chanter cette nouvelle chanson,
    enregistrée à Denham vers octobre ou novembre 1979.
  </p>
  <p>
    L'album lui-même sort le 23 novembre 1979. Le changement de la liste des morceaux crée une certaine confusion, et nombreuses sont les éditions qui listent "Sally" mais contiennent "Into
    Wonderland". De même, <strong>toutes les éditions CD continuent à mentionner "Sally"</strong> alors que ce titre est une rareté, disponible sur seulement 30.000 exemplaires en vinyle et sur
    quelques bootlegs CD. Enfin, sur les vinyles, le découpage des pistes (l'espacement des sillons) soudait le solo de guitare à "Into Wonderland" et non à "Punkadiddle"...
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    <img class="GcheTexte" style="width: 341px; height: 328px" height="600" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/lp-fr-front.jpg" width="600">&nbsp;&nbsp;&nbsp; <img class=
    "DrteTexte" style="width: 151px; height: 129px" height="175" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/image009.gif" width="200">
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    La pochette est l'oeuvre de <strong>Trevor Key</strong> (le créateur de la pochette de Tubular Bells et de la forme de la cloche courbée). Comme souvent, la réduction&nbsp;au format&nbsp;CD et le
    grossissement du lettrage ont amoindri la qualité d'une des plus belles pochettes de 33 tours de Mike, de même qu'ont disparu les photos de Mike, 26 ans, de la pochette intérieure.
  </p>
  <p>
    Sur l'une des faces de la pochette intérieure, on voit Mike de face, avec le regard droit dans l'objectif du photographe. D'après Sean Moraghan, auteur d'une biographie de Mike Oldfield, ce
    regard serait typique de Mike Oldfield dans la période 1978-79, après sa thérapie de 1978 (l'Erhard Seminars Training ou EST). Il aurait ainsi mis plusieurs journalistes mal à l'aise lors
    d'interviews en les fixant de la sorte pendant la conversation...
  </p>
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    <img class="CtreTexte" style="width: 484px; height: 460px" height="600" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/lp-d-inside1.jpg" width="600">
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    L'album connaîtra une édition différente pour sa sortie américaine.&nbsp;"Woodhenge" est remplacée par "Guilty", et un deuxième disque contenant <em>Tubular Bells</em> en live est
    ajouté.&nbsp;<strong>Le double album ainsi constitué&nbsp;est renommé <em>Airborn</em></strong> et&nbsp;est décoré d'une pochette différente.
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    <img class="CtreTexte" style="width: 403px; height: 369px" height="600" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/lp-can-front.jpg" width="600">
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    <em>Platinum</em> est un album électrique, rock, rythmé (la batterie est présente sur quasiment tout les morceaux). Le style des morceaux est simple, il se rapproche plus des petits morceaux
    folks que Mike avait enregistré ça et là dans les années 70 que des grands instrumentaux complexes et angoissés d'avant 1979. Il en ressort donc le sentiment d'une oeuvre plus lumineuse et
    positive. Pourtant, les inspirations sont de la même période que celles d'<em>Incantations</em>. L'écoute de la version primitive du deuxième thème de "Platinum" sur "<a href=
    "http://mike-oldfield.over-blog.com/article-6184548.html">Reflection</a>" montre bien comment un même thème peut, selon son traitement, avoit le style d'<em>Incantations</em> ou de
    <em>Platinum</em>. C'est donc un album qui illustre bien <strong>la transition de Mike Oldfield</strong> de sa période progressive/symphonique à sa période pop/rock instrumentale.
  </p>
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    C'est un album de Mike Oldfield facilement accessible, ce qui en fait une introduction possible à sa discographie. Nettement moins produit et arrangé que d'autres, il a une spontanéïté très
    "live" et, en cela, il n'est pas spécialement représentatif d'Oldfield. Mais il fait la part belle à ses guitares&nbsp;et à son inspiration folk-rock caractéristique.&nbsp;
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    <u>Ma cotation pour cet album</u> : <font style="background-color: #ccffcc">9/10</font>
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    <strong><font color="#000080">&nbsp;Notes :</font></strong>
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    <font color="#000080">(1)</font>&nbsp;Kurt Munkacsi avait déjà enregistré "Guilty" pour Mike Oldfield en décembre 1978 à New York. C'est également un collaborateur de longue date de Philip Glass,
    dont il est l'ingénieur du son privilégié.
  </p>
  <p>
    <font color="#000080">(2)</font> Le documentaire "<a href="http://mike-oldfield.over-blog.com/article-6184548.html">Reflection</a>" a une bande son signée Mike Oldfield. Celle-ci comprend des
    versions alternatives de passages d'Ommadawn et des versions précoces de plusieurs passages <em>d'Incantations</em>, de même que les morceaux "Woodhenge" et "The Path". Elle comprend en outre
    quelques morceaux toujours inédits à ce jour.
  </p>
  <p>
    <font color="#000080">(3)</font>&nbsp;Le disco est à la mode en 1979. Quelques repères disco&nbsp;: 1976 - <em>A Love Trilogy</em> de Donna Summer et Giorgio Moroder ; 1977 - <em>Stayin'
    Alive</em> des Bee Gees ; 1978 - les tubes cultissimes <em>I Will Survive</em> de Gloiria Gaynor, <em>Le Freak</em> de Chic&nbsp;et <em>Born to be Alive</em> de Patrick Hernandez ; 1979 -
    <em>Voulez-Vous</em> de ABBA ; 1979 - <em>Disco-very</em> de Electric Light Orchestra.
