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    <title><![CDATA[Mike-Oldfield.net - Site de ressources en français sur Mike Oldfield (Mike Oldfield et moi)]]></title>
    <link>http://www.mike-oldfield.net/categorie-520992.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Mike Oldfield et moi&quot; du blog &quot;Mike-Oldfield.net - Site de ressources en français sur Mike Oldfield&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Mike-Oldfield.net - Site de ressources en français sur Mike Oldfield (Mike Oldfield et moi)]]></title>
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    <pubDate>Fri, 20 Jan 2012 21:21:58 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 20 Jan 2012 21:21:58 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.mike-oldfield.net</copyright>            <category>Mike Oldfield et moi</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Music of the Spheres : plaisir ou déception ?]]></title>
        <link>http://www.mike-oldfield.net/article-16875301.html</link>        <description><![CDATA[<img class="DrteTexte" style="width: 277px; height: 268px" height="600" alt="undefined" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/discographie/pochette-mots.jpg" width="600">Cela fait plus d'un an
  que des informations filtrent sur le développement du dernier projet de Mike Oldfield, et ce blog en a fait l'écho à plusieurs reprises.<br>
  <br>
  Les plans médias se mettent en place en Espagne et en Allemagne, là où les albums de Mike Oldfield sont toujours très attendus. En France, la sortie de <em>Music of the Spheres</em> risque d'être
  aussi discrète que celle des derniers albums de Mike...<br>
  <br>
  Pourtant je trouve que&nbsp;le dernier album de Mike Oldfield est plutôt un bon disque, nettement au dessus de ses dernières productions.&nbsp;J'ai eu la chance de disposer du contenu du disque il
  y a six mois et le plaisir de l'écoute de <em>Music of the Spheres</em> ne diminue pas avec le temps, contrairement à ce qui s'était passé par exemple avec <em>The Millennium Bell</em> qui m'avait
  plu aux premières écoutes, et m'avait rapidement lassé.<br>
  <br>
  J'ai néanmoins quelques regrets autour de cet album. Je saisis donc ici l'occasion de dresser les qualités et limites que je lui trouve...<br>
  <br>
  <br>
  <font color="#000080" size="4">Le retour au long instrumental</font><br>
  <br>
  <em>Music of the Spheres</em>&nbsp;propose un retour à une forme de musique que Mike Oldfield n'avait pas visité depuis l'époque des <em>Tubular Bells 2</em> &amp; <em>3</em> : un long
  instrumental, certes sectionné en morceaux de 3 à 6 minutes, mais tout enchaîné (en fait avec deux parties) et bénéficiant d'un minimum de cohérence assuré par la reprise d'un ou deux thèmes.<br>
  <br>
  Les deux grandes parties sont d'ailleurs légèrement différenciées, comme pouvaient l'être celles de <em>Tubular Bells</em> et d'<em>Ommadawn</em>, par exemple.<br>
  <br>
  Ainsi, la partie 1 de <em>Music of the Spheres</em> (26 mn), qui comprend les morceaux <em>Harbinger</em>, <em>Animus</em>, <em>Silhouette</em>, <em>Shabda</em>, <em>The Tempest</em>, <em>Harbinger
  (reprise)</em> et <em>On My Heart</em> semble plus dense et plus homogène&nbsp;; elle recèle en chacune de ses pistes de forts contrastes, envolées épiques (<em>Animus</em>), passages mélancoliques
  (<em>Silhouette</em>) ou lyriques (<em>Shabda</em>, <em>On My Heart</em>). Elle fait la part belle au virtuose pianiste Lang Lang qui y déverse des cascades de piano. A plusieurs moments, la
  musique se rapproche de musique de films, du type de celle du&nbsp;<em>Seigneur des Anneaux</em> ou de celles de Danny Elfman...<br>
  <br>
  La partie 2 de MotS (21 mn : <em>Aurora</em>, <em>Prophecy</em>, <em>On My Heart reprise</em>, <em>Harmonia Mundi</em>, <em>The Other Side</em>, <em>Empyrean</em>, <em>Musica Universalis</em>)
  contient autant de contrastes que la partie 1, mais ceux-ci se manifestent surtout&nbsp;au travers&nbsp;de morceaux plus individualisés surnageant de l'ensemble, comme <em>Aurora</em> (sans doute
  le morceau le plus traditionnement "oldfieldien" de l'album), <em>Empyrean</em>...<br>
  <br>
  <br>
  <font color="#000080" size="4">Les avantages du classique</font><br>
  <br>
  Pour cet album, Mike Oldfield a abandonné&nbsp;claviers et ordinateurs. Il a confié toutes les partitions aux musiciens du Sinfonia Sfera et au pianiste Lang Lang, pour ne conserver que quelques
  notes de guitare acoustique et quelques notes de piano de-ci, de-là.<br>
  <br>