  </p>
  <p>
    <font color="#000080">(4)</font> North Star est un album de Philip Glass, produit par Philip Glass et Kurt Munkacsi, et sorti chez Virgin en 1977. C'est également le titre du premier morceau de
    l'album, où deux voix féminines vocalisent des "I.A.O." de façon répétitive.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 26 Mar 2007 08:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">67ebffbabdf5055262a8670e7a55b9f1</guid>
                <category>Discographie</category>        <comments>http://www.mike-oldfield.net/article-6122987-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Discographie : l'année 1981]]></title>
        <link>http://www.mike-oldfield.net/article-5558275.html</link>        <description><![CDATA[<p>Les sept ann&eacute;es qui s'&eacute;coulent de 1978 &agrave; 1984 sont prolifiques pour Mike Oldfield : huit albums (en comptant &quot;Exposed&quot; et la B.O. de &quot;La d&eacute;chirure&quot;, sept tourn&eacute;es, et plusieurs titres dans les classements). </p>
<p>1981, ann&eacute;e m&eacute;diane de ce &quot;septennat&quot; est particuli&egrave;re : c'est la seule au cours de laquelle Mike Oldfield ne sort aucun album studio. Il est vrai que QE2 est sorti le 31 octobre 1980, et que le single &quot;Five Miles Out &quot; sortira en f&eacute;vrier 1982. Entre les deux, Mike Oldfield passe beaucoup de temps sur sc&egrave;ne : sa tourn&eacute;e &quot;European Adventure&quot; s'&eacute;tale sur tout le mois de mars 81 puis reprend durant l'&eacute;t&eacute; suivant (elle passe par Montreux, o&ugrave; le concert a &eacute;t&eacute; film&eacute; et sorti en DVD).</p>
<p>Alors, comme l'on fait encore de nos jours, pour faire patienter les fans et maintenir une actualit&eacute; discographique, Virgin s'emploie en 1981 &agrave; sortir des compilations (1980 a d&eacute;j&agrave; vu la sortie de &quot;Music Wonderland&quot; et &quot;Impressions&quot;), ce que justifie d&eacute;j&agrave; par ailleurs une discographie riche de six albums et de nombreux singles in&eacute;dits en album.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><font style="BACKGROUND-COLOR: #ff99cc" color="#800000"><strong><img class="DrteTexte" style="WIDTH: 198px; HEIGHT: 197px" height="401" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/wonderland.jpg" width="400" />Wonderland (Mike oldfield's Wonderland)<font style="BACKGROUND-COLOR: #ffffff"> (Ariola 203.550)</font></strong></font></p>
<p>Cette compilation&nbsp;n'est sortie qu'au B&eacute;n&eacute;lux (et peut-&ecirc;tre en Allemagne), sous le label Ariola. Elle n'a jamais &eacute;t&eacute; r&eacute;&eacute;dit&eacute;e en CD, ce qui est bien regrettable, car elle pr&eacute;sentait l'int&eacute;r&ecirc;t de proposer deux versions rares ou in&eacute;dites :</p>
<p>- une version courte de &quot;Wonderful Land&quot;, qui serait int&eacute;gr&eacute;e &eacute;galement au coffret &quot;Elements&quot; en 1993.</p>
<p>- <strong>un mix diff&eacute;rent de &quot;Blue Peter&quot; que l'on qualifie du coup de &quot;Dutch mix&quot;</strong></p>
<p>Les autres morceaux sont les piliers de compilation habituels, que l'on retrouve pour la plupart sur les compilations &quot;Music Wonderland&quot; et &quot;Episodes&quot; et sont :&nbsp;&quot;In Dulci Jubilo&quot;, &quot;Tubular Bells (excerpt)&quot;, &quot;Portsmouth&quot;, &quot;Hergest Ridge (excerpt)&quot;, &quot;North Star/Platinum Finale&quot;,&nbsp;&quot;Ommadawn (excerpt)&quot;, &quot;Incantations (excerpt)&quot; et &quot;Guilty (live)&quot;.</p>
<p>Le site <a href="http://www.amadian.net/rarities2.htm">amadian.net</a>&nbsp;situe sa sortie, non en 1981, mais en mars 1980, ce qui signifierait que &quot;Wonderful land&quot; ait &eacute;t&eacute; enregistr&eacute; et publi&eacute; tr&egrave;s en amont de l'album QE2, ce qui para&icirc;t douteux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><font style="BACKGROUND-COLOR: #ff99cc" color="#800000"><strong><img class="DrteTexte" style="WIDTH: 206px; HEIGHT: 197px" height="396" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/episodes.jpg" width="400" />Episodes<font style="BACKGROUND-COLOR: #ffffff"> (Virgin 203803 AE260 et 70065)</font></strong></font></p>
<p>Dans la trilogie des compilations sorties en 1980-1981 (Music Wonderland, Mike Oldfield's Wonderland et Episodes), voici la compilation fran&ccedil;aise. Elle de distingue d'embl&eacute;e par sa pochette extr&ecirc;mement sobre...</p>
<p>A c&ocirc;t&eacute; des attendus&nbsp;&quot;Tubular Bells (excerpt)&quot;, &quot;Portsmouth&quot;, &quot;Hergest Ridge (excerpt)&quot;, &quot;North Star/Platinum Finale&quot;,&nbsp;&quot;Ommadawn (excerpt)&quot;, &quot;Incantations (excerpt)&quot;, on retrouve un deuxi&egrave;me extrait d'&quot;Incantations&quot;, ainsi que les morceaux &quot;Arrival&quot;, &quot;Sheba&quot;, &quot;Celt&quot;, &quot;Airborne&quot; et &quot;Punkadiddle&quot;.</p>
<p>&quot;Episodes&quot; est une des seules compilations&nbsp;de Mike Oldfield (sinon la seule) &agrave; ne pas proposer le titre&nbsp;&nbsp;&quot;In Dulci Jubilo&quot;, </p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><font color="#800000"><strong><font style="BACKGROUND-COLOR: #ff99cc">The Skids : Iona</font>&nbsp; (Virgin VS 449)<img class="DrteTexte" style="WIDTH: 192px; HEIGHT: 190px" height="408" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/iona.jpg" width="400" /></strong></font></p>
<p>La sortie insolite de l'ann&eacute;e est ce 45 tours du groupe Punk/New wave&nbsp;&quot;The Skids&quot;, sur lequel Mike Oldfield joue du clavier (son Fairlight CMI, vraisemblablement). </p>
<p>Les Skids ont &eacute;t&eacute; form&eacute; en 1976 par Stuart Adamson et Richard Jobson. Apr&egrave;s quatre albums chez Virgin et un succ&egrave;s croissant, Adamson quitte le groupe en 1980 pour aller fonder Big Country. Jobson, laiss&eacute; en charge du groupe, r&eacute;oriente la musique vers un rock/folk beaucoup plus classique.</p>
<p>C'est sans doute cette r&eacute;-orientation qui explique la contribution de Mike Oldfield, qui&nbsp;n'a jamais cach&eacute; son aversion pour le punk, et en a toujours voulu &agrave; Branson d'avoir sign&eacute; les Sex Pistols en 1977... Les Skids avaient &eacute;t&eacute; sign&eacute; par Virgin &agrave; la m&ecirc;me &eacute;poque. C'est tr&egrave;s certainement &agrave; la demande du label que Mike a travaill&eacute; sur leur morceau.</p>
<p>Le 45 tours &quot;Iona&quot; et l'album &quot;Joy&quot; qui le contient sortent en octobre et d&eacute;cembre 1981. Mais l'album est un &eacute;chec commercial et pr&eacute;cipitera la fin des Skids qui se s&eacute;parent en 1982.</p>
<p><br /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 07 Feb 2007 13:37:16 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">42c69ef7c95256114285d8234986d0fc</guid>
                <category>Discographie</category>        <comments>http://www.mike-oldfield.net/article-5558275-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Chronique : Five Miles Out (1982)]]></title>
        <link>http://www.mike-oldfield.net/article-4367518.html</link>        <description><![CDATA[<p><img class="DrteTexte" style="WIDTH: 208px; HEIGHT: 146px" height="188" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/montreux.jpg" width="250" />En ao&ucirc;t 1981, le compositeur et guitariste Mike Oldfield vient de terminer une tourn&eacute;e europ&eacute;enne gigantesque (The European Tour) avec un groupe de 5 musiciens : Rick Fenn (guitare et basse), Tim Cross (claviers), Morris Pert (batterie), Mike Frye (batterie) et Maggie Reilly (chant).<br /><br />C'est sans doute le moment de sa carri&egrave;re o&ugrave; il se sent le mieux avec un groupe puisqu'il se met, d&egrave;s septembre, &agrave; enregistrer (et composer !!) avec ces musiciens ce qui sera <strong>son album le plus &quot;collectif&quot;</strong> : Five Miles Out !<br /></p>
<p>Mike Oldfield avait connu la gloire d&egrave;s 1973 pour un album historique compos&eacute; et interpr&eacute;t&eacute; seul -&agrave; une &eacute;poque o&ugrave; les charts anglais sont domin&eacute;s par des groupes. A partir de 1979, la musique de Mike se fait plus rock et se d&eacute;cline en concert : une tourn&eacute;e europ&eacute;enne par an &agrave; partir de&nbsp;1979 ! Mais Mike compose toujours toute sa musique sauf lorsqu'il l'emprunte &agrave; d'autres compositeurs : Philip Glass, les Shadows, Bach... ou ABBA !<br /><br /><img class="GcheTexte" style="WIDTH: 287px; HEIGHT: 282px" height="597" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/fivemilesout2.jpg" width="600" />Revenons &agrave; Fives Miles Out. L'enregistrement dure jusqu'en janvier 1982 et &quot;Five Miles Out&quot; para&icirc;t le 19 mars 1982.<br /><br />Comme d'autres albums de Mike, celui-ci contient <strong>une grande composition instrumentale &eacute;tal&eacute;e sur une face du vinyle, tandis que des morceaux courts (chansons, instrumentaux courts) constituent l'autre face.</strong><br /><br />Sur un CD, cela fait 5 morceaux pour une dur&eacute;e totale de 50 mn tout rond !<br /><br />&quot;<strong>Taurus II</strong>&quot; est un <strong>instrumental de 25 minutes</strong> o&ugrave; la guitare de Mike Oldfield se taille la part du lion (Oldfield &eacute;tant du signe du Taureau, d'o&ugrave; le titre Taurus). La guitare &eacute;lectrique d'Oldfield, ici &eacute;tincelante et hyper-vitamin&eacute;e, slalome sans cesse entre des batteries virevoltantes, des accords d'instruments &agrave; vent ou de cordes, des chants vocaux et des passages folks, notamment quelques airs de la cornemuse sympathique du respect&eacute; Paddy Moloney. <br />Les inspirations rock, hard rock, folk, voisinent avec des chansons enfantines d&eacute;licates et des passages plus fantaisistes (des jacassements d'oies sont cach&eacute;s dans le morceau).<br />Certaines m&eacute;lodies de &quot;Taurus II&quot; sont des d&eacute;veloppements d'id&eacute;es &eacute;bauch&eacute;es dans le morceau &quot;Taurus 1&quot; de l'album pr&eacute;c&eacute;dent et &eacute;toff&eacute;es lors de la tourn&eacute;e 81.<br /><br />&quot;<strong>Family Man</strong>&quot; est une chanson compos&eacute;e par le &quot;groupe&quot;. Elle a &eacute;t&eacute; reprise &agrave; l'identique (m&ecirc;me bande sonore) par le groupe Hall &amp; Oates qui en fait un tube aux USA en 1983.<br /><br /><img class="DrteTexte" style="WIDTH: 282px; HEIGHT: 193px" height="355" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/fivemilesoutdessin.jpg" width="500" />&quot;<strong>Orabidoo</strong>&quot; est un instrumental de 10 mn, &eacute;galement compos&eacute; collectivement. Il compose par une musique tr&egrave;s d&eacute;licate qui semble interpr&eacute;t&eacute;e par une bo&icirc;te &agrave; musique. Puis le morceau s'&eacute;toffe avec des couplets et refrains au vocoder, dans un passage aux arrangements assez sophistiqu&eacute;a mais &agrave; la m&eacute;lodie imparable. Une certaine &eacute;motion na&icirc;t de la fragilit&eacute; de ce passage.<br />Une transition fugu&eacute;e, d&eacute;j&agrave; entendue dans &quot;Taurus II&quot;, am&egrave;ne l'auditeur &agrave; une deuxi&egrave;me partie plus typiquement oldfieldienne, la guitare construisant un th&egrave;me qui s'amplifie au fur et &agrave; mesure, et &eacute;clate dans un final r&eacute;jouissant.<br /><br />&quot;<strong>Mount Teidi</strong>&quot; est un petit instrumental charmant de Mike Oldfield enregistr&eacute; avec l'h&eacute;ro&iuml;que batteur Carl Palmer (de Emerson, Lake &amp; Palmer et Asia). La version live sur &quot;The Complete&quot; est meilleure que cette version studio, assez sage.<br />Pour la petite histoire, Mike Oldfield a enregistr&eacute; plusieurs morceaux avec Carl Palmer &agrave; cette occasion. Ils restent in&eacute;dits au grand d&eacute;sespoir des fans, mais Carl Palmer a &eacute;dit&eacute; l'un d'entre eux (&quot;Ready Mix&quot;) sur sa compilation-r&eacute;trospective en 2001.<br /><br />&quot;<strong>Five Miles Out</strong>&quot;, chanson-titre de l'album, est une composition de Mike Oldfield qui raconte comment il a faillit se planter aux commandes de son avion priv&eacute; dans une temp&ecirc;te. Musicalement, c'est un morceau tr&egrave;s r&eacute;ussi, tout en contraste, rappelant &quot;Taurus II&quot; dont il reprend d'ailleurs quelques th&egrave;mes. Des couplets au vocoder (Mike chante en duo avec Maggie Reilly) alternent avec des passages de guitare tr&egrave;s rocks et des immixtions de cornemuse.<br />Encore pour la petite histoire, ceux qui &eacute;couteront attentivement au casque reconna&icirc;tront la m&eacute;lodie de &quot;<a href="http://mike-oldfield.over-blog.com/article-2085455.html">Tubular Bells</a>&quot;, tr&egrave;s faiblement mix&eacute;e dans l'intro du morceau. On l'entend nettement mieux dans la version &quot;single&quot; reprise dans la compilation &quot;<a href="http://mike-oldfield.over-blog.com/article-2133714.html">The Complete</a>&quot;.</p>
<p>Le livret du CD n'a malheureusement pas repris la &quot;Track sheet&quot; color&eacute;e que l'on d&eacute;couvrait en ouvrant la pochette du 33 tours...</p>
<p><img class="CtreTexte" style="WIDTH: 517px; HEIGHT: 239px" height="291" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/fmotracksheet.jpg" width="598" /><br /><br />Je ne peux m'emp&ecirc;cher de vous citer ici l'avis de l'excellent Jean-Pascal (pas celui de la Star Ac', mais le g&eacute;nial auteur du site <a href="http://www.maison-page.net ">http://www.maison-page.net </a>) :<br /><br />&quot;<em>Mike Oldfield - Taurus 2, exemple bizarre d'une branche de la pop qui est &quot;morte n&eacute;e&quot;. C'est pas du rock progressif (bien trop farfelu, pas dans les normes), pas du classique, pas de la musique &eacute;lectronique (trop pop), c'est quoi alors ? Disons que &ccedil;a a la structure du classique (les th&egrave;mes explor&eacute;s le sont sur une ou deux minutes, pas plus), &ccedil;a en a la forme quasi organique (mutations permanentes, reprises de th&egrave;mes sous d'autres timbres, instrumentation tr&egrave;s diverses, rythmique interne complexe - passages lents, doux, fous, rapides, forts -). Il y a ici un sens &eacute;vident du JEU, une sorte de jubilation qui se manifeste dans plusieurs couches : jeux des timbres (fl&ucirc;tiaux, cornemuses inattendues, vocoder, percussions en festival), jeux de rythmes (acc&eacute;l&eacute;rations surprises, espaces vid&eacute;s, reprises), etc... On a l'impression continue d'avoir affaire &agrave; un orchestre tr&egrave;s complet qui s'amuse beaucoup (m&ecirc;me si Oldfield fait presque tout, ici). D&eacute;tails : c'est un des premiers morceaux qui utilisait aussi massivement le Fairlight (le sample, on dit maintenant), surtout dans les fl&ucirc;tes et les sons d'orchestre &agrave; corde). Pour moi, beaucoup d'atouts sont r&eacute;unis dans ce grand sac musical : c'est un festival m&eacute;lodique et harmonique, c'est un r&eacute;gal de timbres (des percussions aux claviers en passant par les basses, fl&ucirc;tes, guitares &eacute;lectriques et autres carillons), c'est un r&eacute;gal d'ambiance (en r&eacute;sum&eacute; : c'est tr&egrave;s rigolo &agrave; &eacute;couter), et c'est un r&eacute;gal de &quot;grande forme&quot; (le d&eacute;roulement est tr&egrave;s ing&eacute;nieux, et le bonhomme sait faire jouir l'auditeur avec diverses mont&eacute;es, surprises et bizarreries). Plus personne ne fait cette musique, &eacute;videmment. Le bidule fait presque 25 minutes. Hop !