  Il en résulte un album totalement joué "par de vrais doigts sur de vrais instruments" comme l'avait promis Mike Oldfield en 2006. <em>Music of the Spheres</em> y gagne un son authentique et humain,
  absent des derniers albums.<br>
  <br>
  Par ailleurs, le recours à un orchestre symphonique conduit au retour d'instruments et de sonorités disparues ces dernières années : glockenspiel, flûtes, choeurs, cordes, etc.&nbsp;:
  l'album&nbsp;a bien souvent des fulgurances de <em>Tubular Bells 2</em>, ou de <em>The Wind Chimes</em>, où l'on entendait de tels instruments.<br>
  <br>
  Enfin, et cela est sans doute du essentiellement au talent d'arrangeur symphonique de Karl Jenkins, ou à l'important travail de mixage de Mike Oldfield,&nbsp;l'orchestre délivre un son puissant,
  certains effets sont particulièrement réussis (on retrouve notamment les voix aériennes que Mike savait si bien mettre en place il y a longtemps) et cela confère une certaine grandeur orchestrale à
  <em>Music of the Spheres</em>, nettement au dessus du plat <em>Orchestral Tubular Bells</em> ou de <em>Mont Saint-Michel</em>.<br>
  <br>
  <br>
  <font color="#000080" size="4">Les inconvénients du classique<br></font><br>
  Certes, Mike a abandonné ses claviers, séquenceurs&nbsp;et ordinateurs, mais il a aussi abandonné ses <a href="http://www.mike-oldfield.net/article-10132159.html">guitares</a>. Si l'on entend bien
  un peu (trop peu) de guitare acoustique, on n'entend évidemment plus du tout ses guitares électriques, ni aucun autre instrument rock ou folk&nbsp;(basse, percussions, instruments traditionnels non
  symphoniques).<br>
  <br>
  Pour le fan des sons de Mike, cela donne une certaine sécheresse&nbsp; à l'album ; dans les morceaux les plus typiquement "oldfieldiens" de l'album (par exemple <em>Aurora</em>...), les reprises à
  la&nbsp;guitare électrique manquent cruellement... Sur le plan des émotions suscitées par l'album, il manque de fait les sensations intenses que produisaient les décollages et cris des guitares
  stridentes d'Oldfield. On parviendra ou non à s'en passer. Pour ma part, il m'est assez difficile de s'attacher totalement à un album dans lequel manquent ces sensations fortes.<br>
  <br>
  Même si l'on&nbsp;reconnaît souvent dans <em>Music of the Spheres</em> la "patte" Mike Oldfield, l'interprétation de cette musique par un orchestre symphonique a tendance à standardiser la musique
  de Mike, à la banaliser et la ranger au niveau de musiques de film (même si beaucoup de musiques de film sont excellentes) et à lisser les caractéristiques qui rendaient la musique de Mike Oldfield
  unique en son genre.<br>
  <br>
  Mike Oldfield, lorsqu'il a décidé de revenir aux longs instrumentaux complexes, semble avoir eu tellement peur de se pasticher lui-même qu'il a tenu à cette interprétation symphonique de sa
  musique, dans laquelle il aurait sans doute du laisser exprimer ses guitares électriques...<br>
  <br>
  <br>
  <font color="#000080" size="4">Les inévitables références et redites<br></font><br>
  Plusieurs fois on a le sentiment de ré-entendre des bribes de <em>Tubular Bells 2</em> ou de <em>The Wind Chimes</em>.&nbsp;<br>
  <br>
  Sur un forum, un internaute a relevé que l'introduction du morceau <em>Aurora</em> rappelait fortement (au moins par son rythme) le début de la part 3 d'<em>Incantations</em>.<br>
  <br>
  Quant au morceau <em>Shabda</em>, il reprend complètement et décline le thème d'<em>Excalibur</em>, un morceau abandonné de <em>The Millennium Bell</em> (présent uniquement sur la version démo),
  dont une phrase musicale a cependant été laissée à la fin du morceau <em>Broad Sunlit Islands</em> de TMB (l'air à l'harmonica).<br>
  <br>
  Tout ce système basé sur des références plus ou moins subtiles à ses autres oeuvres n'a rien de nouveau chez Mike Oldfield, comme le rappelle <a href=
  "http://www.mike-oldfield.net/article-14089065.html">cet article</a>. Il contribue quelque part à la profondeur de son oeuvre.<br>
  <br>
  Par contre, plus regrettable est la reprise des deux moments emblématiques de <em><a href="http://www.mike-oldfield.net/article-2085455.html">Tubular Bells</a></em> dans les morceaux
  <em>Harbinger</em> et <em>Musica Universalis</em>, qui pourrait faire entrer Music of the Spheres dans la série des <em>Tubular Bells 1, 2, 3... 4</em> ! Tout cela est bien paradoxal de la part
  d'un artiste qui a affirmé ne pas vouloir refaire un album "rétrograde" en répondant aux voeux des fans qui souhaiteraient&nbsp;un album dans la veine de ceux des années 70...<br>
  <br>
  <br>