&quot;</em><br /><br /><br />Apr&egrave;s cet album lumineux, &eacute;lectrique, jouissif et positif, Mike r&eacute;alisera l'album &quot;Crises&quot; en 1983, promis &agrave; une tr&egrave;s belle carri&egrave;re dans les charts (le tube &quot;Moonlight Shadow&quot;) mais rompant avec cet &eacute;pisode tr&egrave;s rock et tr&egrave;s collectif de sa discographie.<br /><br />Un des albums du Top 3 des fans europ&eacute;ens, et un album &agrave; acheter en priorit&eacute; pour d&eacute;couvrir Mike Oldfield !<br /></p>
<p><u>Ma cotation pour cet album</u> : <font style="BACKGROUND-COLOR: #ccffcc">10/10</font></p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 31 Oct 2006 08:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5c0142253dc2d6f0c65505c2cfc8a521</guid>
                <category>Discographie</category>        <comments>http://www.mike-oldfield.net/article-4367518-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Critique d'Heaven's Open dans Best (1991)]]></title>
        <link>http://www.mike-oldfield.net/article-4020833.html</link>        <description><![CDATA[<p><em>Dans l'ancienne formule de BEST, Mike Oldfield disposait d'un soutien de poids en la personne du journaliste Herv&eacute; Picart. Voici la critique (toute indulgente)&nbsp;parue dans BEST de&nbsp;juin 1991 (page 79) pour l'album &quot;Heaven's Open&quot;.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Quand, comme dans le cas de Mike Oldfield, on n'a plus vraiment grand chose &agrave; prouver, il ne reste plus, pour d&eacute;jouer le pi&egrave;ge enlisant de la routine, qu'&agrave; tenter de se surpasser &agrave; chaque album. Ainsi, &agrave; chacun de ses trois derniers disques, Oldfield a-t-il cherch&eacute; &agrave; taquiner ses propres limites : avec &quot;Earth Moving&quot;, le challenge consistait pour ce grand sorcier des instrumentaux &agrave; r&eacute;aliser un disque de chansons ; pour &quot;Amarok&quot;, il s'&eacute;tait donn&eacute; comme d&eacute;fi de proposer son plus long instrumental et ce fut effectivement un monument. Cette fois, il s'agit pour lui, qui poss&egrave;de la voix d'un crapaud asthmatique, de se faire reconna&icirc;tre pour un chanteur valable.</p>
<p>Courageuse tentative pour vaincre un fatal handicap, cet essai nous r&eacute;v&egrave;le un chanteur dans la moyenne, gu&egrave;re plus mauvais que la plupart des autres, et donc un chanteur tr&egrave;s moyen. Par contre, son timbre mari&eacute; &agrave; des m&eacute;lodies adapt&eacute;es donne un r&eacute;sultat proche de la musique de Mike &amp; The Mechanics, ce qui le situe l&agrave; tr&egrave;s au dessus de la moyenne. Il y a l&agrave; notamment un petit reggae celtique qui vaut le d&eacute;placement (&quot;Gimme Back&quot;) et un int&eacute;ressant&nbsp; &quot;Mr Shame&quot;.</p>
<p>En plus de ces cinq chansons-d&eacute;fis du t&eacute;nor aphone, il y a bien s&ucirc;r un instrumental tout en micros&eacute;quences, sa nouvelle fa&ccedil;on de faire, qui est loin de valoir l'&eacute;poustouflant &quot;Amarok&quot;, mais pr&eacute;sente quand m&ecirc;me de bien jolies plages. Au total, cela donne un album vivant, d'un artiste qui continue &agrave; faire la preuve de son dynamisme, mais qui ne s'inscrira pas parmi les oeuvres d&eacute;cisives de Mike... pardon... Michael (n'&eacute;tant plus diminu&eacute;, il n'a plus &agrave; recourir &agrave; un diminitif sans doute...) Oldfield. Juste un bel essai.</p>
<p align="right">Herv&eacute; PICART</p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 01 Oct 2006 15:53:36 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">108206c60a5fb5909a3c885512fd359a</guid>
                <category>Discographie</category>        <comments>http://www.mike-oldfield.net/article-4020833-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Chronique : The Songs of Distant Earth (1994)]]></title>
        <link>http://www.mike-oldfield.net/article-3810335.html</link>        <description><![CDATA[<p><img class="DrteTexte" height="200" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/tsode.jpg" width="200" />Lorsqu'en 1992,&nbsp;Mike Oldfield&nbsp;s&rsquo;installe chez Warner et prend un nouveau d&eacute;part avec &laquo;Tubular Bells II&raquo;, il affirme vouloir se consacrer de nouveau &agrave; la musique instrumentale. Le deuxi&egrave;me album sorti chez Warner, en 1994, sera bien une &oelig;uvre instrumentale : c&rsquo;est &laquo;The Songs of Distant Earth&raquo;.<br /><br />Dans les quelques ann&eacute;es pr&eacute;c&eacute;dant cet album, Mike Oldfield semble avoir de plus en plus besoin de se donner un challenge pour travailler. Pour ce disque ce sera le principe de composer la musique&hellip; d&rsquo;un livre ! (L&rsquo;id&eacute;e sera reprise par Chris Franke, ex-Tangerine Dream deux ans plus tard). Grand admirateur de Arthur C. Clarke, Mike Oldfield choisit un de ses livres : &laquo; Les chants de la terre lointaine &raquo;.<br /><br />&laquo; The Songs of Distant Earth &raquo; -les fans r&eacute;sument en TSODE- livre <strong>17 plages musicales encha&icirc;n&eacute;es</strong>, avec juste une coupure entre les morceaux 9 et 10 (sans doute pour les supports &agrave; deux faces, cassette et vinyle).<br /><br />L&rsquo;album d&eacute;livre tout du long <strong>une musique a&eacute;rienne, de ci planante de l&agrave; plus rythm&eacute;e, plaisante et apais&eacute;e.</strong> On est bien loin des &oelig;uvres angoiss&eacute;es de la jeunesse d&rsquo;Oldfield. En r&eacute;sumant, on trouve ici un m&eacute;lange d&rsquo;Enigma, de Vangelis, de Deep Forest et de Mike Oldfield&hellip;<br /><br />L&rsquo;influence d&rsquo;Enigma est probablement voulue, l&rsquo;album MCMXC a.D. est encore r&eacute;cent (1990) et a eu tendance &agrave; cr&eacute;er un canon pour tous les albums concepts-dance de l&rsquo;&eacute;poque (Deep Forest, Stone Age&hellip;) avec l&rsquo;intro planante qui va bien, le single ou un titre entra&icirc;nant en deuxi&egrave;me position&hellip;<br /><br />Ici on a bien une intro quelque peu brumeuse (sons de pseudo-baleines, voix d&rsquo;un astronaute qui lit la gen&egrave;se&hellip;) et un encha&icirc;nement vers un des morceaux que l&rsquo;on retient le plus du disque &laquo; Let there be light &raquo;, bas&eacute; sur une rythmique complexe et magnifi&eacute; par des ch&oelig;urs et une ornementation &agrave; la guitare.