  <font color="#000080" size="4">En conclusion</font><br>
  <br>
  Il est bien regrettable que Mike Oldfield ait poussé l'exercice "symphonique" au point de refuser l'entrée dans ce disque des guitares électriques et d'instruments nettements folkloriques. J'aurais
  sans doute <a href="http://www.mike-oldfield.net/article-2029623.html">trouvé</a> cet album excellentissime et l'aurait rangé parmi les "grands classiques" s'il avait eu&nbsp;cet élément
  indispensable de tout album d'Oldfield qu'est le "son" Oldfield...<br>
  <br>
  Son caractère exclusivement classique fait que j'écoute moins cet album que s'il avait eu un son rock. En particulier, je ne l'ai&nbsp;quasiment jamais écouté deux fois d'affilée... malgré un
  certain registre émotionnel propre à cet album (une douceur et un romantisme nouveaux, une certaine grâce) il lui manque définitivement&nbsp;les moments hautements voluptueux que possèdent les
  albums de Mike Oldfield où ses guitares électriques sont reines.<br>
  <br>
  J'y trouve néanmoins la sensation de "retrouvailles" avec un Mike Oldfield inspiré, ce qui semble être ce qui ressort également des commentaires postés sur cet article.<br>
  <br>]]></description>
        <pubDate>Tue, 11 Mar 2008 23:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">aa68b7d4290782c1dddf9151f1ada655</guid>
                <category>Mike Oldfield et moi</category>        <comments>http://www.mike-oldfield.net/article-16875301-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Comment j'ai découvert Mike Oldfield]]></title>
        <link>http://www.mike-oldfield.net/article-2282409.html</link>        <description><![CDATA[<p>Je ne suis pas devenu fan de Mike Oldfield en un jour. En fait, il m'a m&ecirc;me fallu plusieurs mois pour vraiment d&eacute;couvrir Mike Oldfield.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="DrteTexte" style="WIDTH: 146px; HEIGHT: 99px" height="119" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/oldfield/tape.jpg" width="170" />L'histoire commence durant l'&eacute;t&eacute; 1983. J'ai 13 ans et je suis en colonie de vacances dans la Loz&egrave;re (&agrave; moins que cela ne soit dans le Puy-de-D&ocirc;me). Alors que je confectionne une guitare &eacute;lectrique en carton pour un spectacle de soir&eacute;e, je suis s&eacute;duit par la musique celtique que diffuse un lecteur de cassettes. La cassette appartient &agrave; un moniteur nomm&eacute; Richard. Je regarde cette cassette et d&eacute;chiffre autant que possible la mention manuscrite &quot;Mike Oldfield - Ommabaum&quot; (sic).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="GcheTexte" style="WIDTH: 179px; HEIGHT: 182px" height="156" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/oldfield/moonlight.jpg" width="149" />A la rentr&eacute;e de septembre, je r&eacute;entends parler de ce Mike Oldfield. Une chanson de lui est sur toutes les ondes. J'ach&egrave;te tr&egrave;s vite le 45 tours &quot;Moonlight Shadow&quot;, que j'&eacute;coute en boucle. La face B est vraiment horripillante. Ce &quot;Rite of Man&quot; est une farce, une chanson d'ivrogne... (aujourd'hui, je l'adore !).</p>
<p>Dans la m&ecirc;me p&eacute;riode, je suis plus ou moins r&eacute;guli&egrave;rement une &eacute;mission de TF1 pour la jeunesse, appel&eacute;e &quot;C'est super&quot;, est pr&eacute;sent&eacute;e par Jean-Loup Lafont. La musique de g&eacute;n&eacute;rique, rock, est vraiment entra&icirc;nante. A la fin du g&eacute;n&eacute;rique, les cr&eacute;dits sont donn&eacute;es : c'est extrait de l'album &quot;Crises&quot; de Mike Oldfield. Cet album tra&icirc;ne d'ailleurs en pleine page du catalogue France Loisirs, dont c'est s&eacute;lection du trimestre. La pochette a l'air fascinante, c'est une version plus &eacute;tendue de la pochette de &quot;Moonlight Shadow&quot;. Mais mon argent de poche ne passe pas encore dans des achats de 33 tours, remplis de musiques inconnues... je n'ach&egrave;te alors encore que des 45 tours...</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une &eacute;mission de la station&nbsp;RTL va changer ce point de vue. Un samedi matin, l'&eacute;mission &quot;Stop ou Encore&quot; (pr&eacute;sent&eacute;e alors par Julien Lepers, me semble-t-il) diffuse plusieurs titres de Mike Oldfield. Je parviens &agrave; en enregistrer deux sur un bout de cassette. L'un des deux est un air vaguement connu (c'est une reprise rythm&eacute;e d'&quot;Arrival&quot;, un morceau d'inspiration celtique&nbsp;du groupe ABBA). L'autre est un morceau totalement myst&eacute;rieux, qui commence par un air de fl&ucirc;te de pan, repris par un choeur envo&ucirc;tant, soutenu par une rythmique africaine et conclu par un long solo de guitare d&eacute;mentiel. Le titre (horreur !) est inaudible sur la bande.</p>