<br /><br />Un morceau se revendique probablement encore plus d&rsquo;Enigma, c&rsquo;est &laquo; Hibernaculum &raquo;, sorte de chant gr&eacute;gorien sur une rythmique complexe, avec quelques inserts de chants ethniques. Le morceau peut &eacute;galement rappeler &ndash;dans son refrain- un hymne &agrave; la &laquo; 1492 &raquo; de Vangelis. La parent&eacute; avec Vangelis se ressent &eacute;galement dans d&rsquo;autres morceaux, probablement &agrave; cause de l&rsquo;omnipr&eacute;sence des nappes denses de synth&eacute;tiseur qui tapissent chaque morceau. L&rsquo;influence de Deep Forest (on sait que Mike Oldfield a appr&eacute;ci&eacute; leur chanson &laquo; Sweet Lullaby &raquo;) appara&icirc;t dans les &eacute;chantillons ethniques et en particulier dans un chant comme &laquo; Prayer for the Earth &raquo;. Il faut cependant relativiser cette influence : Mike Oldfield a tr&egrave;s souvent ins&eacute;r&eacute; des arrangements ethniques dans ses albums, d&egrave;s les ann&eacute;es 70.<br /><br /><strong>Pour ce qui est du style de Mike Oldfield, le constat est paradoxal :<br /></strong>- Mike Oldfield a revendiqu&eacute; avoir chercher &agrave; cr&eacute;er un son du futur, en particulier pour sa guitare. De fait, le son de guitare est consid&eacute;rablement &laquo; aminci &raquo; et d&eacute;cap&eacute; de tout vell&eacute;it&eacute; &laquo; r&acirc;peuse &raquo;, rock&hellip; La guitare se fait par ailleurs relativement rare dans cet album. Un aspect essentiel du style de Mike Oldfield est donc quasi-absent de cet album.<br />- La densit&eacute; habituelle (superposition d&eacute;mentielle d&rsquo;arrangements) manque &eacute;galement cruellement &agrave; cet album. Mike a d&eacute;clar&eacute; &agrave; cette &eacute;poque : &laquo; je veux laisser plus d&rsquo;air dans ma musique &raquo;. En gros, il y a moins de micro-arrangements de fou et plus de nappes de synth&eacute; pour remplir le fond sonore.<br />- C&rsquo;est par contre une &oelig;uvre instrumentale &eacute;pique et ambitieuse de Mike Oldfield fa&ccedil;on ann&eacute;es 70 : une heure de musique quasi-continue et tr&egrave;s homog&egrave;ne. Sur ce plan, Mike n&rsquo;a jamais reproduit ce type d&rsquo;&oelig;uvre depuis 1994, ses derniers albums &eacute;tant des juxtapositions de morceaux courts&hellip;<br /><br /><br /><strong>La musique se caract&eacute;rise donc par un m&eacute;lange de quelques chants magnifiques, des arabesques d&rsquo;une guitare tr&egrave;s gracile, des rythmes programm&eacute;s et quelques autres voix et instrumentaux fondus dans un fond sonore tr&egrave;s synth&eacute;tique et planant.<br /></strong><br />C&rsquo;est un album tranquille et relaxant sans &ecirc;tre chiant, dans le genre de ceux de la s&eacute;rie Enigma, avec des touches de guitare et probablement plus d&rsquo;&eacute;motion : on la ressent dans ces morceaux o&ugrave; une guitare fragile tisse des m&eacute;lodies d&eacute;licates : &laquo; Let there be light &raquo;, &laquo; Crystal Clear, &laquo; Ascension &raquo;&hellip; C&rsquo;est sans doute cela qui fait que cet album, plus de dix ans apr&egrave;s sa sortie, a beaucoup moins vieilli qu&rsquo;un Vangelis ou un Enigma.<br /><br />Pour les fans, c&rsquo;est selon le point de vue le premier album du d&eacute;clin (moins d&rsquo;arrangements, plus de synth&eacute;s) ou le dernier chef d&rsquo;&oelig;uvre de Mike Oldfield. Pour les non-fans, c&rsquo;est un album tr&egrave;s int&eacute;ressant, sans doute un des plus &quot;easy-listening&quot; de Mike Oldfield.<br /></p>
<p><u>Ma cotation sur cet album</u> : <font style="BACKGROUND-COLOR: #ccffcc">7/10</font></p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 11 Sep 2006 23:29:47 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7af0d7f80e9bc68f06b5cc2d3a27d283</guid>
                <category>Discographie</category>        <comments>http://www.mike-oldfield.net/article-3810335-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Chronique : Hergest Ridge (1974)]]></title>
        <link>http://www.mike-oldfield.net/article-2501508.html</link>        <description><![CDATA[<p><img class="DrteTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/hr-cd.jpg" />Mike Oldfield a &agrave; peine plus de vingt ans quand il devient subitement riche et c&eacute;l&egrave;bre gr&acirc;ce au succ&egrave;s colossal de l'album &quot;Tubular Bells&quot; en 1973. Personnalit&eacute; timide et introvertie, limite maladive, il cherche alors &agrave; &eacute;chapper aux pressions et aux sollicitations qu'entra&icirc;nent son succ&egrave;s. Il ach&egrave;te avec les premiers revenus de &quot;Tubular Bells&quot; une maison isol&eacute;e &agrave; la campagne sur une colline escarp&eacute;e dans l'ouest de l'Angleterre (en Herefordshire, &agrave; la fronti&egrave;re du Pays de Galles) et ce, pr&egrave;s d'une cr&ecirc;te nomm&eacute;e &quot;Hergest Ridge&quot;...</p>
<p><br /><strong>C'est l&agrave; qu'il compose un album beaucoup plus pastoral et moins &acirc;pre que le premier</strong>, au grand d&eacute;sespoir de Richard Branson (patron de Virgin) qui attendait un &quot;Tubular Bells 2&quot;... &quot;Hergest Ridge&quot;, enregistr&eacute; durant le printemps 1974, sort le 28 ao&ucirc;t de la m&ecirc;me ann&eacute;e pour aller d&eacute;tr&ocirc;ner... &quot;Tubular Bells&quot; ! en t&ecirc;te des charts anglais... </p>
<p><br /><br />Avant de vous d&eacute;crire le contenu musical de l'album, je dois pr&eacute;ciser que <strong>la version qui est disponible aujourd'hui en CD est assez subtilement diff&eacute;rente de celle parue en 1974</strong>.</p>
<p><br />En effet, apr&egrave;s ses trois premiers albums (&quot;Tubular Bells&quot;, &quot;Hergest Ridge&quot; et &quot;Ommadawn&quot;), Mike Oldfield sort en 1976 un coffret intitul&eacute; &quot;Boxed&quot; qui regroupe ces trois enregistrements remix&eacute;s en quadriphonie. Des trois, c'est &quot;Hergest Ridge&quot; qui est le plus r&eacute;vis&eacute; : Mike supprime un grand nombre de parties instrumentales (souvent des arrangements, mais parfois des m&eacute;lodies qui &eacute;taient mix&eacute;es en avant) pour en faire un album beaucoup plus sobre. Il est alors tellement satisfait du r&eacute;sultat qu'il d&eacute;cide de conserver cet enregistrement pour tous les pressages futurs d' &quot;Hergest Ridge&quot;. Tous les CDs et tous les vinyles parus apr&egrave;s 1976 contiennent donc la version remix&eacute;e. <strong>Seuls les vinyles d'avant 1976 contiennent la version &quot;originale&quot;,</strong> que les fans s'&eacute;changent sur internet...</p>
<p><br />La structure de l'oeuvre et certaines parties sont n&eacute;anmoins inchang&eacute;es. &quot;Hergest Ridge&quot; est constitu&eacute; de deux parties (&egrave;re du vinyle oblige...), une &quot;Part one&quot; de 21'40 et une &quot;Part two&quot; de 18'51.</p>
<p><br /><strong>Hergest Ridge est un enregistrement beaucoup plus calme et serein que Tubular Bells</strong>. Mike Oldfield avait alors d&eacute;crit &quot;Tubular Bells&quot; comme un album d&eacute;crivant la ville, tandis qu'&quot;Hergest Ridge&quot; d&eacute;crirait la campagne, la nature. Alors que dans Tubular Bells, des th&egrave;mes tant&ocirc;t violents tant&ocirc;t inqui&eacute;tants s'encha&icirc;nent sans cesse, parfois brutalement, Hergest Ridge propose des morceaux calmes expos&eacute;s tranquillement et aux transitions d&eacute;licates. Au total, l'album contient beaucoup moins de th&egrave;mes diff&eacute;rents et ceux-ci sont repris et d&eacute;clin&eacute;s &agrave; des humeurs vari&eacute;es &agrave; diff&eacute;rents endroits du disque. L'oeuvre y gagne en homog&eacute;n&eacute;&iuml;t&eacute; ! Son caract&egrave;re de &quot;symphonie rock&quot; est en outre renforc&eacute; par la contribution d'un trompettiste et de deux hautbo&iuml;stes, la quasi-totalit&eacute; des instruments restant &eacute;tant, une fois encore, interpr&eacute;t&eacute;s par ce multi-instrumentiste prodige qu'est Mike Oldfield.</p>
<p><br /><strong>La premi&egrave;re partie contient en gros trois &quot;mouvements&quot;</strong><br />- Les 8 premi&egrave;res minutes sont une introduction progressive tr&egrave;s planante : une flute aig&uuml;e insinue une m&eacute;lodie myst&eacute;rieuse puis un orgue et des guitares installent un arp&egrave;ge m&eacute;lodique construit sur une gamme ascendante de trois notes. D'accompagnement, ce motif devient le th&egrave;me principal et hypnotise &agrave; force d'&ecirc;tre r&eacute;p&eacute;t&eacute;. Et, par dessus, Mike Oldfield construit encore un de ces crescendos virtuoses &agrave; la guitare dont lui seul &agrave; le secret ! (Cette intro est assez diff&eacute;rente dans la version originale de 1974).<br />La deuxi&egrave;me partie, plus courte (dans les 4 &agrave; 5 mn) est un &eacute;change m&eacute;lancolique entre une trompette, un haut-bois et une guitare &eacute;lectrique qui s'enfle pour finir en un grondement de guitares doubl&eacute; d'une avalanche de cloches tubulaires.<br />La derni&egrave;re partie, que connaissent les possesseurs de la compilation &quot;The Complete Mike Oldfield&quot; commence par une m&eacute;lodie sereine o&ugrave; s'illustrent la mandoline et (toujours) la guitare &eacute;lectrique ! Elle est relay&eacute;e par un choeur paisible qui monte en puissance alors que les cloches tubulaires sonnent de nouveau, puis meurt dans ce m&ecirc;me solo de flute qui avait ouvert cette premi&egrave;re partie...</p>
<p><br /><strong>La deuxi&egrave;me partie est plus in&eacute;gale.</strong> Le d&eacute;but est tout &agrave; fait paisible : une m&eacute;lodie reposante avec diff&eacute;rents orgues sur fond de guitare accoustique nous emm&egrave;ne vers une partie chant&eacute;e accompagn&eacute;e par un ensemble mandoline/flute/guitare &eacute;lectrique. Une reprise de l'intro planante de la premi&egrave;re partie (la gamme de trois notes &agrave; la basse) aboutit ensuite au passage du disque qui fait d&eacute;bat chez les auditeurs : une transition inqui&eacute;tante (guitares puis orgues) nous m&egrave;ne dans ce que les fans nomment la &quot;Martian thunderstorm&quot; ou &quot;Electronic thunderstorm&quot;, un morceau &agrave; part dans l'album o&ugrave; Mike m&ecirc;lant des guitares (la l&eacute;gende dit qu'il y en a 90 superpos&eacute;es...) et des orgues devient comme enrag&eacute; pendant 8 minutes ! La faiblesse (pour ses d&eacute;tracteurs) de ce passage tient au fait qu'il est tr&egrave;s r&eacute;p&eacute;titif (d&eacute;faut que n'avait pas la version de 1974 qui conetnait &eacute;galement des voix). Quoi qu'il en soit, ce moment de folie s'arr&ecirc;te subitement pour faire place &agrave; un passage doux et tendre puis &agrave; une reprise plus intense du chant entendu plus t&ocirc;t par la voix chaude et puissante de Clodagh Simmonds... Cette fresque pastorale s'ach&egrave;ve tout tranquillement sur quelques notes de guitares accoustique...</p>
<p><br /><img class="GcheTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/hr-33.jpg" />Les fans de Mike Oldfield nomment en g&eacute;n&eacute;ral les trois premiers albums de Mike Oldfield (&quot;Tubular Bells&quot;, 1973 - &quot;Hergest Ridge&quot;, 1974 - &quot;Ommadawn&quot;, 1975) la &quot;Trilogie Sacr&eacute;e&quot;. Comme les deux autres, cet album propose un foisonnement de th&egrave;mes plus ou moins tourment&eacute;s, avec de riches ornementations virtuoses &agrave; la guitare &eacute;lectrique et des crescendos multiples (les anglais parlent de &quot;climaxes&quot;, qui est aussi un synonyme d'orgasme...) qui m&egrave;nent, via des transitions subtiles &agrave; d'autres th&egrave;mes qui explosent &agrave; leur tour...</p>
<p><br />Ce disque a, en commun avec &quot;Tubular Bells&quot;, un son tr&egrave;s ann&eacute;es 70, du fait de l'absence de synth&eacute;tiseurs et du recours syst&eacute;matique aux orgues pour les claviers. Il est par contre, le premier o&ugrave;, v&eacute;ritablement, le son de la guitare &eacute;lectrique de Mike Oldfield acquiert cette sonorit&eacute; un peu nasillarde qui sera une des marques de fabrique de Mike Oldfield dans tous ses albums suivants. Dans les aig&uuml;s, cette guitare &eacute;voque quelque cri presque humain... Et ceux qui connaissent bien la musique d'Oldfield vous le diront sans doute : le guitariste britannique, qui a une authentique voix de crapaud enrhum&eacute;, chante avec sa guitare.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>[Les images : en bas, la pochette de l'album 33 tours, en haut, la pochette CD, avce un lettrage beaucoup plus &eacute;pais]</em><br />&nbsp;</p>
<p><u>Ma cotation&nbsp;de cet album</u> : <font style="BACKGROUND-COLOR: #ccffcc">9/10</font><!-- google_ad_section_end=sr --></p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 21 Apr 2006 14:01:13 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">94df090c4e1043a69e2d2661513b6970</guid>
                <category>Discographie</category>        <comments>http://www.mike-oldfield.net/article-2501508-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Discographie : l'année 1975]]></title>
        <link>http://www.mike-oldfield.net/article-2409138.html</link>        <description><![CDATA[<p>Je commence avec cet article un bout de la discographie de Mike Oldfield -sans chercher &agrave; &ecirc;tre aussi exhaustif que les discographies de collectionneurs, auxquels vous renverront les liens que j'ajoute sur ce blog.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Commen&ccedil;ont par l'ann&eacute;e 1975. Mike Oldfield atteint ses 22 ans et publie cette ann&eacute;e-l&agrave; &quot;Ommadawn&quot;, sans doute son meilleur album et &quot;Don Alfonso&quot;, un de ses pires simples (bien que les arrangements soient excellents). C'est aussi l'ann&eacute;e du simple &quot;In Dulci Jubilo&quot;, devenu un classique des compiles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><font style="BACKGROUND-COLOR: #ff99cc"><font color="#800000">21 f&eacute;vrier 1975 :</font> </font></strong></p>
<p><strong>Don Alfonso<img alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/don-alfonso-.jpg" class="DrteTexte" /></strong></p>
<p>45 tours &copy; 1975 Virgin &middot; VS 117</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>1. Don Alfonso (04:13)<br />2. In Dulci Jubilo (For Maureen) (02:51)</p>
<div>&nbsp;</div>
<div>Arrangements de Mike Oldfield. </div>
<div>&quot;Don Alfonso&quot; &eacute;crit par Ted Waite, &quot;In Dulci Jubilo&quot; &eacute;crit par Robert Lucas Pearsall.<br />Produit par Mike Oldfield.</div>
<div><br /></div>
<div><u>Commentaire</u> : </div>