<p>Fascin&eacute; par ce titre, je l'&eacute;coute en boucles pendant des heures, bien qu'il soit mal enregistr&eacute; (par comble de malchance, j'ai du retourner la bande pendant l'enregistrement, qui s'av&egrave;re donc coup&eacute; en deux, les premi&egrave;res secondes &eacute;tant sur la fin d'une face de la cassette, le reste au d&eacute;but de la suivante).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="DrteTexte" style="WIDTH: 385px; HEIGHT: 386px" height="267" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/oldfield/oldfield-crisesf.jpg" width="259" />Je me persuade alors que ce titre doit probablement figurer sur cet album de Mike Oldfield qui fait l'actualit&eacute;, et je rassemble mes &eacute;conomies pour acheter 'Crises' &agrave; la boutique France Loisirs de Roubaix. On doit &ecirc;tre l&agrave; dans l'ann&eacute;e 84.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La d&eacute;couverte de l'album est une grande d&eacute;ception. Point de choeurs et de rythmiques africaines*, mais un album plut&ocirc;t domin&eacute; par les synth&eacute;tiseurs. Surprise, j'y retrouve l'air du g&eacute;n&eacute;rique de &quot;C'est Super&quot;, que j'avais oubli&eacute;. Mais au d&eacute;but, j'ai bien du mal &agrave; accrocher &agrave; l'ensemble. Pendant longtemps, je n'appr&eacute;cie que le petit instrumental vers la fin de la face B, &quot;Taurus III&quot;, et le th&egrave;me de &quot;C'est Super&quot; sur le long instrumental qui occupe toute la face A. Je me suis entretemps un peu lass&eacute; de &quot;Moonlight Shadow&quot;, overdose en radio oblige...</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En 1984 sort un autre 45 tours de Mike Oldfield, &quot;To France&quot;. Il me s&eacute;duit moins que &quot;Moonlight Shadow&quot; ou bien je n'ai pas de sous... en tout cas je ne l'ach&egrave;te pas (&agrave; 14 ans j'ach&egrave;te encore peu de disques... cela changera &agrave; 15 ans). Par contre, je m'enthousiasme pour sa face B, &quot;In the Pool&quot;, que je d&eacute;couvre chez un ami dont le p&egrave;re &agrave; une excellente cha&icirc;ne hi-fi. Premi&egrave;re &eacute;coute au casque d'un morceau. &quot;In the Pool&quot; continue &agrave; m'enchanter, vingt ans apr&egrave;s...</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et puis, sans doute en 1985, je me r&eacute;interesse &agrave; mon album &agrave; la pochette verte. La chanson &quot;Foreign Affair&quot; m'enchante, de m&ecirc;me que la fin de &quot;In High Places&quot;. Mais surtout, je me passionne de plus en plus pour ce long instrumental &agrave; la batterie excellente et aux synth&eacute;s planants qu'est &quot;Crises&quot;. Il est compos&eacute; de s&eacute;quences vari&eacute;es et encha&icirc;n&eacute;es. J'adore d'abord &quot;The Watcher and the Tower&quot;, le final, le milieu tr&egrave;s planant, puis l'intro me s&eacute;duit aussi, de m&ecirc;me que le passage chant&eacute; &quot;Crises, Crises, you can't get away...&quot;</p>
<p>Fin 1985, je m'&eacute;coute ce morceau de 25 mn plusieurs fois chaque soir en rentrant du coll&egrave;ge. Et je rassemble des &eacute;conomies pour m'offrir un second album de Mike Oldfield...</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>(*) Finalement, je ne trouverai ce morceau que quelques ann&eacute;es apr&egrave;s, sur l'album &quot;Ommadawn&quot;, justement celui que j'avais entendu en vacances en 1983... &quot;Crises&quot; et &quot;Ommadawn&quot; font toujours partie de mes trois albums favoris d'Oldfield.</p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 29 Mar 2006 14:08:57 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">854632a6c362b9c97876b50c93ca1600</guid>
                <category>Mike Oldfield et moi</category>        <comments>http://www.mike-oldfield.net/article-2282409-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Mon Top 23 - quels albums de Mike Oldfield je préfère]]></title>
        <link>http://www.mike-oldfield.net/article-2029623.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    Mike a accumulé à ce jour 23&nbsp;albums studios en trente ans de carrière solo. Bien qu'un classement soit toujours un exercice "provisoire" (selon mon humeur du moment certains albums me
    plaisent plus ou moins), je vous livre mon ordre de préférence actuel de la discographie solo de Mike Oldfield...