<div>La chanson titre est chant&eacute;e par David Bedford ; elle a &eacute;t&eacute; incluse dans la r&eacute;cente compilation de Mike Oldfield &quot;Platinum Collection&quot;, mais avec une qualit&eacute; sonore m&eacute;diocre, en son mono (possible extraction de la bande sonore de la vid&eacute;o). Don Alfonso existe en plusieurs versions : la version de ce 45 tours, une version longue de 6 mn sorti sur une compilation extr&ecirc;mement rare (voir plus loin) et une version chant&eacute;e en allemand.</div>
<div>La face B rend hommage &agrave; Maureen Oldfield, la m&egrave;re du musicien, d&eacute;c&eacute;d&eacute;e quelques mois auparavant. L&agrave; aussi, le morceau existe en plusieurs versions, car il sera retravaill&eacute; et re-publi&eacute; ult&eacute;rieurement. C'est cette version &quot;ult&eacute;rieure&quot; qui nous est connue par les compilations.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><em>Pochette de l'&eacute;dition fran&ccedil;aise, de l'&eacute;dition&nbsp;allemande&nbsp;et d'une &eacute;dition allemande contenant une version chant&eacute;e en allemand par un certain &quot;Paul&quot; et produite par Edgar Froese (Tangerine Dream).</em></div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/alfonsofr.jpg" />&nbsp;</div>
<div><img alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/don-alfonso-uk.jpg" class="CtreTexte" /></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/don-alfonso-de.jpg" /></div>
<div>&nbsp;</div>
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<div>&nbsp;</div>
<div><font style="BACKGROUND-COLOR: #ff99cc" color="#800000"><strong>Juillet 1975 :<img class="DrteTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/orchestraltubularbells.jpg" /></strong></font></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Orchestral Tubular Bells</strong> </div>
<div>Album &copy; 1975 Virgin &middot; CDV 2026</div>
<div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en CD - HDCD</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>1. Orchestral Tubular Bells (26:33) part one &copy; 1974 Virgin<br />2. Orchestral Tubular Bells (24:30) part two &copy; 1974 Virgin</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Compos&eacute; par&nbsp;Mike Oldfield, arrang&eacute; pour orchestre par&nbsp;David Bedford.<br />Royal Philharmonic Orchestra dirig&eacute; par David Bedford.<br />Produit par David Bedford&nbsp;et Mike Oldfield.<br /></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><u>Commentaire</u> : </div>
<div>Mike Oldfield s'est peu investi dans cette adaptation, enregistr&eacute;e en 1974,&nbsp;et que l'on doit consid&eacute;rer surtout comme l'oeuvre de David Bedford. Mike Oldfield y jouant&nbsp;juste&nbsp;de la guitare sur un passage ou deux.</div>
<div>&nbsp;</div>
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<div><font style="BACKGROUND-COLOR: #ff99cc" color="#800000"><strong>Octobre 1975 :</strong></font></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><em></em></div>
<div><em></em></div>
<div><img class="DrteTexte" style="WIDTH: 316px; HEIGHT: 309px" height="242" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/ommadawn-lp.jpg" width="246" /></div>
<div><strong>Ommadawn</strong> </div>
<div>Album &copy; 1975 Virgin &middot; CDV 2043 </div>
<div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en CD - HDCD</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>1. Part One (19:23)<br />2. Part Two (13:54)<br />3. On Horseback (03:23)</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Compos&eacute; par Mike Oldfield sauf &quot;On Horseback&quot;, paroles de Mike Oldfield &amp; William Murray.<br />Produit par Mike Oldfield.<br /></div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><u>Commentaire</u> :</div>
<div>Le troisi&egrave;me album de Mike Oldfield, dans la veine des deux premiers, innove cependant par ses franches inspirations ethniques (celtiques et africaines). Sans doute un des premiers disques que l'on peut qualifier de &quot;World music&quot;.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>La pochette qui est pr&eacute;sent&eacute;e ici est celle de l'album 33 tours. Notez le lettrage diff&eacute;rent de la version CD.</div>
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<div><font style="BACKGROUND-COLOR: #ff99cc" color="#800000"><strong>Automne&nbsp;1975 :</strong></font></div>
<div>&nbsp;</div>
<div>
<div><strong>Ommadawn</strong></div>
<div>45 tours &copy; 1975 Virgin &middot; 640.079 </div>
<div>Sorti uniquement en France.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>1. Ommadawn (03:31)<br />2. In Dulci Jubilo (02:51)</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&quot;Ommadawn&quot; compos&eacute; par Mike Oldfield, &quot;In Dulci Jubilo&quot; compos&eacute; par Robert Lucas Pearsall, arrangements de Mike Oldfield.<br />Produit par Mike Oldfield.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><br /><u>Commentaire</u> : </div>
<div>L'extrait d'&nbsp;&quot;Ommadawn&quot; est un condens&eacute; de la fin de la partie 1 de l'album qui n'est paru qu'en France.</div>
<div>&quot;In Dulci Jubilo&quot; est ici pr&eacute;sent&eacute; dans sa version d&eacute;finitive.</div>
<div>Contrairement &agrave; ce que pr&eacute;tend une des pochettes ci-dessous, &quot;In Dulci Jubilo&quot; n'est pas un morceau de l'album &quot;Ommadawn&quot;, m&ecirc;me s'il en a la veine rock-folk celtique. C'est un morceau qui reste &quot;in&eacute;dit&quot; en album, mais qui a figur&eacute; sur quasiment toutes les compilations de Mike Oldfield.</div>
</div>
<div>&nbsp;</div>
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<div>&nbsp;</div>
<div><em>Pochettes diff&eacute;rentes</em></div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;<img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/ommadawn-fr2.jpg" />&nbsp; <img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/ommadawn-fr1.jpg" /></div>
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<div><font style="BACKGROUND-COLOR: #ff99cc" color="#800000"><strong>14 novembre 1975 :</strong></font>&nbsp;<img class="DrteTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/in-dulci-jubilo.jpg" /></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>In Dulci Jubilo</strong> </div>
<div>45 tours &copy; 1975 Virgin &middot; VS 131 </div>
<div>&nbsp;</div>
<div>1. In Dulci Jubilo (02:51<br />2. On Horseback (03:23) </div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&quot;In Dulci Jubilo&quot; &eacute;crit par Robert Lucas Pearsall, arrangements de Mike Oldfield, &quot;On Horseback&quot; compos&eacute; par Mike Oldfield, paroles de Mike Oldfield &amp; William Murray.<br />Produit par Mike Oldfield.</div>
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<div>Quelques pochettes alternatives (&eacute;ditions espagnoles et yougoslaves)</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/idj-es.jpg" /><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/idj-yu.jpg" /><br /></div>
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<div><font style="BACKGROUND-COLOR: #ff99cc" color="#800000"><strong>Date ind&eacute;termin&eacute;e en&nbsp;1975<img class="DrteTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/v.jpg" />&nbsp;:</strong></font></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>V - a Virgin Compilation</strong></div>