  </p>
  <p>
    <img class="DrteTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/26/50/67/oldfield/ommadawn.jpg"><strong>1. Ommadawn (1975)</strong> est, depuis toujours, mon album préféré de Mike Oldfield. Il
    l'est également pour une grande partie de ses fans.<br>
    <strong><br>
    2. Five Miles Out (1982)</strong> électrique, joyeux, jubilatoire...&nbsp;<br>
    <strong><br>
    3. Crises (1983)</strong> - l'album par lequel j'ai découvert Mike. Les fans sont plus partagés à son égard.&nbsp;<br>
    <br>
    <strong>4. Platinum (1979)</strong> - malgré ses imperfections, j'aime l'énergie électrique de cet album.<br>
    <br>
    <strong>5. Hergest Ridge (1974)</strong>&nbsp;<br>
    <strong><br>
    6. Discovery (1984)</strong> - je réalise, à me relire, combien j'ai bien aimé son début des&nbsp;années 80...<br>
    <br>
    <strong>7. Incantations (1978)<br>
    <br>
    8. QE2 (1980)<br>
    <br>
    9. Amarok (1990)</strong> - un excellent d'album qui exige une qualité d'écoute souvent&nbsp;difficile à dégager.<br>
    <em><br>
    <br>
    Jusque là, que des albums que j'adore et qu'il est presque absurde de classer. Au delà, cela devient un peu plus mitigé...<br></em><strong><br>
    10. Tubular Bells (1973)</strong> - l'album qui a fait la légende 'Mike Oldfield', que j'aime beaucoup, mais que je "n'adore" pas !<br>
    <strong><br>
    11. Tubular Bells 2003 (2003)</strong> - le même, réinterprété en 2003, mieux produit, mais un peu moins fiévreux.<br>
    <strong><br>
    12. Islands (1987)</strong> - pour son instrumental 'The Wind Chimes'<br>
    <strong><br>
    13. Tubular Bells 2 (1992)<br></strong><strong><br>
    14. Tubular Bells 3 (1998)<br></strong><strong><br>
    15. Voyager (1996)</strong> - essentiellement des reprises de traditionnels, mais j'adore leur interprétation !<br>
    <strong><br>
    16. The Songs of Distant Earth (1994)<br>
    <br>
    17. Music of the Spheres (2008)</strong> - l'interprétation exclusivement symphonique "standardise" quelque peu le son de cet album, qui aurait pu être tout bonnement magnifique avec des
    instruments et sons plus typiquement&nbsp;"oldfieldiens"...&nbsp;<br>
    <em><br>
    <br>
    On arrive maintenant dans des albums que je n'aime que pour quelques morceaux, et malheureusement, ce sont surtout des albums récents...<br></em><strong><br>
    18. Light+Shade (2005)<br></strong><strong><br>
    19. The Millenium Bell (1999)<br></strong><strong><br>
    20. Guitars (1999)<br></strong><strong><br>
    21. Earth Moving (1989)<br></strong><strong><br>
    22. Tres Lunas (2002)<br></strong><strong><br>
    23. Heaven's Open (1991)</strong> - l'album que j'aime le moins, avec l'avant dernier j'y trouve peu de moments satisfaisants.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 02 Mar 2006 16:38:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">052cc794a8084b38a30e877f47829759</guid>
                <category>Mike Oldfield et moi</category>        <comments>http://www.mike-oldfield.net/article-2029623-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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