<div>33 tours</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Compilation de Virgin regroupant des morceaux de divers artistes du label : Oldfield, David Bedford, Robert Wyatt...</div>
<div>On y trouve une version longue de &quot;Don Alfonso'&quot;, jamais r&eacute;&eacute;dit&eacute;e depuis.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
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<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 11 Apr 2006 14:07:24 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">25627f4108a4a24dadc42ac65d3844e9</guid>
                <category>Discographie</category>        <comments>http://www.mike-oldfield.net/article-2409138-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Chronique : The Complete (1985)]]></title>
        <link>http://www.mike-oldfield.net/article-2133714.html</link>        <description><![CDATA[<p><img class="GcheTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/oldfield/complete.jpg" />Mike Oldfield, compositeur et multi-instrumentiste britannique, a touch&eacute; &agrave; une foule de genres de musique : rock symphonique, folk et musique celtique, chansons pop, dance et concept-albums &agrave; la fa&ccedil;on de &quot;Enigma&quot;...<br /><br />D&egrave;s lors, il est difficile de conseiller le n&eacute;ophyte qui souhaite d&eacute;couvrir la musique de Mike Oldfield... doit-il d'abord d&eacute;couvrir la musique ambitieuse des ann&eacute;es 70 avec &quot;Ommadawn&quot;, ou bien s'attaquer aux chansons pop des ann&eacute;es 80, par exemple avec &quot;Discovery&quot; ? Si &ccedil;a compte, il aimera les chansons et n'aimera pas les morceaux folks, ce qui complique le choix...<br /><br />Heureusement, parmi les quelques compilations de Mike Oldfield, existe un double-CD qui permet de d&eacute;couvrir toutes les facettes de sa musique, du moins celles visit&eacute;es de 1973 &agrave; 1985 (la compil' est sortie en novembre 1985).<br /><br />Ce disque, qui a amen&eacute; tant de nouveaux fans, c'est &quot;<strong>The Complete Mike Oldfield&quot;.</strong><br /><br />La compilation est divis&eacute;e en quatre &quot;sections&quot; (les 4 faces offertes par le double-vinyle). A chaque section correspond un des genres musicaux visit&eacute;s par Mike Oldfield.<br /><br /><br /><strong>&quot;The Instrumental Section&quot;</strong> propose 11 morceaux instrumentaux courts, bien souvent d'inspiration folk. Le grand int&eacute;r&ecirc;t de ces morceaux est &eacute;galement qu'ils ont souvent &eacute;t&eacute; &agrave; l'origine des B-sides, c'est &agrave; dire in&eacute;dits en album.<br /><br />- &quot;Arrival&quot; est une reprise de ABBA et &quot;Wonderful Land&quot; une reprise des Shadows, toutes deux extraites de l'album &quot;QE2&quot; (1980).<br />- &quot;William Tell Overture&quot;, &quot;Cuckoo Song&quot;, &quot;Waldberg (The Peak)&quot;, &quot;Jungle Gardenia&quot; et &quot;Blue Peter&quot; n'&eacute;taient jamais sorti sur un album avant 1985.<br />- &quot;Portsmouth&quot; et &quot;In Dulci Jubilo&quot; sont des morceaux qui n'&eacute;taient disponibles que sur le coffret 4 disques &quot;Boxed&quot;...<br />- &quot;Guilty&quot;, livr&eacute; ici dans sa version single, n'&eacute;tait auparavant disponible qu'en version live sur &quot;Exposed&quot; (1979).<br />- &quot;Etude - single edit&quot; est la version single du th&egrave;me final de la B.O. de &quot;La D&eacute;chirure&quot;.<br /><br /><br /><strong>&quot;The Vocal Section&quot;</strong> s'int&eacute;resse aux chansons sorties entre 1982 et 1984, p&eacute;riode o&ugrave; Mike Oldfield excelle dans les chansons pop !<br /><br />- &quot;Moonlight Shadow&quot;, &quot;Family Man&quot;, &quot;Mistake&quot; et &quot;To France&quot; sont interpr&eacute;t&eacute;es par la chanteuse Maggie Reilly.<br />- &quot;Five Miles Out&quot; est une chanson int&eacute;ressante chant&eacute;e en duo par Oldfield et Maggie Reilly. La version livr&eacute;e ici serait un mix ant&eacute;rieur &agrave; celui livr&eacute; sur l'album du m&ecirc;me nom en 1982.<br />- &quot;Crime Of Passion&quot;, chant&eacute; par Barry Palmer, n'&eacute;tait sorti qu'en single en 1984.<br />- &quot;Shadow On The Wall&quot;, chant&eacute; par Roger Chapman, est livr&eacute; ici dans sa version &quot;extended&quot;, plus int&eacute;ressante que la version normale sortie en 1983 sur l'album &quot;Crises&quot;.<br /><br /><br />Ces deux sections remplissent le CD 1. Les deux autres occupent le CD 2. A commencer par <strong>&quot;The Complex Section&quot;,</strong> qui propose de d&eacute;couvrir des extraits des grandes oeuvres progressives-symphoniques de Mike Oldfield, sorties entre 1973 et 1978.<br /><br />Sont pr&eacute;sents des extraits de :<br />- Ommadawn Part 1<br />- Tubular Bells Part 1<br />- Hergest Ridge Part 1<br />- Incantations Part 4<br />- Evacuation (version raccourci du th&egrave;me &agrave; suspense de la B.O. de &quot;La D&eacute;chirure&quot;)<br /><br /><br />Enfin, la derni&egrave;re section, intitul&eacute;e <strong>&quot;The Live Section&quot;,</strong> regroupe quelques extraits des concerts de la p&eacute;riode 1979-1984, o&ugrave; Mike encha&icirc;nait les tourn&eacute;es europ&eacute;ennes. Cette section s'int&eacute;resse aux albums rock des ann&eacute;es 79-82, transition entre la p&eacute;riode &quot;symphonique&quot; et la p&eacute;riode &quot;pop&quot;.<br /><br />On d&eacute;couvre ici les versions lives de<br />&quot;Sheba&quot; et &quot;Mirage&quot; de l'album &quot;QE2&quot; ;<br />&quot;Platinum&quot; de l'album du m&ecirc;me nom ;<br />&quot;Mount Teide&quot; de &quot;Five Miles Out&quot;.<br /><br /><br />Cette compilation est v&eacute;ritablement un mod&egrave;le du genre, car elle peut int&eacute;resser le n&eacute;ophyte comme le fan inv&eacute;t&eacute;r&eacute;.<br /><br />Pour le fan &quot;confirm&eacute;&quot;, elle apporte un bon ratio de mat&eacute;riel rare ou in&eacute;dit et des versions lives -&agrave; part &quot;Exposed&quot;, Mike Oldfield n'a jamais publi&eacute; d'albums live.<br /><br />Pour le n&eacute;ophyte, elle propose une &quot;introduction id&eacute;ale &agrave; la musique de Mike Oldfield&quot;. Toutes les facettes du talent du britannique y sont valoris&eacute;es.<br /><br />Par ailleurs, le livret contenu dans le CD analyse chacun des albums de Mike Oldfield parus entre 1973 et 1984... sa p&eacute;riode la plus riche ! On peut ensuite se servir de cette compil' et de ces descriptifs pour acheter ensuite en connaissance de cause des albums qu'on a de bonne chance d'aimer ensuite...<br /><br />Tout ce qu'on peut souhaiter, c'est que paraisse un jour un &quot;Complete II&quot; proposant le m&ecirc;me travail de compilation &quot;intelligente&quot; sur la p&eacute;riode 1985-2005...&nbsp;<!-- google_ad_section_end=sr --><br /></p>
<p><u>Ma cotation de cet album</u> : <font style="BACKGROUND-COLOR: #ccffcc">10/10</font></p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 13 Mar 2006 00:44:10 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2e6cb682c5a22697896cff98585ad041</guid>
                <category>Discographie</category>        <comments>http://www.mike-oldfield.net/article-2133714-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
